lundi 10 juillet 2017

Vendredi 07 et samedi 08 juillet 2017 - Local

 
COMPTE RENDU DES TRAVAUX AU LOCAL
LES VENDREDI 7 ET SAMEDI 8 JUILLET 2017

Rédacteur : Patrick Cabrol
Localisation : Local du club à Courniou
Date : Vendredi 7 juillet et Samedi 8 juillet 2017
But : Pose d’un meuble à plans et rangements des collections géologiques du club.
Vendredi : Participants 3 avec Alain Cabrol et Jean Pierre Scanzy – Durée : 4 heures
Samedi : Participants 2 avec Atik Bouwahdadi l’après midi – Durée 6 heures dont deux heures avec Atik

Travail effectué :
Nous avions rendez-vous à St Amans Soult le vendredi à 13H30 pour charger le meuble à plans sur la remorque. La taille importante a demandé quelques précautions. Il y a deux unités qui mesurent en effet toutes les deux 1,60 de large, pour 1m de profondeur et 50cm de haut. Chaque élément compte 5 tiroirs. Les deux unités sont superposées sur un socle. Le tout est métallique et doit peser dans les 100kg une fois monté ! Leur manipulation a donc été un peu délicate.

Nous les avons sortis de leur hangar où ils étaient depuis une bonne dizaine d’années, puis nous avons passé un bon coup de balai salvateur des nids de loirs et assimilés (merci les odeurs !). Puis il a fallu démonter les systèmes de fermetures bloqués, enlever les barillets dont on ne possède plus les clefs etc. Nous avons passé pas loin de 1H30 pour cette première opération, dehors à l’ombre des châtaigniers, sous une grosse chaleur.

Il y a eu ensuite le transport à Courniou puis le déchargement dans la salle d’accueil matériel du local. Le socle des deux meubles a été placé sur des petites assises en bois pour laisser l’air circuler en dessous et afin de pouvoir y placer des roulettes dès que les finances le permettront. Faire bouger cet ensemble sans roulettes, est en ce moment une gageure !

Pour ce premier jour nous avons arrête là les travaux en partageant une bonne bière bien fraîche ! Ce meuble nous permettra de ranger bien à plat toutes nos topos et cartographies, ainsi que les posters. Il y en a un bon paquet, dispersé aujourd’hui chez plusieurs membres du club, faute de place.

La matinée du samedi fut consacrée au nettoyage des tiroirs de ces deux meubles. Ils en avaient bien besoin. Malgré l’importance de l’eau de javel utilisée, ils sentaient toujours autant le loir à la fin du nettoyage… odeur tenace et persistante, Il va falloir ajouter de l’eau de Cologne !!!
Il faudra donner un petit coup de peinture pour arrêter les points de rouille qui se sont formés durant le temps du stockage.

Cette matinée a aussi été utilisée pour nettoyer les échantillons géologiques qui sont en train d’intégrer les collections du club avec de la paléontologie (ammonites et autres) et de la minéralogie (Quartz, roches volcaniques, bauxites, plomb et autres). Pour ranger tout cela à son emplacement définitif il faudra retourner chercher un autre meuble à Mazamet, sans doute la semaine prochaine. Il est prêt à l’emploi, il n’y aura qu’à le remplir, les tiroirs sont déjà au local.

Tous ces travaux se poursuivent l’après-midi jusqu’à l’arrivée d’Atik, vers 15H30. Il me donne un coup de main pour la fixation des marches de l’escalier qui montent au premier étage. Elles n’étaient que posées, les voici maintenant fixées. Cela fait du bien de voir le travail qui avance malgré quelques petites imperfections des marches, à reprendre après le camp, ce sera vite réglé.

La semaine prochaine le camp commencera le vendredi 14 juillet avec les premiers arrivants. Le local est prêt à accueillir ses nouveaux occupants !
PHOTOS : SCMNE - Patrick

lundi 3 juillet 2017

Vendredi 30 juin et samedi 1er juillet - travaux au local.

Fixation de la première marche, très consciencieusement nous travaillons au niveau à bulles.
 
COMPTE RENDU DES TRAVAUX AU LOCAL
VENDREDI 30 JUIN 2017 ET SAMEDI 1 JUILLET 2017

Rédacteur : Patrick Cabrol

Date : Vendredi 30 juin 2017
Participants : 2 avec Atik Bauwahdadi
But : Fixer les marches de l’escalier qui montent au premier étage
Durée : 4H30 (14 à 18H30)
Compte rendu :
En commençant ce travail je n’aurais jamais pensé que cela prendrait tant de temps !
Pour commencer je suis allé faire quelques achats complémentaires sur le chemin du local (vis, lambris…)
Arrivée sur place nous nous sommes rendu compte qu’il n’était pas facile de scier correctement le bord avant des marches. Atik avait bien amené sa super machine mais ses possibilités étaient réduites, il a fallu demander de l’aide une fois de plus à notre ami Bernard qui a une grosse scie circulaire, quel bonheur ! Le travail fut réalisé en quelques minutes. Ce fut plus long de démarrer la machine et de l’arrêter que de couper le bord des planches !
De retour au local nous avons immédiatement commencé à fixer les marches. La premières a été ajustée au niveau… quant aux suivantes !!! Nous nous sommes vite rendu compte que dans le virage, le bord extérieur de l’escalier était relevé. Je ne sais pas si c’était pour éviter des dérapages dans les courbes, mais c’était ingénieux pour les plus pressé ! Ils avaient des idées en 1823 !!!
La 5° marche à partir du bas nous a donné beaucoup de fil à retordre car elle n’a aucun bord, ni aucune surface plane. A la fin de la journée, elle était toujours « en cours » ! En fait nous l’avons repris totalement pour la prochaine fois.
En ce qui concerne la partie verticale des marches nous avons repris une ancienne boite de plancher flottant du second étage et nous finirons la montrée au second étage avec du lambris.
L’ajustement des planches au profil en place des premières marches ne fut pas du tout simple. Il nous reste quelques détails à finir pour clore ce chantier. Il nous faut encore deux à trois heures de travail pour avoir quelque chose de propre et de solide.

