jeudi 26 juillet 2018

Sortie Roumégas à Labruguière




COMPTE RENDU désobstruction faille du TADD118





Rédacteur : Pascal Hernandez

Date : 26 juillet 2018

Participants : Sylvana et Pascal Hernandez

Durée : Environ 4 heures


Retour au Roumégas. Il est 13h30, le soleil tape fort mais perso j'aime ça, je ne crains pas la chaleur alors que ma femme peste. Je gare le 4x4 pas loin de la petite cascade. Nous traversons le champs chargés comme des mules direction le TADD118... Petit rafraîchissement au pétillant-arôme-chimique-agrume, mais ça rafraîchit bien !
Je déblais avec les pieds toutes la caillasse qui restait d'hier et pousse tout vers le fond, puis j’essaie de passer, et rien ! ARF ! Je ahane comme un forcené pour franchir la dernière étroiture mais ça coince au niveau de la cage thoracique. Rien à faire. Je me résous à un énième tir, puis un autre; j'ai l'impression d'arracher la chair à la montagne et, enfin, ça passe, je passe ! Vais-je être déçu ?...


Je suis enfin passé...
La chambre à gaz !
En haut de la minuscule salle vu de dessous


Alors j'explique : lorsqu'on franchi la faille, en bout, on tombe dans une toute petite salle d'1,50m de circonférence environ et sur quelques mètres de hauteur. En bas presque en face, au ras du sol, il y a un boyaux en forme de "s". Les parois sont propres et parterre il y a un peu de boue. Aussi, à 1.80m/2m en hauteur, sur la gauche, au dessus du boyau, j'escalade un ressaut et je constate qu'il y a un passage qui part cette fois sur la droite vers l’intérieur de la montagne et c'est assez large... Mais je préfère arrêter là mon exploration car j'ai la gorge et les poumons irrités pour avoir respiré toute cette fumée et la poudre de calcaire qui remplissait l’intérieur de la petite salle comme un épais brouillard...


Depart du boyau
Une fois le ressaut escaladé on voit ça !
Je ressors, ARF !!! Dans une autre vie je devais être ver de terre...

On verra demain si je peux avancer un peu plus loin... Mais j'ai bon espoir ! 
J'ai encore les coudes qui me font mal d'une désob sur Courniou, et là, ils sont moulus.
On rentre le matos dans le 4x4. Et tout en conduisant j'ai encore la tête dans le trou...

3 Possibilités : 
1- Je rejoins le RM86.
2- Je pars sur un nouveau réseau.
3- Tout s'arrête quelques dizaines de mètres plus loin.


Tableau des présents au dernier camp de juillet.

Voici en plus lisible le tableau des participants au camp du samedi 14 au dimanche 22 juillet 2018.
Celui publié sur le message est sortie comme une m...e (censuré) !!
Cliquer sur la photo pour l'agrandir.
Avec toute mes excuses.
Le rédacteur en chef Denis.

mercredi 25 juillet 2018

Sortie Roumégas à Labruguière

COMPTE RENDU désobstruction faille du TADD118


Rédacteur : Pascal Hernandez

Date : Du 22 juillet 2018 au 25 juillet

Participants : 2 -Tim, Sylvana et Pascal Hernandez

Durée : Environ 10 heures



22 juillet 2018
Retour au taad118.
J’habite à quelques kilomètres de là. Matos dans le 4x4 et me voilà reparti vers mon trou fétiche...
J’ai fabriqué 2 pailles et j’ai pété deux morceaux de roche qui rendaient le passage infranchissable. 2 ou 3 autres tirs seront nécessaires pour venir à bout des deux étroitures jumelles et enfin découvrir si au fond où l’on peut distinguer un départ sur la gauche, ça continue ou ça s’arrête. J’effectuerai d’autres tirs le 24…


C'était au tout début, un petit trou...
"Boum"
"BOUM"

Maintenant ça ressemble à ça...


24 juillet 2018
je suis retourné seul au TADD118 et les batteries du perforateur se sont vidées en plein travail et j’ai du laisser le forêt planté dans la paroi. Pour n’être pas venu pour rien j’ai cassé quelques morceaux de calcaire à la massette et burin puis je suis parti pour revenir quelques heures plus tard avec les batteries rechargées et mon aide de camp Tim. Il devait être20h30 environ. J’ai fini le forage, enfoncé la « paille », et « BOUM » !, superbe démolition ! J’avais foré la roche dans un angle où je m’étais demandé si la pression de la roche ne serait pas trop forte, vu tout l’espace qu’il y avait entre la paille et la surface, et que l’effet résultant ne serait qu’un effet de « canon », mais que nenni ! le bourrage au sopalin gorgé d’eau a bien fonctionné et un gros bloc de calcaire s'est arraché de la paroi (réduit en plusieurs morceaux qui jonchent le sol).


