mardi 23 mai 2017

Vendredi 19 et samedi 20 mai 2017 : bois et travaux au local.

Fin de la pose des tasseaux et de la laine de verre.
COMPTE RENDU DES TRAVAUX DU VENDREDI 19 MAI 2017

Rédacteur : Patrick Cabrol
Date : Vendredi 19 mai 2017
Localisation : Propriété de Bernard Cascalès à Courniou
Participants : 3, avec Jean Bourrely et Atik Bauwahdadi
But : Provisions de bois pour le local
Durée : De 14 à 18 heures
Compte rendu du travail :
Notre ami Bernard nous a proposé de venir prendre chez lui le bois qu’EDF a coupé sous la ligne à haute tension passant sur son terrain. Il nous a fallu peu de temps pour réagir devant une telle offre et une semaine après nous avons monté une petite expédition bois. Atik avec ses deux tronçonneuses, Claude nous passe sa grande remorque pendant que Jean et Patrick vont jouer les manœuvres… il en faut et tout a bien marché. Nous avons rempli deux remorques pleines de bois qui a été aussitôt rangés au local. Pas de problème de séchage puisque il s’agit de frêne. Nous avons encore de la place pour trois remorques au local. Il va falloir y revenir avant cet hiver.
Notre ami Guido, originaire de Belgique et de passage à Courniou est venu nous donner un coup de main pour décharger. Merci Guido et à bientôt à Courniou.

Jean fignole le contact du plancher et de la rambarde.
COMPTE RENDU DES TRAVAUX DU SAMEDI 20 MAI 2017

Rédacteur : Patrick Cabrol
Date : Samedi 20 mai 2017
Localisation : Local du club à Courniou
Participants : 3, avec Jean Bourrely Denis Matarin
But : Poursuite de la pause du parquet au second étage.
Durée : De 9 à 19 heures (petite pause pour le déjeuner de 1/2heure)
Travail réalisé : Jean rejoint Patrick au local à 9 heures et nous commençons de suite à couper des palettes de bois en petit morceaux afin de faire des cales pour la pose des tasseaux.
Nous avons ainsi « démoli » 7 palettes qui ont été montées en petits morceaux au second étage pour ce qui nous convenait et pour allumer le feu pour ce qui concerne le reste. Ce travail nous a pris exactement une heure. Nous pensions avoir pris de l’avance et avoir du « rabe »... Finalement il en restera seulement peu à la fin de la journée.

Denis arrive à 10 heures. Nous partageons le travail en deux équipes. Denis va tirer toutes les lignes électriques restants à poser depuis le tableau électriques, jusqu’au lieu où elles doivent fonctionner, pendant que Jean et Patrick finiront la pose du parquet.

Ça prend forme après un petit coup de balai.
 
Nous reprenons la suite du travail là où nous l’avions laissé la semaine dernière lorsque nous avions été bloqués par le manque de pointes. Cette fois-ci nous avons les pointes, les lames de parquets, la laine de roche et tous les outils qui vont avec. On devrait avancer !

En effet le travail avance bien malgré les vicissitudes de notre parquet monté sur ressort à cause du plancher sous-jacent qui date de 1823. Alors, vous comprenez, il a le droit d’avoir quelques particularités ! A un moment nous avons pensé nommer cette pièce la « Salle Zébulon » mais combien se souviennent de cette émission de télévision qui remonte à 1965 avec
Zébullon, charmant petit animal monté sur ressorts, qui disparaît sans crier gare avec sa formule magique « Tournicoti – Tournicotons », avec son copain Pollux  : http://www.programme.tv/c10327640-le-manege-enchante/tournicotons-zebulon-35233097/

Notre parquet avance bien ! il reste un peu à faire derrière et sous la maquette du Lauzinas.
 
Nous avions convenus d’arrêter la pose de notre parquet au contact de celui qui est en place au-dessus de la salle WC/douches car il est de bien meilleures factures et surtout il est solide et horizontal. Toutefois les savants calculs que nous avons faits permettent aux deux paquets d’être absolument et parfaitement aligné. Dès lors il est évident qu’il nous vint à l’ide de poursuivre la pose de notre beau parquet sur celui d’a coté qui est bien tristounet. Nous aurions ainsi une belle grande pièce homogène et plus lumineuse. C’est ainsi que notre parquet s’en est allé promener sur le parquet voisin et que nous devrons revenir faute de parquet neuf cette fois-ci puisque nous n’avions pas prévu ce travail au départ. Il est pourtant évident que nous y gagnerons en place en confort, en homogénéité etc….. nos archives seront bien mieux là.
On remet cela dès jeudi ! A la semaine prochaine donc….

On continue la semaine prochaine, avis aux amateurs !!
PHOTOS : SCMNE - Patrick

lundi 15 mai 2017

samedi 14 mai - travaux au local.

Comble d'équilibre pour retrouver l'horizontale !!
 
COMPTE-RENDU DE LA JOURNEE DE TRAVAIL AU LOCAL DU CLUB
Samedi 14 mai 2017

Rédacteur : Patrick CABROL
Date : Samedi 14 mai 2017
Localisation : Local du club à Courniou
Participants : 2, avec Denis Matarin
But : Pose d’un nouveau parquet dans la première salle du 2° étage.
Durée : de 8H30 à 19H15, avec un arrêt déjeuner de 30 minutes

Après l'équilibre pour trouver l'horizontale, pose de la laine de verre.
 