La fixation des marches a bien avancée.
Samedi : 1 juillet 2017
Participants : 1
But : Poursuite des travaux et de l’aménagement au local avec la préparation du camp du 17 au 21 juillet.
Durée : La journée (9 à 12H30 et 14 à 18H)
Compte rendu :
. Durant cette journée une partie du temps a été consacrée à la poursuite de la confection des parties verticales des marches à partir de morceaux de parquet flottant (on récupère !). Il faudra les fixer la semaine prochaine.
. Un autre moment a été utilisé pour ranger toutes les affaires de la cuisine, préparer des étiquettes manquantes sur les étagères etc...
. Les conserves mises de côté à la fin du camp précédent ont été redescendues à la cuisine. Nous avons ainsi déjà de quoi survivre durant deux jours !
. Rencontre avec le propriétaire de l’un des trous où nous allons travailler.
. Enfin il a fallu partir à Saint Amans Soult à 18 Km là où nous avons entreposé quelques meubles il y a plusieurs années afin de voir comment préparer leur retour au local. Nous sommes particulièrement intéressés par le gros meuble à plan de 1,60 mètres de long pour un mètre de profondeur, qui dispose de 10 tiroirs nous permettant de stocker bien à plat tous les documents du club en attente chez les uns et les autres et il y en a !
Nous avons avancé mais ce travail sera poursuivi la semaine prochaine avec les copains chasseurs avec graissage, nettoyage et surtout transport car c’est lourd !... A suivre donc…

PHOTOS : SCMNE - Patrick

mardi 27 juin 2017

Samedi 24 juin 2017 - travaux au local.

Compte rendu du travail au local
Samedi 24 juin 2017

Rédacteur : Patrick Cabrol
Date : Samedi 24 juin 2017
Localisation : Local du club à Courniou
Participant : 1
Durée : L’après-midi (13 à 18H)
But : Pose de marches en bois sur les anciennes marches
Réalisation : La semaine dernière nous avions réalisé des gabarits en cartons afin de pouvoir découper aux bonnes dimensions les planches à poser sur les marches actuellement en place qui laissent à désirer vu leur âge ! Nous avions aussi commencé à encoller des lames de parquet afin de fabriquer les dites planches. Aujourd’hui nous avons positionné les gabarits sur les planches et les avons découpés avant de les ajuster sur l’escalier, ce qui n’a pas été toujours évident !
De nouvelles lames de parquets ont aussi été encollées afin de finir la confection des marches, qui ont été découpées et positionnées. Elles sécheront sur place.
La prochaine fois, il restera à les fixer avec de bonnes vis puis à poser un petit tasseau de finition sur leur pourtour afin de faire disparaître les irrégularités de la découpe à la scie sauteuse. La partie verticale des marches sera aussi posée à partir de lames de parquet flottant.
Nous devrions avoir un escalier « tout neuf » pour le prochain camp qui débute le 17 juillet, le port des pantoufle va devenir nécessaire pour monter au premier étage !

PHOTO : SCMNE - Patrick

vendredi 23 juin 2017

Samedi 17 juin 2017 - travaux au local.

Pose des gabarits en carton sur les marches.
 
COMPTE-RENDU DE LA JOURNEE DE TRAVAIL AU LOCAL

Rédacteur : Patrick Cabrol
Lieu : Local du club à Courniou
Participant : 1
Date : 17 juin 2017
Travail : Réfection des marches de l’escalier qui monte au premier étage.
Temps passé : 8 heures (plus le déjeuner)
 
Travail effectué : Le travail commence à 9 heures. Le but est de doubler les marches présentes qui ne sont pas belles et qui présentent quelques faiblesses après avoir rempli de bons et loyaux services durant de longues années.
Étant donné qu’il est très difficile de découper des marches dans des « planches » réalisées à partir de lattes de parquets qui sont encollées pour les joindre, une technique parallèle s’impose pour arriver à s’emboîter au mieux à la réalité….
Le premier travail est de partir à St Pons afin de trouver des cartons assez grand. Notre ami Bernard nous donnera une bonne partie de la matière première.
Les gabarits sont découpés dans ce carton avec des ciseaux et un cutter, ils sont bien ajustés à la marche en place, puis ils sont y déposés sur les planches reconstituées. Les bords sont dessinés au plus proche et la scie sauteuse conclura le travail.
Ce petit jeu, fort simple en apparence a pris de longues heures, la chaleur aidant. En fin de journée, il restait le gabarit de la dernière marche à finir, 4 planches avaient été encollées et serrées grâce à des chambres à air de voiture coupées à cet effet. Il fallait que le tout sèche avant de découper... ce sera la semaine prochaine.
Encollage des planches pour faire des surfaces plus importantes avant la pose des gabarits, puis le découpage.
 