Je ne sais pas si demain il sera nécessaire d’user d’autres tirs. Cela devrait passer après avoir déblayé un peu le tas de caillasse. Il me tarde !!! Je suis content de tous ces tirs réussis…





25 juillet désob' de 13h30 à 17h30

3 tirs aujourd’hui, la faille s’agrandit. Après un gros déblayage, moitié en sortant les gravats moitié en les repoussant vers le fond, j’ai essayé de franchir l’étroiture mais ça coince encore un peu, quoique en forçant ça devrait passer mais je ne suis pas certain de bien revenir car il n’y a pas de prise où s’accrocher sans compter qu’il n’y a aucune amplitude de mouvement possible... Demain, je vais « moudre » le dernier bout de roche et tout deviendra un peu plus confortable (relatif). J’ai essayé de prendre quelques photos du fond mais difficile car je suis coincé comme un anchois dans sa boite. Par contre j’ai pu visualiser que sur la gauche ça se rétréci (en hauteur) mais que ça continue… Lorsque j’ai pu m’enfoncer un peu plus dans la faille, j’ai également constaté qu’il faisait plus froid, comme un léger courant d’air mais aspirant (???)... Aujourd’hui, la fumée des tirs s’est vite dissipée et ne ressortait pas par l’entrée…

ça coince encore un peu !
Presque féerique !
Demain, je pense que c’est le dernier tir, et il me faut franchir coûte que coûte cette faille !

mardi 24 juillet 2018

Du samedi 14 au dimanche 22 juillet 2018 - Camp de juillet.

Eddie disparaît dans le 14 juillet.
COMPTE RENDU DU CAMP DE JUILLET 2018

SAMEDI MATIN 14 JUILLET 2018

Présents : 8
Patrick Cabrol, Sébastien Mesme, Pascal Hernandes, Jean Bourrely, Eddie Serre, Philippe Jeannard, Michel Souverville et Jean-Marc Flahaut

Patrick est à l’ouverture du supermarché de St Pons pour faire les courses. A son retour il l’agréable surprise de voir que Eddie et Philippe sont déjà là en train de décharger les plaques de placoplâtre que vient d’amener Sébastien. Nous allons pouvoir poursuivre l’isolation du 2° étage. Le camp démarre fort !

A 10H30 Jean et Pascal arrivent à leur tour. Nous déchargeons la porte fabriquée par Pascal pour l’entrée de la grotte du Piège à Loup. Nous la poserons durant le camp.

A 11 heures la première équipe constituée d’Eddie, Philippe, Sébastien et Jean part en surface, motivée, avec l’endoscope, afin de faire une première estimation sur un petit orifice repéré non loin à l’Est du Piège à Loup.

A midi c’est au tour de Michel et de Jean-Marc d’arriver.

L‘équipe prospection est de retour à 13h après avoir trouvé un nouveau trou aspirant l’air très fortement à l’entrée ; quelques pierres dégagées, et on passe l’endoscope qui montre une suite prometteuse. Il est baptisé le « Trou du 14 juillet ». Non loin, le petit orifice découvert précédemment est également prospecté à l’endoscope, 4m50 de profondeur, une belle faille pleine roche, mais encore un peu étroite. Juste un rocher coincé à retirer et on verra mieux.

Premier repas commun agrémenté de girolles cueillies par notre ami Michel. Merci Michel. Nous parlons des projets pour l’après-midi. Il y a le choix !!!
Fond du Trou du 14 juillet.
 SAMEDI APRES MIDI 14 JUILLET
Présents : 8
Patrick Cabrol, Sébastien Mesme, Pascal Hernandes, Jean Bourrely, Eddie Serre, Philippe Jeannard, Michel Souverville et Jean-Marc Flahaut
Nous formons deux équipes :
Eddie, Philippe et Patrick partent au trou du 14 juillet découvert ce matin
Jean, Michel, Jean-Marc et Sébastien vont au Trou du Piège à Loup

Au trou du 14 juillet le travail est assez rapide et au bout de 2 Heures Eddie disparaît entièrement horizontalement dans l’orifice (encore étroit) de la cavité. Le plat ventre est obligatoire. Au bout de deux mètres il y a des blocs un peu partout. Nous sommes dans une sorte d’éboulis. Le courant d’air s’enfile rapidement dans la cavité mais revient sous l’entrée ce qui ne présente aucun intérêt apparent mais il faudra peut-être revenir par acquis de conscience car il est assez bien situé. Dommage nous avons eu le Trou du 14 juillet mais pas le feu d’artifice final !!!

Une fois ce premier travail terminé Eddie et Philippe se déplace sur la cavité située à une trentaine de mètres qui est une sorte de « Puits-Faille » étroit. Travail aux éclateurs qui ont bien donné. Heureux du résultat. On voit à 4 ou 5 mètres dessous, une sorte de belle et large diaclase d’où ce matin le thermomètre laser donnait 15° ce qui n’est pas normal dans ce secteur. Il est alors possible que cette cavité se réchauffe en aspirant l’air extérieur c’est ce nous observons depuis sa découverte il s’agit d’un trou aspirant : un de plus dans le secteur.

Durant ce temps Patrick part avec « un ancien » du village (c’est eux qui savent tout !!!) afin de nous monter des entrées de cavités, de mines anciennes etc. Il nous mène sur un point historique, celui de la coloration de Bernard Gèze aux Pertes du Thoré. Tout enfant il était présent à cet événement historique du club. Il nous indique un petit trou de 30/40cm de diamètre d’où sort de l’air froid …. ho bonheur, surtout là où il est situé !!! Il nous montre aussi plusieurs entrées de mines anciennes de magnétite… les aragonites du coin ne doivent pas être mal !….