Compte rendu :
La semaine dernière, avec Mathias, nous avons commencé à poser les tasseaux pour la fixation du parquet dans la première pièce du second étage, la plus grande. Les 3/4 des tasseaux étaient fixés, parfois de façon très acrobatique (voir photo !). Cette semaine nous sommes revenus afin de poursuivre ce travail et commencer la pose des 20m² de parquet. Dès 8H30 heures Patrick part à St Pons afin de trouver des palettes en bois qui seront sciées pour soutenir les tasseaux. Merci Bernard !

A 9 heures le travail reprend au local avec la poursuite de la fixation des tasseaux. Denis arrive à 10 heures, nous commençons de suite le gros travail.

"Je hais la laine de verre ... alors je mets des gants !"
 
Etant donné que nous avons de la place entre l’ancien et le nouveau plancher, nous en profitons pour mettre une couche de laine de roche qui isolera mieux la pièce du dessus. Les gants s’imposent et au bout de quelques minutes seulement nous commençons à tousser, cracher, éternuer. Ce ne sont que les joies de la laine de roche. Il parait que la laine de roche ne gratte pas, ceux qui disent cela n’ont qu’à venir nous donner un coup de main au local. Ils seront très bien accueillis !

Nous posons une première largueur de laine et puis commençons la pose du parquet. Comme il se doit les planches mesurent 2,05m de long et la pièce demande 4,20m, cela deux planches et trois poussières… . De plus, ho comble de joie, les deux murs opposés ne sont pas parallèles ! Malheureusement on ne peut pas faire de réclamations à l’entreprise car la maison date de 1823 !... Il faut donc se débrouiller avec tous les murs de travers et bien sûr, il ne faut pas oublier le plancher objet de toute notre attention depuis quelques jours. Heureusement nous avions 2 grandes règles et deux niveaux à bulles pour nous aider… 

Pose des première planches de parquets.
 
Une première série de lames de parquets est posée, elle permet de presque rejoindre le bord de l’ancienne cheminée. Nous ajoutons alors une seconde rangée de laine de roche, puis nous continuons la pose du plancher pour arriver au niveau de l’escalier d’accès. 

Cela se complique, car il faut scier alors une planche en biseau très serré, mais tout va bien, on y arrive. Nous sommes toutefois un peu fatigués, courbaturé et autre, alors nous décidons d’arrêter et de reprendre la semaine prochaine. De toutes façons nous avons une bonne excuse… nous n’avions plus de pointes !!!....
Cela fait du bien de contempler ses œuvres !

C'est'y pas beau !!!

Hé bé, on va prendre une bière et on verra la suite la prochaine fois !
PHOTOS : SCMNE - Patrick

Agenda : EXPLOS FILM FESTIVAL - Ax-les-Thermes.


mardi 9 mai 2017

Samedi 06 et dimanche 07 mai - travaux au local.

"Rangements" dans la 2ème pièce avant les travaux.
 
COMPTE RENDU DES TRAVAUX AU LOCAL DES SAMEDI 6 ET DIMANCHE 7 MAI 2017

SAMEDI 6 MAI
Rédacteur : Patrick Cabrol

Date : Samedi 6 mai

Localisation : Local du club à Courniou

Participants : 2 avec Mathias Loiseau.

But : Mise en place des tasseaux pour la pose d’un parquet dans la 1° pièce au second étage du local

Durée : 9 heures (de 10 heures à 19H30 avec une pause déjeuner de 1/2H)

Début des travaux. Où est l'horizontal.
 
Travail réalisé :
Le club dispose d’importantes archives au local, sans compter tout ce qui est encore stocké chez les uns ou les autres, faute de place à Courniou. Lors de la première réfection du local il y a 20 ou 30 ans, nous avions commencé à « viabiliser » le second étage, mais les fuites d’eau dues à une toiture défaillante font que tout a du être sauvegardé en urgence.

Maintenant que nous avons un toit neuf, nous sommes à l’abri pour quelques années. Nous devons donc reprendre le travail finir de rénover ces pièces pour y stocker toute notre histoire et d’une certaine façon aussi les débuts de l’histoire de la spéléologie française puisque nous sommes le plus ancien club français encore en activité.

Nous arrivons à 10 heures au local et commençons par vider toute la place nécessaire aux travaux que nous voulons effectuer. Certains meubles comme le vieux bureau en bois, nous donne quelques sueurs froides car ils sont lourds. Cela nous demande une bonne demi-heure et puis nous partons chez Claude afin de récupérer sa scie sauteuse car je n’ai pas trouvé de lames de remplacement pour la mienne.

En allant de ce coté là, tout va mieux.
De retour au local notre premier et principal problème fut de trouver le « point de départ », c’est à dire le point haut d’un plancher flottant en aggloméré posé sur un ancien plancher en bois qui remonte au 19° siècle (la maison date de 1823 !).

Après avoir raté notre premier essai, tout fut remis en place. Notre niveau horizontal de référence a finalement été placé au centre la pièce afin de pouvoir partir de chaque côté. A ce moment de là tout est allé plus vite. Nous avons posé les tasseaux en premier du côté de la route. A 19H30 nous n’avions réalisé que la moitié du travail de pose. Nous pensions aller plus vite mais c’était sans compter sur l’horizontale du faux parquet qui n’avait de régulier et d’horizontal que le nom, sans oublier le fait que les tasseaux ne sont pas tous plan, certains sont légèrement vrillé ! Il a fallu tout récupérer dans tous les sens ! Le nouveau parquet sera vraiment posé sur pilotis !!!... Nous devrons donc continuer rapidement ce premier travail car nous n’en avons fait que la moitié ….