Après déjeuner une heure a été consacrée au rangement des archives. Cela m’a permis de retrouver des documents recherchés depuis un moment, dont le dossier du pillage de la grotte de la Croix en juin 1979. Il est complet, tout est bien là : six personnes ont été arrêtées par la population de Courniou, jugées au tribal de Béziers et condamnée chacune à 3000 francs d’amende. Il s’agit de la première condamnation pour vol de concrétions en France. Ce jugement a donc une valeur historique.
Il y a tellement d’autres documents à ranger qu’il va falloir trouver des étagères !!!
La fraîcheur du rez-de-chaussée tranche beaucoup avec la chaleur torride de la rue, il est bon d’apprécier la douceur de vivre au local  dans de telles conditions.
Suite le week-end prochain !
Un gros morceau de bois permet d'appuyer sur les planches en cours de collage, afin de les mettre horizontales.
PHOTOS : SCMNE - Patrick

mercredi 21 juin 2017

Agenda : Invitation du Parc du Haut-Languedoc - spectacle à Courniou le 27 juin 2017.


Agenda : La roulott'spectacles de plein air à COURNIOU.

La roulott'spectacles de plein air
à COURNIOU sur la voie verte                    

  Samedi 29 Juillet  à 18h00 « l'homme qui plantait des arbres »
Mise en scène de Catherine Vaniscotte
Adaptation burlesque & Accompagnement musical
Avec Sylvie Koutsikidès & Franck Plantey

Tous publics dès 8 ans - Durée : 1h  
Lalla voyage avec sa roulotte, elle se rend dans cette région "jadis déserte et désolée" dont Jean Giono parle dans son livre. Elle connait l'histoire par cœur, enfin presque... Ne lui manque qu'un peu de musique...

"L'homme qui plantait des arbres", c'est l'histoire d'un randonneur qui rencontre un  berger taciturne. Intrigué par le personnage, il  décide  le lendemain de l'accompagner faire paitre ses brebis...
Lalla, et sa roulotte, nous entraine dans un univers à tiroirs... Elle nous fait découvrir ou re-découvrir "l'homme qui plantait des arbres" en revisitant l’œuvre de façon joyeuse et originale accompagnée par une mystérieuse  guitare.

photo
                                                          spectacleDimanche 30 juillet à 20h45
« Molière l’amoureux »Mise en scène de Françoise Roux
Avec Sylvie Koutsikidès et Renaud Feissel
Tous publics dès 8 ans. Durée : 1h15
Une roulotte, un feu de bois, et voici L’histoire de Molière et Madeleine Béjart, sa fidèle amie, cheminant en roulotte, de village en village… Ils répètent, jouent  mais aussi rêvent, rient, s’aiment, se déchirent, se perdent et se retrouvent...

Laissez vous entrainer dans l’univers du théâtre de Molière et à travers 8 extraits de son œuvre, scènes connues et moins connues.

Spectacle original en duo ou les comédiens investissent les rôles de Jean Baptiste Poquelin dit Molière et Madeleine Béjart mais aussi tour à tour, les personnages de l’œuvre de Molière.

Tarif unique : 6€

Spectacle de plein air annulé en cas de mauvais temps

Contact : 06.33.77.88.98 /  theatredelaterre09@gmail.com
Cie Théâtre de la Terre - http://theatredelaterre.org
pages facebook:  théâtre de la terre /  l'homme qui plantait des arbres
 

Samedi 17 juin 2017 - sortie accompagnement au Lauzinas.

Le Lac Vert
Samedi 17 juin 2017
Sortie accompagnement à la grotte du Lauzinas

Rédacteur de la fiche : Denis Matarin

Date : samedi 17 juin 2017

Localisation : grotte du Lauzinas – commune de Saint-Pons de Thomières – Hérault

Participants : 9

Accompagnateurs :
Matthias Loiseau
Denis Matarin

Club visiteur : Figeac Spéléo Club et S3C

Max Dargelien
Daniel Itard
Jérémie Ferrand
Jean-François Fabriol
Adrien Lecallet
Gilles Sennavoine
Philippe Tyssandier

But : sortie accompagnement dans le cadre du site classé

Durée : 7 à 8 heures
Réalisation :

Rendez-vous à 10h au local du club à Courniou. L'équipe est déjà là, certains ayant dormis sur place. J'arrive à 9h55, c'est remarqué par les mauvaises langues qui racontent tout le temps que je suis toujours en retard. Et bien aujourd'hui, c'est raté !!!

Après les salutations d'usages, la remise des documents administratifs, nous partons sur Saint-Pons. Nous garons les voitures sur le parking du bas, la piste n'est toujours pas praticable pour les véhicules un peu bas. C'est sous le soleil que nous montons au Trou de la Vigne. Aujourd'hui encore se sera une journée chaude. Nous, nous allons nous mettre au frais.

11h, nous attaquons la descente des échelles. A 11h45, tout le groupe est regroupé dans la grande salle. Nous nous dirigeons vers le Lac Vert. Beaucoup d'arrêt photos... euh ! Non, au retour !! 13h, nous atteignons le Camp 3 ou nous nous arrêtons pour manger. Et les photos ! Non au retour !!

13h45, allégé nous repartons vers le Lac Vert. Ouah ! C'est beau. Une photo : NON au retour ! Ah bon ??? Après un parcours sans soucis, nous arrivons enfin au Lac Vert. Une photo ? Oui ! Oui ! A enfin !!!