Jean fait visiter la grotte du Piège à Loup aux trois qui ne la connaissent pas (ils n’ont pas eu de chance : ils sont partis juste avant la première !). Jean reste au fond afin de buriner le passage qu’il veut forcer pendant que les autres se relaient dans la Galerie Bernadette pour toujours creuser le sol et avancer dans le sens du courant d’air. Ils ont avancé d’un mètre mais ils ont effectué un peu de confort pour travailler plus facilement…. A suivre…

A 20 heures tout le monde est rentré au local. Douche, et bien sur « apérot » pour préparer demain.

Entrée du Trou des Cartouches.
 DIMANCHE MATIN 15 JUILLET
Présents : 7
Patrick Cabrol, Pascal Hernandes, Jean Bourrely, Eddie Serre, Philippe Jeannard, Michel Souverville et Jean-Marc Flahaut
Nous partons à 9H30 après une bonne nuit de repos surtout pour ceux qui se sont levés à 4H du matin pour éviter tous les embouteillages.
Nous faisons deux équipes, une du côté de l’Aven du Cheval et une autre au trou au Trou du Châtaigner

Patrick, Eddie, Philippe et Jean-Marc partent vers l’Aven du Cheval avec le GPS et l’endoscope. Jean-Marc continue seul en prospection autour de l’Aven du Cheval pendant que les trois autres vont passer l’endoscope dans une « vieille » cavité du club (merci les archives et ceux qui les lisent !). Toutes les mesures GPS du secteur sont reprises car il y avait un écart de 10 mètres sur deux mesures du même point ce qui n’est pas acceptable. Ceci arrive quand les satellites sont mal positionnés.


Il suffit d’attendre 1 à 2 heures pour que tout soit parfait mais ce n’est pas toujours possible. Aujourd’hui les conditions étaient idéales puisque l’appareil nous indiquait une erreur maximale de 3,20m !

Une exploration endoscopique a donc été effectuée dans cette cavité où nous avons retrouvé deux cartouches de chasse encore chargées avec du petit plomb. Elles avaient largement dépassé la limite d’âge et auraient pu rejoindre le musée des objets hétéroclites retrouvées dans une grotte.

Cette petite « grotte des cartouches » est intéressante mais il y a un travail important de désobstruction à réaliser. On y observe une galerie de direction Nord-Sud comblée à l’entrée avec une autre galerie qui part dans la direction Est-Ouest caractéristique du St Ponais. Il y a un léger courant d’air frais très sympathique… on revient vite pour préciser la suite !

Jean-Marc fait sa prospection sur les zones de contacts schistes/calcaires et nous rejoint.

Philippe suit la barre rocheuse de la grotte des cartouches vers le Nord et Eddie vers le Sud. Philippe trouve un petit départ légèrement aspirant de 2 à 3 mètres de profondeur au-dessus de la galerie trouvée aux baguettes.
Eddie descend et traverse une zone de buis desséchée de 50 mètres, il ne trouve rien et revient dans le sous-bois plus vert. Il change de secteur et va vers le Piège à Loup. Il revient à la voiture puis repart avec Philippe pour passer l’endoscope dans une petite cavité face au piège à Loup. Trois mètres et puis rien... Jean-Marc nous rejoint. Pris au jeu ils prospectent au-dessus et trouvent un petit départ de puits et un trou de blaireaux, la « grotte de Midi » et la « grotte de Midi et quart » (on s’amuse comme on peut !)

Pendant ce temps, Michel, Pascal et Jean poursuivent l’aménagement des passages les plus difficiles du Châtaignier. Pour commencer, Michel veut revoir des galeries inférieures qui lui semblaient pouvoir aller vers l’aval de la grotte ; mais ce n’est pas le cas et il rebrousse chemin. Il faut donc bien passer par les étroitures signalées sur la topographie du club. Mais les morphologies ne sont pas les mêmes que celles de nos anciens, et non seulement nous ne passons pas là où ils passaient, mais nous voulons aussi progresser en sécurité. Le groupe installe donc quelques mains courantes et à coup d’éclateurs commence à ouvrir un nouveau passage pour accéder à la galerie inférieure en « shuntant » la chatière plongeante vraiment trop étroite. Plusieurs séries d’éclateurs permettent de gagner quelques centimètres, mais pas suffisamment. Jean passe de l’autre côté par la fameuse chatière pour aider Michel, mais il faut se résoudre à ressortir pour rejoindre l’autre groupe et manger.

Retour à 14h du premier groupe et 14H30 du second
Repas avec blancs de poulets aux giroles, encore merci Michel !
Philippe dans la chatière du Trou des Cartouches.