Je suis fier de mon niveau !

Je suis zan sur mon radeau ! On avance !!
 
DIMANCHE 7 MAI

Date : Dimanche matin 7 mai 2017 :

Localisation : Local du club à Courniou

Participants : 1

But : Poursuite de la mise en place des tasseaux au second étage du local

Durée : 4 heures (de 8H30 à 12H30)

Dimanche : même seul, on avance !
Travail réalisé :
C’est seul que je continue le travail de pose des tasseaux. Hier nous avons bien travaillé alors je me cale sur les plots réalisés à cette occasion pour continuer. C’est ainsi qu’à midi lors de mon arrêt casse croûte les trois quarts du plancher sont couverts de tasseaux. Je pense qu’il n’y en a plus que pour deux heures car ce qui reste à faire est simple. Après il faudra poser le parquet, mais là aussi on sait faire au club, on a déjà fait la même chose plus bas !!!
A part les courbatures, le mal au dos et aux genoux : tout va bien !!!

C'est un peu capharnaüm ... il va falloir ranger !
 
Dimanche après-midi 7 mai 2017

Durée : De 13H30 à 17H

Localisation : Bois de Sérignan

Participants : 1

But : Relevés GPS et photos

Travail réalisé : Lors de la rédaction du compte rendu du dernier camp que nous avons fait du 10 au 15 avril je me suis rendu compte qu’il me manquait quelques documents, soit une photo, soit un relevé GPS afin de pouvoir faire des fiches complètes de toutes les cavités ou indices relevés. C’est le travail qui a été fait ce jour. Espérons que tout soit complet maintenant !!!...
Aujourd’hui on peut de nouveau traverser la Salesse en bottes sans se mouiller... Dommage je n’ai pas trouvé de morilles !

Un p'tit coup de balais et tout va mieux.

Le chef a dit que le chantier devait être propre quand on part ...

... Oui chef !!
PHOTOS : SCMNE - Patrick
Le chantier est propre !

Vendredi 05 mai 2017 - sortie à la Source du Jaur.

Comme toute les anciennes cavités connues depuis la nuit des temps,
Sortie technique à la Source du Jaur
Vendredi 05 mai 2017

Rédacteur de la fiche : Denis Matarin

Date : vendredi 05 mai 2017

Lieu : Source du Jaur – commune de Saint-Pons de Thomières

Participants : 3

Rodolphe Majurel – Conseil Général - Groupe Chiroptères Languedoc-Roussillon ?
Gaël Verat – Hérault Sport
Denis Matarin – SCMNE – Pôle environnement CDS 34

But : étude technique pour le changement de l'échelle du Lac du Veau par mesure de sécurité pour les personnes chargés du suivis des chiroptères.

Durée : 2h30

nous avons droit à son panneau ...

... de signatures.
Réalisation :

Rendez-vous à 14h devant la Source.

Gonflage du canot, qui en passant avait une fuite, et nous naviguons vers le débarcadère. Nous rangeons le canot à coté de la grande barque. Nous visitons le chantier de fouille archéologique, les panneaux de signatures, et nous avons un gros doute pour arriver au Lac du Veau. Après exploration de divers diverticules et trouvé une échelle fixe qui descend sur ce même lac, nous refaisons demi-tour. Effectivement, nous avons débarqué au mauvais endroit.

Retour sur le canot et demi-tour pour retrouver enfin le bon débarcadère. La sortie du canot est moins aisée et acrobatique. Nous retrouvons enfin un endroit connu. Gaël ressort pour regonfler le canot. Nous l'attendons et j'en profite pour photographier la galerie rectangulaire avec éclairage par l'entrée de la Source. Retour de Gaël, nous allons voir cette fameuse échelle qui permet de descendre sur la rive du Lac du Veau. Constatation, elle est en très mauvais état, mangé par la rouille. Bon, elle peut tenir encore un peu, mais c'est vrais qu'elle n’inspire pas très confiance pour des personnes qui ne sont pas habitués à trouver cela sous terre.

L'entrée de la Source, dommage il n'y avait pas de soleil.
Gaël descend en premier tout en tirant le décamètre. Elle mesure 6m40. Rodolphe descend a son tour, j'en profite pour photographier la façon dont-elle est retenue. Les fils de fer sont tellement pourrie qu'ils ne servent plus à rien. Cela dit, elle ne tombera pas, car elle s'est calé sur la roche en place. Je rejoint mes compagnons au bas de l'échelle et fait des photos de celle-ci. Nous nous attardons pas et remontons pour aller voir la galerie de l’œil du Jaur.

La aussi, il y a du boulot pour remettre de l'ordre. Refaire la main courant qui traverse le puits par un pont de singe, rajouter des main courantes pour sécuriser certains passages exposés.

Retour vers la sortie, le canot ne s'est pas trop dégonflé. Il pleut.

La galerie rectangulaire. On dirait une galerie de mine.

Mesure de la très vieille échelle.

L’amarrage n'est pas aux normes actuelle. 

Juste retenue par un fils de fer qui se désagrège, pourri par la rouille.