Du temps que le photographe officiel de la sortie fait ces photos, une partie du groupe pousse jusqu'aux Sapins d'Argiles. Retour vers la surface avec beaucoup d'arrêt photos. Les premiers sortent sous la canicule, suivie d'une heure plus tard par les derniers.



Photos publiées avec l'aimable autorisation de Jean François Fabriol du Figeac Spéléo Club.

mercredi 14 juin 2017

Samedi 10 juin 2017 - sortie à la Perte de la Resse.

Localisation de la cavité.
Désobstruction de l'entrée par Matthias, ...
Samedi 10 juin 2017
Sortie à la Perte de la Resse – réseau Jean-Marie Coste.

Rédacteur de la fiche : Denis Matarin

Date : samedi 10 juin 2017

Localisation : Perte de la Resse – commune de Labruguière – Tarn

Participants : 5
Jeanne
Paola
Alexandre
Matthias
Denis

But : visite touristique de la cavité jusqu'au fond du méandre fossile.

Durée : 4 heures 30

... recomblée par les dernières crues hivernales. Pas pratique de gratter avec un cailloux.
Réalisation :

La cavité a été ouverte après désobstruction le 7 mai 1988, par l'équipe spéléo du Lycée Maréchal Soult de Mazamet, sous la responsabilité de Jean-Pierre Planty, grand passionné de se petit causse oublié de tout les spéléologues tarnais.

Rendez-vous était donné entre 14h et 14h30, pour Paola, Jeanne et Alexandre qui arrive de Toulouse, sur la place près du puits du hameau Le Reclot. Avec Matthias, nous arrivons à 14h10, et surprise, nos toulousains sont déjà là. Ils n'ont pas été retardé par un convois d'éoliennes, les bouchons ou la neige !! mais avec les 29°C qui fait aujourd'hui, la neige cela aurait été un comble !! Salutations d'usages, bises, caresses au chat du hameau qui est venu dire bonjour, et nous repartons vers En Sire et Saint-Hilaire pour aller chercher le chemin qui descend à la ferme du Roumégas.

Arrivée au pont de la Batisse, nous garons les voitures le mieux que nous pouvons pour ne pas gêner la circulation. Nous nous changeons sous un ciel bleu azur mais avec une chaleur qui monte en intensité. De gros nuages d'orage bourgeonnent sur la montagne, mais d'après la météo il ne pleuvra pas du week-end. Nous traversons le ruisseau de la Resse sous le pont et longeons sa rive droite dans le près. Les vaches ne sont pas là, il faut en profiter.
Le bidon avec le matériel photo ...
Nous arrivons devant le porche de la cavité, je descend et commence à m'enfiler dans la galerie plongeante, mais mes fesses ne passe pas. P....n ! le trou s'est refermé depuis notre dernière visite. Personne ne viens dans cette cavité, qui pourtant est un des plus grand du Tarn. Il faut désobstruer mais on a rien pour creuser. Matthias qui est le plus fin de l'équipe réussi à passer, trouve un cailloux plat et nous voilà au travail pour agrandir l'entrée un maximum. Demi-heure plus tard, les passages étroits sont recalibrés pour que toute l'équipe passe sans trop de problème, car la suite est plutôt humide.

Je passe l'étroiture verticale qui donne accès au laminoir et attend Alexandre à l'entrée de celui-ci. Vingt huit mètres à ramper dans l'eau, et c'est partie !! Je m'immerge et trouve l'eau à la bonne température, Alexandre me suis, suivi par Paola, Jeanne, et Matthias qui se bat avec le sac ou il y a le bidon étanche. Il est obligé de le sortie du sac, de laisser celui-ci sur le bord de l'eau et de continuer en poussant le bidon devant lui. Le plafond est vraiment bas.
... a franchi le laminoir, ...
Encore quelques passages bas au ras de l'eau, nous franchissons une zone ébouleuse et nous débouchons enfin dans le méandre. On se tient debout. Nous parcourons le méandre actif tout en admirant les différentes formes d'érosion. Nous trouvons un insecte ou une larve ?? Je la prend en photo. La vasque s'est encore creusée, nous avons de l'eau à mi-cuisse au moins profond. Nous traversons la partie rose qui est fascinante et après quelques mètres de progression, nous quittons le ruisseau qui se perd dans un amas de gros galets de gneiss.

Nous retrouvons le silence de la caverne. Nous montons un ressaut de trois mètres pour atteindre le départ du méandre fossile. La progression reprend sans trop de difficulté, jusqu'au moment ou la voûte s'abaisse vraiment. Passage dans de la boue, passage ou il faut ramper, d'autre endroit ou il faut se tenir courbé, nous avançons péniblement. Les moment ou nous pouvons nous redressé sont rares. Après de multiples arrêts pour reprendre notre souffle, nous atteignons enfin la salle terminale, ouf !! Et dire qu'il faut refaire tout ce chemin en sans inverse, il vont me maudire !! Et le gros bidon qui est arrivée jusque là, s'est phénoménal.
... suivi par Matthias.
Matthias fouille partout, il est increvable. Après avoir avalé Balisto et barres aux amandes, boire un bon coup pour relancer la machine, nous repartons vers la sortie. Multiples arrêts photos pour Matthias, même dans le passage boueux. Cela permet de se reposer un peu. Nous retrouvons afin la partie ou le méandre est haut. Du coup, nous avançons plus vite. Arrivée au départ du fossile, Paola, Jeanne et Matthias vont voir la seule et unique salle concrétionnée de la caverne. Photos puis descente du ressaut pour retrouver le bruit familier du ruisseau. La progression vers la sortie est entre-coupé d'arrêts photos. Sans s'en rendre compte, nous somme déjà arrivée devant le laminoir. Nous franchissons c'est obstacle sans problème, sauf le bidon qui coince un peut.