DIMANCHE APRES MIDI 15 JUILLET
Présents : 6
Patrick Cabrol, Jean Bourrely, Eddie Serre, Philippe Jeannard, Michel Souverville et Jean-Marc Flahaut
Ce n’est qu’à 16 heures que le groupe repart au « travail » durant ce temps se jouera la finale de la coupe du monde de Football… nous, on creuse !!!
Pascal doit nous quitter pour rentrer à la maison afin d’accueillir sa femme et sa fille. Patrick reste au local pour travailler au second étage du local et sur son ordinateur.
Les autres se divisent en deux groupes, Jean et Michel partent à la grotte du Châtaigner pendant qu’Eddie, Jean-Marc et Philippe remontent au petit puits trouvé le matin. Un léger courant d’air est ressenti mais rien ne passe

Trou des Cartouches : Eddie heureux !
Jean et Michel poursuivent le travail du matin au Châtaignier ; ils finissent d’élargir le passage sous la chatière et passent de l’autre côté dans la grande galerie inférieure. C’est une succession de plans inclinés, boueux, rien de bien passionnant. Au bout de cette galerie, le terminus provisoire, d’où sort un souffle d’air important ; il provient sans doute de la Rivière Morte, et ce serait intéressant de connecter les deux grottes. Sur le côté, une remontée très inclinée, boueuse au début, permet de remonter en direction de la galerie supérieure. Michel monte en escalade libre et installe une corde de 30m qui permet d’accéder à la salle intermédiaire joliment concrétionnée. Le petit passage au-dessus du vide qui constitue la suite est également équipé d’une petite corde pour accéder à la dernière chatière qui, d’après la topographie donne sur la galerie supérieure. Mais c’est encore une fois les morphologies humaines qui bloquent et ni Jean, ni Michel ne passent pas le trou trop étroit. Les copains de l’époque étaient vraiment minces !!! Il faut alors jouer une nouvelle fois des éclateurs pour élargir un peu et passer pour voir le haut de la galerie supérieure.Il est tard, et le retour est difficile avec la fatigue et le poids des trois sacs qu’il faut porter à deux. Heureusement, Eddie, Philippe et Jean-Marc sont venus aux nouvelles et aident à la remontée. Ils apportent aussi les résultats : la France vient de gagner la coupe du Monde de foot… Sortie du trou à 21H15 !
 LUNDI MATIN 16 JUILLET
Présents : 7
Patrick Cabrol, Jean Bourrely, Pascal Hernandes, Eddie Serre, Philippe Jeannard, Michel Souverville et Jean-Marc Flahaut

Il a fait orage entre minuit et 1 heure du matin, avec de très beaux éclairs. Ce matin c’est le réveil sous la pluie et il pleut suffisamment fort pour atténuer les ardeurs de certains ! Une fois le petit déjeuner pris et la vaisselle faite nous sommes partis en grande discussion sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire ce matin.

Finalement Jean-Marc part seul en prospection au-dessus de la Rivière Morte en mettant sa combinaison de spéléo pour ne pas se transformer en serpillière. Patrick, Eddie, Philippe, Jean et Pascal partent voir un nouveau trou aux Verreries de Moussans. Le repérage fini, Eddie et Patrick vont frapper à la porte de la maison voisine afin de savoir quel est le propriétaire, finalement nous nous retrouvons avec une nouvelle cavité très intéressante à visiter : la grotte d la Bicyclette ou la grotte Delphine du nom de celle qui nous l’a indiqué… Du boulot en plus et des perspectives de découvertes devant nous !

Nous déjeunons. Christian et Bernard arrivent à 14 Heures.
Trou des Cartouches : une alcôve latérale, dessous ça souffle.
 LUNDI APRES MIDI 16 JUILLET
Présents : 9
Patrick Cabrol, Jean Bourrely, Pascal Hernandes, Eddie Serre, Philippe Jeannard, Michel Souverville, Jean-Marc Flahaut,
Arrivée de Christian Scotto et Bernard Baldacchino à 14H30
Le temps est meilleur, il ne pleut plus, même s’il fait encore du vent. Il fait surtout meilleur

Tout le monde part au Piège à Loup, sauf Patrick qui fait le tour du cadastre pour connaitre le nom des propriétaires des cavités où nous souhaitons travailler!
Michel et Jean-Marc facilitent l’accès du puits d’entrée. Jean part avec Pascal visiter la cavité et vérifier la prolongation de la galerie terreuse tout au fond et ne trouvent pas de suite à la grotte. Il faudrait peut-être y revenir pour insister. Par contre, vers la marre aux sangliers, ils trouvent à droite une conduite forcée bouchée par de la terre sur 80 cm de haut et 50 de large. Cet emplacement est très bien positionné pour une jonction avec la cavité voisine… ce ne sera pas la Pierre St Martin mais bon... on jonctionne !
Bernard et Christian arrivent et nous rejoignent. Jean repart au fond avec Bernard et Christian pour ouvrir cette conduite forcée. Eddie, Philippe et Pascal progressent de 2 à 3 mètres, dans la galerie Bernadette, ce qui permet de voir une suite prometteuse. Le courant d’air est alternatif après les pluies de ce matin avec une dominante d’aspiration.

18 H arrivé de Patrick Jouffret qui rejoint le camp.
Aven de la Roubillade au début de la désobstruction.
 MARDI MATIN 17 JUILLET

Lever à 7H30 - Le soleil est de retour même si la chaleur n’est pas encore au rendez-vous, mais cela fait du bien ! Pour le plus chaud on verra à midi.

Présents : 9
Patrick Cabrol, Jean Bourrely, Eddie Serre, Philippe Jeannard, Michel Souverville, Jean-Marc Flahaut, Christian Scotto, Bernard Baldacchino, Patrick Jouffret.

Plusieurs équipes se mettent en place et partent dès 9h : Eddie et Philippe vont au Piège à loup, Michel, Jean-Marc et Patrick J vont à la Rivière Morte, enfin Jean, Christian et Bernard vont au Châtaignier.