Monument historique,

qui plie en son milieu car le raccord est trop rouillé.

Le pied trempe dans l'eau de la vasque.

Le passage de l’œil du Jaur ...

... avec une passerelle plus que douteuse !!

Amarrage à refaire pour la main courante.

La planche de la passerelle n'arrive plus au bout.

Vue sur la vasque l'entrée.

Passage à sécuriser dans ...
PHOTOS : SCMNE - Denis
la galerie d'entrée supérieur de l’œil du Jaur.

Agenda : Conférences - Les mines de Cabrières.

Les Spéléologues de l'ASCO présenterons leurs travaux.

samedi 6 mai 2017

Samedi 29 et dimanche 30 avril 2017 - travail au local.

COMPTE-RENDU DU TRAVAIL AU LOCAL
Samedi 29 et dimanche 30 avril 2017

Rédacteur : Patrick Cabrol
Date : 29 et 30 avril
Lieu : Local du club
Participant : 1
But : Rangement au local
Durée : 8 heures
Samedi de 13H30 à 17H30
Dimanche de 8H30 à 12H30
Compte-rendu :
Le travail a été fait essentiellement dans le local matériel au rez-de-chaussée et au second étage.
Local matériel :
Suite du rangement déjà entamé le 1° avril.
. Les cordes ont été triées et marquées afin de séparer celles qui pouvaient être utilisées pour la spéléologie et les autres, pour la désobstruction ou autre… Il faudra bientôt penser au renouvellement
. Les boites de quincailleries ont toutes été vidées et retriées afin que le contenu soit homogène. Un marquage externe a été posé afin de reconnaître l’intérieur sans ouverture : presque 1H30 de tri !!!
. Les boites de fluorescéine ont été mises ensemble (avec les flacons de prélèvements), prêtes à l’emploi (ou avant un déménagement au second étage
. La machine à laver a été libérée de son encombrement
. Coup de balais au sol….
Il faudra quand même revenir travailler au local pour trier les dons fait au club.
Second étage :
. Les boites de quincaillerie ont été montées au second étage car c’est là que nous allons essentiellement travailler maintenant.
. Montage de trois étagères métalliques, qui étaient encore dans leur emballage depuis 30 ans... don au club ! Il a fallu trente minutes par étagère, seul ce n’est pas aisé, il faudrait une ou deux mains de plus.
Ensuite de l’aggloméré a été posé sur le fond et les coté pour renforcer le tout.
. Pose de ces trois étagères dans la seconde pièce du haut. Transfert de tous les documents depuis la 1° pièce jusqu’aux étagères de la seconde pièce. Le rangement des livres et archives se fera plus tard.
. Transfert de tout ce qu’il était possible de transférer seul de la première à la seconde pièce. Il restera à mettre dans seconde pièce tous les encombrants (bureau, vitrine, maquette du Lauzinas, etc..) pièce pour libérer le plancher de la première.
. Début du tri des cartes et topographies grand format (parfois 6 x 1,10m pour Ponderach et 4,5 x 1,10 m pour Lauzinas)
. Prise des mesures de la surface de plancher à poser.
Suite des travaux dès que possible (la semaine prochaine ?)
Il y a encore du boulot devant nous (au moins deux jours pour la seule pose du parquet de la première pièce). Il y aura ensuite l’isolation, l’électricité etc… puis le tri des documents et ouvrages : enfin !

Après déjeuner du dimanche, passage à la grotte de la Devèze, puis recherche du trou de l’ONF afin de le pointer au GPS… il nous échappe toujours à cause de la végétation qui a bien changé en 15 ans !

Les Nyctalopithèques dans le sud - Courniou 2017.

Je vous livre ici le compte-rendu du camp de printemps 2017, vécus par nos collègues du Doubs. Épique et typique de l'humour des gens de l'Est. Je n'ai retouché que la mise en page.

Vacances de printemps dans l'Espinouze :

Samedi 15/04 : départ et Yvette Horner dans la vallée du Rhône. Prise du gite vers 18h et premier apéro, repas, soirée pour s'en remettre.

Dimanche 16/04 : Après une nuit récupératrice pour les ronfleurs, une promenade reconnaissance s'impose. D'autant qu'on nous informe que la porte de Pont de Ratz a été vandalisée et qu'il faut trouver un trou de remplacement. Ce sera Trayolle, rebaptisée Traviolle, suite à une recherche difficile dans les buis et le genou de Danielle qui a subi cette maudite direction dans un raccourci un peu pentu. Mince !!!

Lundi 17/04 : la recherche de contact avec le club de Saint Pons pour avoir des infos sur la clé de Pont de Ratz n'ayant pas abouti, nous partons tout droit à Traviolle. Visite de l'ensemble en commençant par la Migraine et la salle sup, vaste et belle mais défendue par une étroiture sévère. Le sternum du président s'en souvient. Pour le reste : sympa mais sans plus. En plus on a du marcher sur les cadavres historiques calcités sans les voir. Y z'avaient qu'a l'citer qu'on leur marchaient dessus !!

Mardi 18/04 : La soirée ayant été rude, nous optons pour une rando dans les gorges d'Héric, en l'honneur du président qui n'a toujours pas de H en passant. Sympa, y avait une buvette à l'arrivée.