Nous retrouvons enfin la sortie, ou nous somme accueillis pas une grosse bouffé de chaleur. Retour aux voitures sans se faire courser par une vache. Nous terminons la soirée chez le président, autour d'une bonne table.
Une bestiole indéterminée : larve de ???

Matthias éclaire de la calcite transparente au plafond du méandre fossile.

Paola et Matthias.

Jeanne.

Alexandre.

Dans la salle du fond, Alexandre essaie de réparer son dos soumis à rude épreuve dans les galeries n’excédant pas le mètre de hauteur. Les filles ont quand à elles choisi de faire un atelier modelage !!

Notre cher président pris dans une pose fort peu avantageuse.

Très beau "coups de gouges" dans le méandre fossile.

Impressionnant plafond de fistuleuses, il ne reste pas un centimètre de libre !

Remarquable bouquet de chandelles dans la grande salle séparant le méandre actif du méandre fossile.

Tout le long de l'actif, d'intrigants nodules décorent les parois rosées.
PHOTOS : SCMNE - les 11 premières de Denis - les 7 dernières de Matthias
Denis admire la très belle coupe de la galerie active.

mardi 13 juin 2017

Samedi 10 Juin 2017 - Travaux au local.

Pose de la laine de verre en haut, avec agrafes, et de la laine de roche en bas coincée par les tasseaux.
COMPTE RENDU DU TRAVAIL DU SAMEDI 10 JUIN 2017

Rédacteur : Patrick CABROL
Localisation : Local du club à Courniou
Participants : 2, avec Matthias Loiseau le matin (l’après-midi à la sortie aux pertes de la Resse à Labruguière)
But : Pose de la laine de roche et du placoplâtre dans le petit dortoir du 1° étage
Durée : 7 heures (9 à 16 heures) avec le temps du déjeuner (1/2H)
Tout est prêt pour la fixation du placoplâtre.
Compte rendu :
Le travail commence à 9 heures avec la pose du premier rail au plafond de la pièce, le plus facile était fini !...En effet le mur à couvrir étant tordu dans tous les sens et en dévers nous savions que nous allions vers quelques surprises. La montagne noire est réputée pour ses nappes de charriage du Nord vers le Sud, manifestement les mouvements ont dû continuer à une époque contemporaine !

Bref, le premier rail posé il a fallu trouver la verticale pour placer celui au sol. Après quelques manœuvres ce fut fait avec un « ouf » de soulagement. Nous avons poursuivi avec le positionnement des montants, ce qui fut facile puisque le cadre général était bien en place, mais nous commencions alors les vraies difficultés.
A cause de problèmes de verticalité, de poutres mal placées et tordues au plafond, il y a 30 cm de vide entre le mur et les rails qui supportent les plaques de plâtre… la nature a horreur du vide et la laine de roche aussi !
Pose des deux premières plaques.
Nous avons alors placé les premiers carrés de laine de roche dans la partie supérieure en profitant du fait qu’elles sont collés à du papier plus solide sur une face, pour agrafer au mur chaque plaques séparément. Après quelques comptes à régler avec l’agrafeuse qui ne voulait pas agrafer, le travail a été mené à terme pour la partie supérieure du mur.
A partir de là nous avons eu un bon moment de réflexion…. Comment faire tenir la laine de roche en rouleau qui allait être posée sur la partie inférieure ? En additionnant nos propositions la solution a été trouvée. La laine serait maintenue pas des tasseaux verticaux, eux-mêmes coincées contre les montants métalliques par des petits morceaux de bois… Élémentaire mon cher Watson !!!... Cela a très bien fonctionné. La laine de roche s’est retrouvée bien collée au mur, avec un vide d’air d’épaisseur variable entre la laine et le placoplâtre, mais cela on s’en moque, c’est caché. Il n’y avait plus qu’à fixer les plaques de placoplâtre, ce qui fut vite fait une fois tout en place.

A 15 heures le travail était terminé, il a alors fallu ranger tout le matériel, balayer, remettre les lits en place, refixer les rideaux, pour les collègues du Lot qui viennent nous rendre visite la semaine prochaine. Il faudra maintenant poursuivre le travail par le mur coté route… à suivre….

Durant toute cette journée, le soleil a tapé très fort. Nous avons apprécié la douceur du local... Il a fait 34° à 14 heures et cela n’a diminué que vers 18 heures…
Le dortoir est remis en place pour le prochain week-end.
PHOTOS : SCMNE - Patrick

mardi 6 juin 2017

Vendredi 02 et samedi 03 juin 2017 - Travaux au local.

Petit dortoir : le travail du vendredi.
 
COMPTE RENDU DU TRAVAIL AU LOCAL LES 2 ET 3 JUIN 2017

Rédacteur : Patrick Cabrol

Dates : Les 2 et 3 juin 2017

Localisation : Local du club à Courniou

Participants : 2, avec Atik Bouwahdadi

But : Poursuite de la pose du parquet dans le petit dortoir

Durée : 12 Heures
Vendredi : de 15H à 19H30 (4H30)
Samedi : de 9 H à 16H30 (7H30)

Le résultat du travail le samedi soir ...
 