La première équipe du Châtaigner est de retour au local vers 13h30. Ils sont allés directement au bout de la galerie soufflante inférieure et ont commencé à élargir la galerie surbaissée mais large qui mènerait à la Rivière Morte. Le travail commence à 10h30 et environ une heure après un cri est entendu, c’est l’équipe Rivière Morte qui est en dessous. Ils sont loin, mais bien là. Quelques mètres sont gagnés, mais il faut ressortir et attendre pour savoir où se ferait l’hypothétique jonction.

Un quart d’heure après, c’est Eddie et Philippe qui rentrent. De leur côté aussi les choses avancent : la galerie aspirante du Piège à Loup vient de perdre quelques centimètres de hauteur dans la matinée et la progression peut se poursuivre, beaucoup d’espoir. Les photos que ramène Eddie sont prometteuses, de belles concrétions sont à quelques mètres… Encore un effort et ça passe…

Michel, Jean-Marc et Patrick J. sont les derniers à rentrer. Ils ont établi le contact au son avec les copains. Ils ont entendu le bruit du perforateur avant de pouvoir échanger quelques cris mais rien de plus, pas moyen de se comprendre. Ils se sont même amusés à les enfumer un peu pour confirmer la liaison. Oui, c’est bien là que les deux grottes se rejoignent mais il va falloir creuser !!! Avant de ressortir ils sont partis faire la ballade dans les réseaux amont et aval où l’eau coulait toujours avec un bon débit, ce qui est un peu exceptionnel en cette saison
Philippe dans la chatière d'entrée de la grotte du Marbre Bleue.
 MARDI APRES MIDI 17 JUILLET

Présents : 7 puis 5
Patrick Cabrol, Jean Bourrely, Eddie Serre, Philippe Jeannard, Michel Souverville, Jean-Marc Flahaut, Christian Scotto, Bernard Baldacchino, Patrick Jouffret.
Après une matinée chargée il a fallu un certain temps pour remplir son estomac et étancher sa soif. Ce n’est donc qu’à 16 heures que les équipes sont reparties au travail

Patrick C., Michel et Jean-Marc partent afin de faire les relevés GPS des dernières cavités découvertes vers les Verreries de Moussans. Une fois cela terminé Michel et Jean-Marc repartent chez eux. Déjà un retour est envisagé pour un nouveau camp en aout.

Eddie et Philippe repartent à l’assaut de leur galerie aspirante au Trou du Piège à Loup... il parait qu’il manque environ 50 cm à élargir pour passer, cela motive !!!! Ils reprennent le chantier à 16H30 avec le burineur pour faire sauter les plaques de roche. Ils avancent une dizaine de mètres. Derrière ils se trouvent allongés dans un large laminoir qui fait un grand demi-cercle avec un départ de ce qui semble être un méandre vers l’est mais très étroit. Vers l’ouest, un méandre descend entre les blocs plus ou moins calcifié sur 2 à 3 mètre. La progression s’arrête sur une petite alcôve, dans une zone qui semble proche de la surface car on y trouve des os et des coquilles d’escargots. La fumée se disperse dans les blocs et formes d’anciennes galeries démantelées ou effondrées Toutes les affaires sont rangées et les recherches doivent maintenant se focaliser sur la zone de travail de Jean ... mais sans enthousiasme. Il resterait aussi à vérifier le fond de la galerie terreuse après la coulée de calcite.

Jean, Christian, Bernard et Patrick J. vont à l’aven de la Roubillade et tentent une descente dans une entrée très étroite et verticale. Jean descend le premier et sera le seul à tenter l’expérience. Au fond il découvre un éboulis sur le sol sans aucune trace de terre, en pente vers le sud. Il est à environ 5 mètres sous l’entrée. Pas de courant d’air, il est un peu déçu et décide de remonter. Bernard est obligé de l’aider avec un moufflage, aidé de Patrick et Christian, car il coince de partout malgré sa taille de « guêpe ». Finalement il ressort « un peu fatigué ». Le groupe décide de descendre alors dans la grotte de la Roubillade. Christian reste dehors sur le trou souffleur situé en contrebas de la cavité. Les trois autres descendent dans la première salle et refond entièrement l’exploration menée auparavant afin de voir si quelque chose a échappé aux prédécesseurs. Le groupe est agréablement surpris de la beauté des salles. Un toboggan amène à une deuxième salle au milieu d’un labyrinthe et ils font la jonction avec Christian resté à l’extérieur, avec la voix, puis avec un petit caillou messager d’une jonction réussie.
Grotte Marbre Bleue.
 MERCREDI MATIN 18 JUILLET

Lever à 7H30. Il fait un super beau soleil

Présents 7
Patrick Cabrol, Jean Bourrely, Eddie Serre, Philippe Jeannard, Christian Scotto, Bernard Baldacchino, Patrick Jouffret.