Mercredi 19/04 : Toujours pas de nouvelles pour la clé de Pont de Ratz. Séb un peu dépité se résout à retrouver son domicile et son dur labeur. Les autres membres décident d'effectuer une visite œnologique du côté de Saint-Chinian. On n'est pas des caves, on les visite et on déguste.

Jeudi 20/04 : lever aux aurores pour une fois et départ pour l'Asperge. Dominique, Henri et Isabelle nous conduisent dans ces conduits quatre-pattesques jusqu'aux galeries où les aragonites bleues nous attendent. Émerveillement garanti. Le soir, même les genoux ont pris la couleurs de ces concrétions uniques. On a mis du rouge dessus mais par l'intérieur.

Vendredi 21/04 : Balade reconstituante dans les gorges de la Cesse, grotte Aldène ( y'a une porte . Étonnant !), Minerve en passant (les parkings sont payants) et on a un restau prévu le soir. Gargantuesque repas déconseillé aux végétariens et autres véganes. 

Samedi 22/04 : C'est le grand jour pour Lauzinas. Arrivée à l'heure de nos accompagnateurs toulousains et la bonne surprise de revoir Jean Marc Appers avec qui le président et Pierre avaient commis quelques explos pyrénéennes (BU, Portillou), il y a maintenant belle lurette. Belle explo avec des paysages hors du commun : galerie des Géants, plafonds marbrés, champignons marrons. Travaux titanesques pour l'entrée : 70 m d'échelles dont le dernier train de 20 m débouche dans une immense salle. Il y a vraiment des inégalités en France. Les sudistes ont des grottes trop belles et trop de portes.

Dimanche 23/04 : retour vers le Doubs et la triste actualité.

La date du 17/12 est toujours valable pour la visite de Roquebleu. Réservation pour 6 personnes et c'est donc complet.
Contact pris avec les Toulousains pour de possibles explos à la Coume Ouarnède.
Toutes les idées sont le bienvenu pour le camp de printemps prochain : Coume, Bramabiau, autres grottes concrétionnées à découvrir sur le site : http://www.frenchcaves.com/category/association/
même si pour beaucoup le calendrier est peut être déjà plein (Mont Marcou par exemple).

Eric

Samedi 22 avril 2017 - sortie désob au Marcou

Rédacteur de la fiche : Matthias
Date : samedi 22 avril 2017
Localisation : aven du mont-marcou – commune de Saint-genies-de-varensal – Hérault 
 
Participants : 11 au total dont 1 SCMNE ( Matthias )
But : sortie inter-club visant à achever la désobstruction du bouchon barrant l'accès au puits bien connu du grand cèdre (qui dépasse les 160m ! ) 
 
Durée : 5h
Le rendez-vous été donné à 9h devant la ferme du Marcounet mais avec les retardataires et les bavardages des vieilles connaissances se retrouvant pour l'occasion, la première équipe n'est pas descendue avant 10h30, un rendez-vous à distance étant donné pour 12h30 à la seconde équipe en amont du bouchon afin de coordonner au Talkie une mesure ARVA de la taille du bouchon.
De nombreuses pioches de toutes tailles et à la solidité parfois douteuse ont été descendues, François a même tenu à descendre deux massettes et les burins au cas où même si le remplissage est constitué principalement de galets de schistes de diverses tailles.
Midi, Michel BERBIGE qui équipe en tête avec Jean louis entendent des voix à -100 ! ils crient, et l'équipe n°2 qui était partie après est déjà sur place !!!
IL N'Y A PLUS DE BOUCHON !
Tous a été évacué avec les dernières grosses averses de Février, il ne reste que des galets au sol et d'autres en équilibre précaire jusqu'à 10 mètres au dessus du sol. Une corde témoin posée à la dernière désob pendouille dans le vide accrochée à plus de 6m du sol, bien malin qui ira la décrocher.
Hilarité, bonheur mais aussi frustration de certains car l'équipe s'était super motivée pour terminer le boulot et la pluie nous a coupé l'herbe sous le pied.
On mange sous terre et on remonte tout le bardas en croisant les 2 équipes qui auront fait chacune une petite boucle.
PLUS DE 100 m3 de caillasse déblayée SANS UN SEUL COUP DE PIOCHE, ça c'est de la désobstruction (parole d'experts, les séances précédentes ont quand même bien facilité l'ouverture par l'eau de ruissellement).
Fin d'après-midi, mission accomplie.

jeudi 27 avril 2017

Vendredi 21 avril 2017 - grotte de la Fileuse de Verre (Devèze)