Vendredi 2 juin :
La première tâche consiste à faire le plein de lames de parquet à Brico-Dépôt à Soual. A 14H je quitte le magasin, direction Courniou. Après quelques courses je suis au local à 15H30, le travail commence de suite. Atik me rejoint une heure plus tard. C’est bien plus agréable et facile de travailler à deux pour poser ses fichues lames de parquets qui ont rarement envie de se positionner correctement du premier coup. Nous sommes obligés de reprendre quelques tasseaux qui sont mal positionnés, mais en fin de journée, nous avons réalisé la moitié du travail de pose dans le petit dortoir. Rendez-vous demain matin

... il va falloir que l'électricien passe ranger "les spaghettis" !!
Samedi 3 juin :
Le travail repend à 9 heures. Quelques découpes délicates sont à faire dans les coins (qui ne sont pas à angle droit), dans les encadrements de portes etc…
Atik arrive à 10H30 et nous reprenons le travail à deux. Nous n’arrêterons qu’à 15H30, sans pose. Nous voulions finir coûte que coûte.
Le plus dur a été le découpage des lames sous la porte qui monte au second étage et celle situées contre le mur ouest de la pièce. Un qui découpe et l’autre qui fixe le travail préparé est finalement un bon compromis super efficace.
Le travail de pose est terminé à 15H30 mais il a fallu ensuite passer au rangement, balayage etc, au premier étage, puis l’escalier, la salle d’accueil matériel au rez-de-chaussée.
A 16H30 le travail prévu est fini, il y a encore beaucoup à faire mais cela attendra… Il est enfin possible de casser la croûte !

Pour la suite des festivités, il y des rails, des montants, du placoplâtre à poser, ainsi que de l’électricité, du ponçage, de la peinture... Nous accueillons toutes les bonnes volontés, d’autant plus qu’un rapide coup d’œil avec un bon niveau a permis de constater que le mur du petit dortoir, avec le voisin, est décalé de dix bons centimètres entre le haut et le bas et que le conduit de cheminée part aussi de coté de près de 15cm entre le haut et le bas !...

PHOTOS : SCMNE - Patrick

dimanche 4 juin 2017

Jeudi 25, vendredi 26, samedi 27, dimanche 28 Mai 2017 - Week End Ascension.

Salle des cartes : Matthias a l'ouvrage.
 
COMPTE RENDU DU WE ASCENSION

Du jeudi 25 au dimanche 28 mai 2017



Rédacteur : Patrick Cabrol avec Jean Bourelly pour la visite de Ponderach et Denis Matarin pour celle de Roquebleue



Pour ce pont de l’Ascension où le club n’avait pas prévu de programme exhaustif, les activités se sont succédés :



Jeudi 25 : Une équipe de 5 membres du club, sous la conduite de Jean, part à Ponderach pendant que Patrick pose du plancher au local.

Vendredi 26 : Jean et Patrick partent en prospection le matin, puis ils reprennent la pose du parquet au local l’après-midi.

Samedi 27 : Le matin, visite de Roquebleue avec des spéléos des Bouches du Rhône sous la conduite de Denis, Matthias et Isabelle, pendant nos amis du Calvados Philippe et Beatrice, font une sortie photos à Ponderach et que Jean et Patrick pose du parquet au local. A 16 H Patrick accompagne un club de géologie de Millau dans la grotte de la Devèze.

Dimanche 28 : Poursuite de la pose du parquet et courte prospection avec Jean et Patrick.

Le "puits de jour" qui est en train de devenir un "puits de nuit"!
 
DATE : JEUDI 25 MAI 2017



Il fait un temps superbe. Nous serions plus enclins à partir au bord de la plage que de rester enfermés dans le local ou sous terre ! On se croirait en pleine canicule de juillet. La première chose est d’ouvrir toutes les fenêtres afin d’assécher le local en cette fin de printemps qui a été humide. A midi il fait 30° sans aucun courant d’air… chaud, très chaud !



.1) Travail au local :

La pose du parquet a en fait commencé la veille au soir avec un passage chez Brico-Dépôt pour aller chercher des lames de parquet. La voiture a été chargée au maximum mais il faudra revenir pour finir le chantier. Après un rapide casse-croûte, quelques lames ont été posées au second étage avant de recommencer le jeu des chaises musicales. Afin de continuer le travail il faut libérer le sol et donc tout déplacer une nouvelle fois (et ce n’est pas fini !). Le plus léger a été fait seul mais il faudra attendre les renforts du lendemain afin de terminer avec le « lourd ».



Le jeudi matin Jean arrive dès 8H30 pour donner un bon coup de main avant son départ pour Ponderach. Nous finissons le déménagement et nous commençons de suite la pose des lames en attendant l’arrivée des copains. A deux le travail est quand même plus sympa ! Isabelle et Matthias nous rejoignent à 9H45 et tout le monde se met à l’œuvre en attendant Jeanne et Alexandre qui sont pris dans les embouteillages. Il fait beau et chaud, c’est un long week-end où beaucoup doivent partir à la mer, cela se voit avec le trafic devant le local !