Départ de tout le groupe à 9 heures.
. Jean, Patrick J. et Bernard vont au trou Delphine : il descend bien, mais toutes les galeries vont en direction de la rivière ce qui ne présente pas grand intérêt. Il y devrait y avoir une arrivée côté montagne, mais rien de visible. Il faudrait peut-être vider la salle d’entrée pour voir plus clair, mais ce sera pour « plus tard » !
. Eddie, Philippe et Christian vont au trou de la carrière bleue. Température de l’entrée 11° alors qu’il fait 30° dehors.
Philippe rentre directement et les deux équipes agrandissent ensemble le passage afin de laisser la place au reste du groupe. Christian puis Eddie descendent à leur tour. Philippe s’engage dans une sorte de diaclase étroite et progresse de 3 à 4 mètres vers l’Est. Il est rejoint par Eddie et le burineur. Le passage étroit est agrandi donc en direction de la montagne. Progression de deux mètres. Arrêt sur un remplissage terreux qui vient du plafond. Christian descend en direction de la rivière (a sec) dans un méandre à forte pente (60°) et arrêt sur un remplissage de cailloux avec un gros bloc entre 4 et 5m de profondeur. Eddie vient voir et ne remarque rien de plus. Ils y découvrent une vielle barre à mine dans une anfractuosité. Il a fallu batailler pour la décoincer... Leger courant d’air. Cela recoupe les anciennes explo du club dans ce secteur
Arrêt avec regret mais il faudra réfléchir car c’est un trou intéressant et bien placé.

Jean, Eddie et Philippe changent de secteur et vont voir les cavités désobstruées par le club l y a une dizaine d’années et reprises par Jean-Marc et Claire il y deux ans.
Marbre Bleue : "passe moi le burineur que j'agrandisse".
 MERCREDI APRES MIDI 18 JUILLET
Présents : 7
Patrick Cabrol, Jean Bourrely, Eddie Serre, Philippe Jeannard, Christian Scotto, Bernard Baldacchino, Patrick Jouffret.

Départ du local à 14H30


La première équipe composée de Eddie, Philippe et Christian vont aux Verreries de Moussant afin de reprendre le Trou déjà désobstrué par le club il y a une bonne dizaine d’années.
Ils ont travaillé dans l’entrée du bas et mesurent 8°C pour 26° à l’extérieur, avec un bon courant d’air bien rafraîchissant
Christian part au fond et à 3 m sous l’entrée il note un départ de galerie en anse de panier avec une impression de fort courant d’air. Une quinzaine de bidons sont ressortis ainsi que des gros blocs. Résultats pas probant, perte du courant d’air. Du coup ils descendent dans la cavité jusqu’à 15 à 20 mètres, avec des ressauts, des blocs coinces laissant des petites salles. Au fond Philippe trouve la roche en place, un départ de puits de trois à quatre mètres de profondeur, est bouché par des lames d’érosion qu’il faudrait enlever. Nous n’avons pas les outils pour, remontons…
Nous appelons Jean Marc le soir même, il a fait la topo du trou il y a quelques années. Il lui semble avoir descendu ce fameux puits, les souvenirs sont vagues. Les lames rocheuses sont-elles tombées entre temps ? Nous nous renseignerons un peu plus avant de retourner travailler au milieu de tous ces blocs !

La deuxième équipe avec Jean, Patrick J, Bernard remonte le vallon de Font D’Abram jusqu’aux mines de fer. Ils vont ensuite visiter la grotte du Four à Chaux afin de se mettre au frais ! Dehors il fait plus de 30° et le temps est TRES lourd.

Après une journée de fournaise des nuages noirs montent depuis la mer. Un orage se déclenche à 19h… Nous sommes heureux… Il pleuvra jusqu’à 22 heures !!!
Désobstruction dans le Piège à Loup.
JEUDI MATIN 19 JUILLET

Le grand beau temps est de nouveau de retour 

Présents : 7
Patrick Cabrol, Jean Bourrely, Eddie Serre, Philippe Jeannard, Christian Scotto, Bernard Baldacchino, Patrick Jouffret.

Deux équipes se forment :
Grotte des Cartouches avec Eddie et Philippe
Grotte de la Rivière Morte avec Jean, Christian et Patrick J.

Le « groupe des Cartouches » rentre à 13H30 après avoir fait un peu de prospection autour. Ils ont bien apprécié de partir à la fraiche. Philippe qui avait découvert un petit trou en amont du sentier où une cavité avait été détectée aux baguettes de sourcier, tente une petite désob pour voir. Eddie prospecte au-dessus pour retrouver à cavité ouverte il y a longtemps. Pas de succès aux recherches sauf petit un trou soufflant légèrement en amont. Le trou ouvert en amont se solde par un échec, pas d’air, trous entre les blocs.
Le but principal est de casser un pont rocheux qui empêche la progression au fond de la galerie. Le courant d’air est légèrement soufflant. La roche résiste fortement aux assauts, c’est un beau calcaire blanc, veiné bleu et rouge. La massette enlève un maximum d’aspérité afin de permettre à Philippe de se glisser au fond de la galerie IL prend quelques photos de l’alcôve qui est derrière (à bout de bras) il serait possible d’y faire demi-tour. Le repas attend ; ils descente et veulent revenir l’après-midi avec les éclateurs.