COMPTE RENDU DE LA SORTIE TRAVAIL A LA GROTTE DE LA FILEUSE DE VERRE (DEVEZE)
A COURNIOU
Vendredi 21 AVRIL 2017

Rédacteur : Patrick CABROL
Lieu : Grotte de la Fileuse de Verre ou de la Devèze à Courniou
Participants : 3
Patrick
Alina
Jean
But : Nettoyage de la végétation devant les éclairages.
Réalisation :
Nous nous sommes tous retrouvés à 14 heures devant l’entrée de la grotte en même temps que « Jo » l’employé municipal qui venait nous donner les clefs de la grotte et le matériel de nettoyage, à savoir un pulvérisateur, de l’eau de javel et des jerricans d’eau.
Nous sommes rentrés dans la cavité vers 14H15 par la porte du bas et avons commencé notre travail de nettoyage par la descente de l’escalier, la salle Casteret, la Salle des Bijoux, la Salle Armand etc… puis nous avons continué dans l’ordre de la visite classique de la cavité pour ressortir en haut.
Il était prévu de nettoyer largement devant les éclairages (1 à 2 m² environ) afin de détruire toute la végétation présente ou en devenir, mais nous n’avons pu disposer de toute la quantité d’eau que nous souhaitions prendre, faute de porteurs.
Dès lors le travail a été restreint aux zones présentant une couleur verte, ainsi qu’aux parties éclairées directement et de façon proche.
Certains points de la galerie Casteret et la salle Armand présentaient des concentrations importantes de végétation. Il a fallu insister sur ces points. Il faudra vérifier le résultat.
Volontairement, une petite zone n’a pas été traitée sous les Cigales afin, si besoin était, de pouvoir le rentrer dans le projet de nouveau scénario de la grotte, où on parlera du temps depuis la création de l’univers jusqu’à aujourd’hui. Ce point permet de monter que dans des conditions très hostiles comme une grotte, la vie peut apparaître à la rencontre de deux éléments, l’eau et la lumière.
Nous verrons dans un mois si le travail réalisé a porté ses fruits, sinon nous recommencerons avant les vacances d’été.
Durée : 3 heures

Du 9 au 15 avril 2017 - Camp de Pâques.

Départ-prospection le premier jour.
 

CAMP DE PAQUES 2017

Du 9 au 15 avril


Rédaction : Patrick Cabrol avec les récits des divers participants (André, Eddie, Christian…).

Participants au camp : 8

Denis Matarin
Patrick Cabrol
Jean Bourrely
Christian Scottodiperrotolo
Michel Souverville
Patrick Jouffret
André Languille
Eddie Serre


L’ouverture du camp est prévue avec l’arrivée des « alpins » le lundi en fin d’après-midi. Toutefois certains courageux sont arrivés en avance et se mettent au travail dès le dimanche

Trou du Coloscope.
 
Dimanche après-midi 9 avril 2017 

Participants : 2 avec Jean Bourrely
But : Faire les réserves de bois
Nous arrivons à 13H30 et prenons de suite le chemin des Usclats pour couper du bois chez Claude et Suzanne. Malgré le soleil et la chaleur le travail avance bien. Durant trois bonnes heures nous tronçonnons tant et plus avec pour seuls arrêts les opérations de remplissage d’essence de la tronçonneuse. Lorsque nous arrêtons nous avons de quoi remplir deux bonnes remorques. Il faudra revenir car nous avons encore beaucoup de travail à faire ici.
A 17H30 nous retournons au local pour nous rafraîchir.
Durée : 4 heures

Lundi matin 10 avril
Participants : 2 avec Jean Bourrely
Nous avons décidé de consacrer cette journée aux rangements et aux nettoyages divers dans le local qui en a grandement besoin.
Nous nous retrouvons à 8H30 et commençons immédiatement par la grande pièce (la première) du second étage. Il n’y a pas d’électricité il faut donc profiter du beau soleil de la journée.
Il faut refaire l’isolation du plafond de cette pièce que nous devons donc ranger auparavant car il est impossible d’atteindre les zones de travail tellement tout est encombré ! De plus il n’est pas question de jouer aux chaises musicales et de déplacer les objets pour rien pendant les travaux ; nous devons donc être cohérents.
Nous descendons les vielles chaises, un vieux sommier métallique, un fond d’armoire qui a pourri, de vieilles planches etc... Tout ceci rejoint le coffre de la voiture de Jean, qui devra tout de même faire deux voyages à la décharge de Riols... le ménage s’imposait donc bien !!!
A midi nous stoppons les travaux satisfaits de ce que nous avons fait. Maintenant il va falloir s’attaquer au plafond avec la pose de la laine de roche, puis celle du placoplâtre. Nous comptons une journée de travail puisque les rails sont déjà en place.
Durée : 3H30

Lundi après-midi :
Participants 2 avec Jean Bourrely
Après avoir cassé la croûte sur place et pris un peu de repos (il fait très chaud sous le toit !), nous reprenons le travail à 13H30, dans la seconde pièce et la toute petite pièce située côté Nord.
Le capharnaüm est encore pire que dans la 1° pièce car c’est là que nous avons stocké tous les matériaux pour nos travaux : placoplâtre, rails, montants, laine de roche, lattes de plancher, lambris, planches etc…
Nous commençons par mettre dans la petite pièce tous les rouleaux de laine de roche, nous en avons assez pour finir nos travaux. Puis nous posons sur les étagères déjà en place tous les rails et montants qui encombrent le sol. Nous finissons par ranger aussi les lattes de plancher et le lambris. Il reste des étagères en bois à monter que nous regroupons. Ce n’est pas parfait, mais les zones de travail sont en grande partie accessibles. En travaillant « scientifiquement » et dans l’ordre, on devrait y arriver sans tout déranger.
A 17H30 nous nous arrêtons et passons un dernier coup de balai dans la salle d’accueil.
Durée : 4 heures

Comme prévu, c’est alors le moment de l’arrivée de nos collègues alpins et toulousains.

18H arrivée d’André Languille et Eddie Serre qui repartent de suite faire les courses à St Pons
20 H arrivée de Michel Souverville
21 H Arrivée de Patrick Jouffret
L’équipe est presque au complet, Christian arrivant demain.