Les toulousains fissent par arriver avec très peu de retard. C’est rapidement le départ pour Ponderach, pendant que le travail continue au local.



Patrick continu donc seul pour le moment la pose du parquet dans la partie nord de la grande pièce du haut. Malheureusement le travail bloque à un moment car il faut être deux pour faire rentrer de force une lame dans sa copine car elles sont légèrement cintrées et cela suffit pour tout bloquer. On reprendra ce soir.



Devant cet arrêt momentané au second étage le travail commence dans le petit dortoir au premier qu’il faut tout d’abord vider de ses lits. Il faut ensuite plier le linoleum qui avait servi de cache misère dans un premier temps. Il s’agit en fait les vestiges des premiers travaux au local. Une fois le plancher à nu on ne se demande pas pourquoi il faut tout refaire. 
 
Le parquet est beau mais il faudra refaire les murs !!
 
Nous aurions eu la possibilité d’enlever le vieux parquet pour mettre du neuf mais il aurait fallu des planches épaisses car la distance entre deux poutres est trop importante (environ 70 à 80cm). Quand on regarde ce qui est en place on est quand même dans l’expectative. Les planches ne sont pas partout jointives ce quoi expliquer pourquoi notre président à failli passer à traverse le lino et le parquet en montant sur un tabouret. Par ailleurs le plancher penche de 12cm sur 5 mètres entre un bord et l’autre du dortoir, sans oublier que les planches ne sont pas toutes de la même épaisseur et qu’à certains endroits plus rien ne tient, sans oublier aussi que le plancher s’enfonce un peu sous le pression des pas ce qui n’est pas le top pour le travail ! Bref du neuf s’imposait sur le vieux pour cacher la misère et rendre agréable le tout, mais quel travail de fou pour la pose des tasseaux et pour conserver l’horizontalité !!!



Il a fallu en premier découper en petits morceaux 8 palettes de bois pour faire  des cales. Ensuite il a fallu placer un carré de référence de 2,5m de côté absolument horizontal au centre de la pièce pour servir de repère pour la suite : 2 heures de travail car la quasi-perfection était souhaitée, voire nécessaire ... Dur !!!



Pendant ce temps les copains étaient en balade à Ponderach et c’est avec grand bonheur que je les vois rentrer à 20 heures Jean a alors pu m’aider à débloquer la situation de la pose de la lame de plancher qui ne voulait pas rentrer à sa place au second étage !



.2) Visite de Ponderach :


Voir message précédant.
 
Jean coincé dans le triangle des Bermudes.
 
VENDREDI 26 MAI 2017



Participants : 2 avec Jean Bourrely



Matin : Jean arrive à 8H30 et nous partons de suite faire notre tournée des cavités qu’il ne connait pas encore dans le secteur de Courniou et les Verreries-de-Moussans. Pour chaque entrée nous refaisons les mesures GPS de leur localisation afin de vérifier nos premières données. Nous prenons des photographies de toutes les entrées. Nous terminons notre virée par la grotte de la Borio-Cremade que nous ne retrouvons pas exactement car quelques gros blocs sont tombés sur l’entrée. A moins de 10 mètres près nous savons où elle est mais personne n’a envie de sortir les cailloux avec ce qu’il y a au-dessus de la tête ! C’est dommage car je serais bien revenu creuser au fond puisque nous sommes en tête du réseau du Jaur et que la cavité est déjà très belle et vaste.

Nous rentrons au local à 12H30 sous une forte chaleur de plein été, il fait chaud et faim ! Nous apprécions la douce fraicheur du local pour se restaurer. L’eau coule à flot dans nos verres à défaut de vin. Il faut garder nos forces pour la suite de la journée.



Après-midi : Dès le repas terminé nous reprenons le travail au local avec la suite de la pose des tasseaux pour le parquet du petit dortoir. Nous finirons dès que possible les 1 à 2 m² se parquet à poser en biais au second. Nous nous plaignions il y a quelques jours de l’état du plancher du second étage, nous n’avions pas encore travaillé sur celui du 1° étage ! Lorsque la maison a été construite en 1823 les « bâtisseurs » de l’époque avaient oublié à l’école leur équerre et leur niveau. Entre les coté Nord et Sud de la pièce il existe un écart de niveau de 12 cm sur moins de 5 m ! Je comprends pourquoi il n’était pas possible de mettre un lit ou un meuble quelconque d’aplomb sur ce plancher. L’écart entre les poutres qui le soutient est tel que nous sommes monté sur ressort ici aussi, de beaux moments devant nous ! Il a fallu recouper à la scie sauteuse de nouvelles palettes pour faire des calles pour les tasseaux... Je pensais que nous allions poser tous les tasseaux en une journée et bien il nous faudra 1 journée de plus ! Il faudra aussi retourner chercher du parquet car il en manque de l’ordre de 13 bottes de 1,3 m²

A 18H30, exténués, avec des maux au dos et aux genoux nous arrêtons les travaux, nous reprendrons demain matin, à la fraiche.

Jean heureux devant le travail fini.
 