Le groupe de la Rivière Morte arrive à 15H15… affamé. Ils étaient partis pour équiper en sécurité certains passages de la Rivière Morte, mais le perforateur ne les a pas soutenus, il fume, pétarade et il leur a fallu se résoudre à ne rien mettre en place comme équipements. Le groupe part en direction du « ventre de la baleine » pour explorer la galerie qui rejoint le Châtaignier. Le ruisseau coule encore bien, mais s’interrompt à la bifurcation et disparaît dans les évents. Jean descend dans le puits en direction du Châtaignier, c’est très étroit et il faudra élargir l’entrée. En avançant à reculons, il finit par arriver dans une zone plus large et peut se retourner pour explorer une galerie légèrement remontante et qui a exactement la forme de celle observée côté Châtaignier.

Pour finir, ils remontent la rivière jusqu’au terminus repérer des possibles continuations, à condition de désobstruer. A la sortie, couverts de boue, le matériel finit dans La Salesse.
Philippe dans les grands boulevards du Piège à Loup.
 JEUDI APRES MIDI 19 JUILLET
Présents :
Patrick Cabrol, Jean Bourrely, Eddie Serre, Philippe Jeannard, Christian Scotto, Bernard Baldacchino, Patrick Jouffret.

Trois groupes se forment cet après-midi.
. Eddie et Philippe partent trou des Cartouches. Avec pour objectif de tout élargir aux éclateurs. Il faut 15 minutes de montée… il fait CHAUD !!! Le travail aux éclateurs démarre immédiatement, petit repos d’un quart d’heure car c’est fatiguant (la bière serait la bienvenue) . Finalement Philippe passe sans y laisser sa combinaison Il agrandit ensuite un peu la chatière de par-dessous (le calcaire est très dur !!!) finalement Eddie passe après Philippe qui a découvert une petite rotonde de 2 à 3 m à 45°, concrétionnée. Un départ semble descendre entre les blocs, gravats et autres d’où s’échappe un léger courant d’air aspirant, le tout sous un plancher stalagmitique qui recouvrait le tout. Ça sent bon il faudra revenir même s’il y aura du gros boulot. A suivre !!!

. Jean, Patrick J. partent au Trou du Renard.
. Christian et Bernard décident faire du tourisme à St Pons après une matinée fatigante.

Au Trou du Renard, une saine fraicheur et un bon bain à 11° permet à Patrick J et Jean de finir de laver leur matériel encore boueux. La descente dans les blocs d’entrée doit se faire précautionneusement, mais elle en vaut la peine : tout le long de la balade, le grondement est tel qu’il est pratiquement impossible de s’entendre à 2m de distance. Au bout de 2h, les deux promeneurs ressortent et retrouvent l’ombre des arbres, mais aussi les moustiques, les chenilles et autres bestioles … on est toujours mieux sous terre.
Entrée du Trou Delphine ou de la Bicyclette.
VENDREDI MATIN 20 JUILLET

Présents :
Patrick Cabrol, Jean Bourrely, Eddie Serre, Philippe Jeannard, Christian Scotto, Bernard Baldacchino, Patrick Jouffret.

Pour cette dernière journée de camp, nous rangeons le local, coup de balais, serpillière etc.. afin de le laisser aussi propre en sortant que nous souhaitons le trouver en rentrant !

Une fois ce travail fait Jean, Patrick J et Philippe décident d’aller se rafraîchir quelques instants dans la grotte du Four à Chaux, petite promenade de santé avant le retour à la maison sous une prévision d’alerte orange pour les orages.

Nous prenons le dernier déjeuner du camp à 12 heures et nous nous séparons à 13H30 en nous donnant déjà rendez-vous pour ceux qui sont libres à la mi-août.
Philippe dans la résurgence du Thoré.
 VENDREDI APRES-MIDI 20 JUILLET

Présents :
Patrick Cabrol, Atik Bouwahdadi

Pour finir le camp Atik et Patrick sont de corvée de bois pour cet hiver. Nous avons déjà entre 3 et 4 stères qui sèchent chez Claude et Suzanne. Nous en ajoutons encore un peu aujourd’hui avant de refaire une grosse coupe d’ici peu. Nous souhaitons passer l’hiver au chaud !
Perte n°1 du Thoré normalement à sec à cette date.
 BILAN DU CAMP :

Malgré l’investissement des équipes, nous n’avons pas pu suivre totalement les objectifs fixés faute de temps et de l’avancé des découvertes, Certains objectifs sont à reprendre pour les prochains camps :
. Grotte Dyson : Il faut poursuivre au fond de la cavité et dégager la pierre qui nous bloque dans la diaclase à gauche
. Trou « Nomane » : A reprendre en passant au-dessus selon la proposition de Patrick Jouffret afin d’éviter de prendre le plafond sur la tête. Dans cette zone « un peu secouée  ! »
. Aven de la Roubillade qui a été ouvert durant le camp et qui mesure au maximum 5 m de verticale pour une entrée TRES étroite. Nous avons un tas d’éboulis au fond, il faudrait revenir voir ce que l’on peut en faire. Jean n’a pas vu grand-chose et il n’y a pas de courant d’air.
. Le Trou du 14 juillet – Peu d’intérêt – On abandonne
. Grotte de la Roubillade : Bien que cette cavité soit connue depuis 50 ans il faudrait sécuriser l’entrée, ce qui n’a jamais été fait. Il faudrait enlever les blocs présents au niveau du conduit d’entrée.
. Grotte des Cartouches : on a passé l’endoscope au bout de la petite désobstruction réalisée durant le camp. C’est très intéressant et doit être repris rapidement. Les prospections faites autour de cette cavité n’ont rien données à ce jour, ce qui est bien dommage. L’avantage principal est que la roche y est bien massive ce qui est bon pour la sécurité mais elle résiste bien au burineur ce qui est moins amusant !
. Les triplés : Nous n’avons pas eu le temps d’y venir mais c’est à ne pas oublier.
. Grotte Larquet. Nous n’avons pu venir y travailler, mais c’est un objectif important à garder même s’il s’agit d’une désobstruction demandant de la main-d’œuvre (5 à 6 personnes !)
. La grotte du Piège à Loup : La galerie qui absorbait le courant d’air est terminée. On se retrouve dans une zone de type karst démantelé, sans doute proche de la surface et de la résurgence fossile désobstruée lors du dernier camp. A niveau de la « Mare aux sangliers » une petite galerie remontante à été creusée. Il y aurait sans doute plus de chance dans la galerie terreuse pour avancer plus vers l’Est