Trou du Lombric-d'Or. Et si on essayait la marche arrière !!
Mardi matin 10 avril
Participants : 6
Lever à 8 heures, le temps est un peu couvert et le restera jusqu’à 11 heures
Pour notre première journée de travail nous partons à 9 heures 30. Notre but aujourd’hui sera le relevée GPS de tous les trous que nous connaissons déjà et prospection depuis la Rivière Morte jusqu’à la résurgence de la Payrolle. Cela doit faire dans les 4 km… nous ne ferons pas tout dans la journée, loin de là !
Nous commençons par re-pointer la Rivière Morte et la grotte du Châtaigner, puis nous relevons tous les petits trous pénétrables, ou soufflants de ce secteur. Nous sommes sur les traces des premiers membres du club qui ont exploré ces cavités sans en faire toutes les topographies. Nous viendrons très prochainement faire les relevés manquants. Heureusement que la mémoire est vive et les archives bien conservées.
Nous passons ensuite sur le ravin opposé, rive droite du ruisseau de la Roubillade, où nous relevons et prospectons à nouveau.
C’est ainsi que nous avons parcouru ce massif durant trois heures et que nous avons relevés une douzaine de points.
Retour au local à 12H30
Durée du travail : 3 heures

Mardi après midi
Participants : 6
Départ 14 heures – Le soleil est de retour, il ne nous a pas quitté bien longtemps ! Il fait chaud et le thermomètre affiche les 25° malgré le petit vent du Nord-Ouest.
Nous reprenons les relevés GPS et la prospection. Nous faisons plusieurs allers et retours en lignes à 15/20 m les uns des autres, ce qui nous permet de visiter tout le flanc Nord du Bois de Sérignan. Nous avons même noté des terriers de blaireau qui soufflaient de l’air frais, pratique pour eux l’été quand il fait trop chaud dehors et peut-être un indice pour nous ! En nous penchant sur certains terriers il a même été possible d’entendre des galopades. Manifestement le locataire n’était pas très loin et je préfère qu’il soit resté au fond de son trou, je n’aime pas trop ses dents et ses griffes !
Les schistes sont immédiatement au-dessus des terriers de blaireaux et sont empilés jusqu’au sommet, les calcaires sont situés en dessous.
C’est ainsi que, durant cette après-midi, nous avons prospecté jusqu’en face la ferme du Juge avec une dizaine de points. On continuera vers St Pons plus tard... demain ?

Nous rentrons au local à 18H30. Après une bonne douche c’est au moment privilégié de l’apéro que Christian a choisi de nous rejoindre, voilà deux bras efficaces en plus !

Nous passons à table et préparons le programme du lendemain.

Entrée de la grotte des Caussades : j'ai pas envi d'éternuer  !!
 
Mercredi matin 12 avril 2017
Participants :
Nous nous levons à 7H45. Il fait un temps super, ciel bleu pur.
Nous trouvons la table du petit déjeuner en place grâce aux insomnies de Christian, alors merci aux insomnies et merci à Christian !
Certains se demandent pourquoi on se lève si tôt alors que l’on dort si bien…C’est vrai cela… les grottes ne sont pas sauvages, elles ne vont pas s’enfuir !... alors pourquoi ne pas prendre son temps !

Nous quittons le local à 9H15, bien chargés. Nous avons formé deux équipes :

. André, Michel, Jean et Patrick partent voir les trois priorités décidées ensemble la veille au soir Nous allons faire une première reconnaissance puis nous verrons si cela mérite de continuer, dans ce cas nous prendrons contact avec le ou les propriétaires afin d’avoir leur accord.
. Eddie, Patrick J et Christian partent au Portable afin de désobstruer la partie aval où s’est arrêté Mathieu en février.

La « Grotte du Lombric d’Or » ou « Grotte du Siège » ou « grotte du Trou de Serrure ». Elle doit ses divers noms au fait que l’on est obligé de se tortiller dans un boyau creusé en pleine roche et que l’on doit entrer et sortir sans pouvoir se retourner ce qui oblige à sortir de la cavité les pieds en premier, bien souvent c’est le copain resté dehors qui tire les pieds car on est coincé….!
De nombreux tout petits départs se trouvent de chaque côté de la galerie mais aucun franchissable. Au fond un petit agrandissement vertical d’environ 90 cm de profondeur et au fond, terreux, on trouve deux petits départs dont la taille n’a pas pu être évalué car il faut être deux afin que le premier qui aura la tête au fond puisse ressortir car il n’y a pas la place ni pour descendre les pieds les premiers en se retournant et la place étant si parcimonieuse, impossibilité de se pencher. Donc il faut y aller la tête en premier et si l’on est seul, difficulté pour ressortir !!!
Le Puits du pied de biche (que nous avons perdu), ou des « Trou des deux Patrick » (qui l’ont découverts), ou Trou de la souche (qui l’a ouvert en tombant) ou « l’Aven 10 » parce que c’est étroit (7 et 3 = 10). Les noms ne manquent pas pour ce petit puits vertical qui descend de 7 ou 8 mètres entre les strates et qui ne demande qu’à avaler son bonhomme : bravo André !!! Cela continuerait bien mais il faut déjà élargir sur toute la verticale avant d’attaquer la désobstruction elle-même. Nous verrons plus tard, si on s’ennuie ! A première vue on peut dire qu’il n’y a que peu d’intérêt car il semble que tout le bloc soit de la décompression et il n’y a pas d’agrandissement visible sur plusieurs mètres…

Perte du coloscope :
Nous sommes devant une magnifique ancienne belle perte mais cela semble bien étroit. C’est intéressant avec l’air froid qui en sort mais à quel prix. Le nom est dû au fait que nous avons envoyé une caméra situé à l’extrémité d’un semi-flexible pour explorer ce qui pouvait l’être avec ce moyen. Nous avons enfilé 3 brins de 1 mètre dans un espace qui ne faisait guère plus de 20 cm de diamètre. Cela continue mais nous verrons plus tard si besoin là-aussi!