SAMEDI 27 MAI 2017 :



C’est une journée très active avec :

. 9 heures : Reprise du travail de montage du parquet avec Jean et Patrick jusqu’à 15H30 heures

. 10 heures : Visite de Roquebleue des spéléo des Bouches du Rhône sous a conduite de Denis, Matthias et Isabelle

. 10 heures : Visite de Ponderach par nos amis Philippe et Béatrice du Spéléo-Club d’Hérouville (Calvados),

. 16 heures : Patrick accompagne un club de minéralogie de Millau dans la grotte de la Fileuse de Verre (la Devèze)



Travail au local :

Nous allons consacrer la quasi-totalité de la journée à la pose des tasseaux dans le petit dortoir, avec un court passage au second étage pour avancer la pose du plancher dans sa partie la plus délicate, celle où il faut recouper en biseau toutes les lames. Nous finirons le dernier mètre carré demain dimanche.

Le travail est délicat au premier étage à cause de la configuration du parquet ancien sur lequel nous évoluons, rien n’est droit, tout bouge dans tous les sens, un vrai casse-tête, un attrape crise de nerfs, sans oublier que nous sommes à quatre pattes, penché sur notre problème qui varie sans arrêt. Bref, lorsque nous avons arrêté à 15 heures nous avons dit « Ouf » vivement le canapé ou le lit ! Il restait tout de même la visite de la Devèze à effectuer.

Le plancher terminé de la salle des cartes.
Visite de Roquebleue : C’est le club des GARAGAÏ des Bouches du Rhône qui nous rend visite aujourd’hui pour notre sortie administrative mensuelle.
Participants : 9
SCMNE : 3 accompagnateurs avec Denis Matarin, Mathias Loiseau et Isabelle Revellat (en formation)
Garagaï : 6 avec
Christine Torres
Jean-Marc Pourrière
Augustin Michaud
Victor Carvalho
Olivier Anterrieu
Christian Marschal

C'est avec plaisir que nous recevons l'équipe des gaie lurons Garagaï. La journée s'annonce pas triste du tout. Finalement, ils ne sont pas aussi terrible qu'ils ne font croire !! L'heure de rendez-vous était avancé pour 9 heures, car un membre du groupe doit prendre un train à Béziers à 19 heures.

Nous avons réalisé le circuit classique de visite, Galerie de la Zoubidas et Galerie des Volcans. Beaucoup d'arrêt photos, ce qui est normal dans une cavité comme celle-là. Retour à la surface à 15h15 après 5h30 de randonnée souterraine.

Ancien parquet du petit dortoir : monument historique !
Visite de Ponderach
Beatrice et Philippe sont venus nous rendre une petite visite en attendant de rester plus longtemps comme ils l’ont déjà fait pour le camp de désobstruction à la Fajolle il y a deux ans. Ils ont quitté leur Normandie pour faire un peu de spéléo dans le Conflent (Pyrénées Orientales) puis de la plongée dans l’étang de Thau avant de nous rejoindre à Courniou. Ils ont fait de la photo dans la rivière de Ponderach.

Visite de la Fileuse de Verre (La Devèze)
A 15H30 Patrick accueille une quinzaine de membre du club de géologie de Millau pour une visite guidée du musée, suivie de celle de la grotte de la Fileuse de Verre. Au lieu de l’heure habituelle, nous sommes restés 1H45, heureusement que j’ai accéléré un peu le mouvement car entre passionné de géologie, on n’avance plus, il y a tant à voir dans la grotte ! 

Le parquet devant la fenêtre !
DIMANCHE 28 MAI 2017
Nous commençons notre travail par la fin de la pose du petit mètre carré en biseau du parquet de la salle des cartes. Cela s’est finalement très bien et vite passé, heureux que ce travail soit fini.

Nous reprenons la pose des tasseaux et du sciage de petits morceaux de palettes de bois pour avancer. C’est épuisant et finalement nous décidons à 15 heures que c’est bon et nous arrêtons. Normalement vendredi prochain nous devrions finir avec la pose du parquet lui-même dans cette pièce. Maintenant nous recherchons déjà une ponceuse à parquet pour poncer et vitrifier les trois pièces (Petit et grand dortoir et salle des cartes) tout simplement pour des raisons d’entretien….
A suivre…

État du parquet dans un angle.
PHOTOS : SCMNE - Patrick
Avancement des travaux.

Repos du dos et des genoux entre deux tasseaux ...
MESURES GPS

Vendredi 26 mai :

Four à Chaud
43 28 20.7
002 42 35.8
10 m


Gaffie (Maire)
43 28 18.5
002 42 33.5
8


Renard
43 28 10.7
002 42 06.9
8


Puits bouche bord de piste
43 28 12.7
002 42 26.5
5,8 m
P : 3 m

Puit fondabram
43 27 57.5
002 42 25.8
4,7
P = 5 m Colmate

Grotte Fondabram haut
43 27 58.1
002 42 25.2
3,2 haut


Fot d’abram bas
43 27 57 .6
002 42 25.1
4.4m bas


Espagnol Est
43 28 08.0
002 42 27.0
5m


Espagnol ouest
43 28 08.9
002 42 25.3
4,7
Trou très frais

TPCU
43 27 36.2
002 41 30.0
8m
6 à 7 m

Passerelle
L’eau se perd à la passerelle
43 26 49.1
002 41 32.6
10m
Galerie à 2.5m
Direction N176
Pente 57°
Pertes Thoré
43 27 05.3
002 40 45.2
9m


Trou moussant inférieur
43 27 06.4
002 40 39.3
12m


Trou supérieur
43 27 05.3
002 40 39.3
12m
Très frais

Borio Crémade
43 27 22.1
002 40 27.9
15 m
Pas trouve l’entrée



État des travaux dans le petit dortoir le dimanche après-midi ... à suivre ...