. Le petit trou face au Piège à Loup, l’endoscope a permis de pénétrer dans une cavité très étroite (30 x 20 cm) sur une longueur de 2,5m. La cavité souffle et c’est bien placé. Ce sera à reprendre avec comme premier travail d’enlever le gros bloc d’entrée.
. Le Trou de Midi, et le Trou de Midi et Quart, sont à garder en mémoire, car la zone est bien karstifiée et il n’y a rien de connu dans ce secteur.

Le trou de la carrière du marbre bleu ou Trou de la barre à Mine est vraiment très bien placé, mais il nous a un peu déçu car la galerie « principale » descend vers le Thoré, or nous souhaiterions trouver une galerie qui s’en éloigne pour aller en plein massif. Il faudra sans doute revenir et regarder de façon plus approfondie cette petite grotte. C’est un gros chantier pas facile à mener car c’est étroit, en revanche il est exceptionnellement bien placé.

Le « Trou Delphine » ou « Trou de la Bicyclette » est aussi très bien place mais nous a aussi déçu car en bas du puits d’entrée nous avons une petite salle de quelques mètres carrés mais les trois galeries qui en partent vont toutes vers la rivière et non vers la montagne. Quelque chose doit nous échapper à cet endroit et il faudra revenir. L’idéal serait de déblayer totalement la salle d’entrée pour voir ce qui s’y passe à ce « nœud » de circulation des eaux.… encore des bras !!!

Les deux trous des Pertes du Thoré :
Cette ancienne désobstruction qui doit avoir 15/20 ans, reprise il y a deux ans, est intéressante mais pas évidente. Le trou du bas descend profond, sans doute au niveau de la rivière. Il présente de belles lames d’érosion. Au fond il semble y avoir encore un petit puits à ouvrir. Dans le trou supérieur il n’y a que de la terre à enlever, la seule difficulté est la présence d’une faille ouverte sur 1 à 1,5 m au-dessus. Il risque donc d’y avoir une zone instable à passer. C’est très dommage car il y a vraiment le très gros réseau à trouver derrière.

Grotte du Châtaignier : ouverture d'une chatière aux éclateurs.
Environnement :

Chiroptères : Pour le deuxième camp consécutif nous n’avons pas vu une seule chauve-souris voler devant le local au coucher du soleil…

Pyrale du buis : Nous nous plaignons l’an dernier de cette invasion, nous ne savions pas ce qui nous attendait cette année ! En juin nous avions des chenilles pendues partout au bout de leur fils sous tous les buis, ce n’était déjà pas amusant ; cette fois-ci, en juillet, les voiture se trouvaient recouvertes de ces infâmes bestioles, nous même aussi. Au bout de 10 mn dans les buis il fallait s’arrêter et enlever toutes les chenilles qui nous courraient dessus. On en a retrouvé DANS les voitures et dans le local spéléo où elles sont arrivées par transporteur spécial que sont les cordes, les kits, les vêtements etc… Par moment nous avions de la bouillie de chenilles sur nous… Les pauvres buis qui s’efforçaient de reprendre goût à la vie en faisant pousser quelques feuilles, se voyaient rapidement « déplumer ». On n’ose pas imaginer notre prochain séjour !
Michel dans la grotte du Châtaignier.

PRESENCE AU CAMP DU SAMEDI 14 JUILLET AU DIMANCHE 22 JUILLET 2018


SAMEDI 14 07
Dimanche 15 07
Lundi 16 07
Mardi 17 07
Mercredi 18 07
Jeudi 19 07
Vendredi 20 07

Matin
Apr-Midi
Matin
Apr-Midi
Matin
Ap-Midi
Matin
Ap-Midi
Matin
Ap-Midi
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Ap-Midi
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Jean BOURRELY
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Patrick CABROL
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Eddie SERRE
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Philippe JEANNARD
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Patrick JOUFFRET
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Michel SOUVERVILLE
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Jean-Marc FLAHAUT
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Christian SCOTTO
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Bernard BALDACCHIONO
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Pascal HERNANDES
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Sébastien MESME
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Atik BOUWAHDADI
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Total des demi-journées
6
6
7
6
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9
9
7
7
7
7
7
7














Total
94
Demi- journées
Soit 47 jours cumulés de camp.





Grotte du Châtaignier : la suite !!!!
PHOTOS : Eddie Serre - Pascal Hernandez et Patrick Cabrol