Ces trois premiers objectifs ont été un peu décevants… on continuera ailleurs !….
Durant ce temps la deuxième équipe est au Portable
Participants : Christian, Patrick J., Eddie
Compte rendu rédigé par Eddie :
Nous arrivons devant l’entrée du Portable vers dix heures, chargés comme des mules. Je ne reconnais pas l’entrée, l’équipe de février a fait un sacré boulot !!! Nous allons directement au fond de la galerie de gauche, apparemment la plus prometteuse.
Matthieu a désobstruée un boyau qui semble continuer sur plusieurs mètres, après un virage à droite à angle droit, où il n’a pas pu bien voir la suite. Notre objectif est de finaliser son travail.
La galerie d’entrée est large et spacieuse, nous prenons à gauche. A droite, c’est « l’Orgasme » désobstrué par Philippe et André qui se termine au bas d’un puits. Là encore un gros travail a été fait. Tout est bouché.
Nous arrivons au niveau d’un croisement de galerie, celle de gauche, large et basse semble aller vers l’extérieur, nous prenons à droite un large laminoir concrétionné. Nous cheminons quelques mètres en rampant pour arriver à un autre carrefour.
A gauche, après un passage bas, une galerie remontante est bouchée, à droite une salle chaotique permettrait de se mettre droit si nous n’avions par peur de prendre de gros blocs sur la tête.
Le courant d’air vient de cette salle, au fond une galerie qui part à gauche en remontant légèrement est bouchée, de belles coupoles d’érosion dans le marbre bleu sont visibles sur la paroi de droite. L’eau est donc bien passé et a marqué son cheminement.
La suite semble être à droite sous l’éboulis de la salle, mais difficile d’y travailler …
A droite apparait le boyau travaillé par Matthieu au 11 novembre, voilà notre but. Nous avons oublié de prendre le bidon, Christian part le chercher à l’entrée, pendant que nous préparons le matériel.
Le chantier est mené rondement, Patrick J. commence à creuser au fond, Christian rempli le bidon, je le tire et le vide au niveau de la salle du chaos.
Après une rotation au niveau de Patrick J. et de Christian, ce dernier nous annonce qu’il passe le virage à angle droit et voit la suite, pas très prometteuse …
Nous allons voir, en effet, deux mètres plus loin, une étroiture de vingt centimètres de haut par quarante de large maximum, nous laisse voir une suite bien basse toute calcifiée et sans courant d’air…
Je retourne voir dans la salle de chaos, pendant que Patrick J. essai de prendre celle-ci sur le côté droit le long de la paroi, la terre est meuble, l’idée semble intéressante, car la suite est là droit devant nous.
Il est presque treize heures, nous sortons car « il fait faim » !!!!
Il faut absolument continuer cette belle cavité en essayant de passer la salle du chaos, car après avoir prospecté le secteur tout le reste du séjour, afin de trouver une autre entrée prometteuse, nous n’avons rien trouvé d’aussi intéressant.

Nous partons rejoindre les copains qui sont aussi sur le chemin du retour.

. Nous quittons tous les lieux à 14H15 et les deux équipes se retrouvent à 14H30 au local, la faim au ventre.
. Nous avons trouvé note premier cèpe de l’année avec un beau chapeau, un beau pied bien ferme. Il finira dans l’omelette de ce soir pour le bonheur de tous…. Il fut très apprécié !

Nous sommes tous exténués de la matinée par le travail et la chaleur, alors nous prenons notre temps avec 1H45 de repos.
A 16H Michel nous quitte pour de nouveaux horizons (c’est promis, il reviendra !) et nous repartons au travail avec deux équipes :

Le fond des deux dolines emboitées.
 
Mercredi après-midi

Aussitôt après le départ de Michel nous repartons travailler en formant deux équipes :

. Jean et Patrick C. vont faire la topographie de la « grotte du Lombric d’Or » Au retour, Jean descend dans la petite cavité découverte et exploré en février par Mathieu Bergeron, Philippe Jeannard et Christian Scottodiperrotolo. Elle descend à 5/6 m de profondeur. On peut y travailler car elle présente un léger courant d’air, mais il y a encore beaucoup de déblais à sortir... une de plus où on peut dire « on verra » !!

. André, Eddie, Christian et Patrick J. partent faire de la prospection au-dessus de la Salesse. Ils se sont espacés à 30 m les uns des autres et sont montés jusqu’au sommet où ils ont retrouvé les schistes qui débutent immédiatement au-dessus des trous de blaireaux et se poursuivent sans interruption jusqu’au sommet. Ils sont ensuite reparti du niveau médian qui semble le plus intéressant et ont fait une première bande horizontale sur 50 m de largeur, puis retour un peu plus bas : résultat négatif très décevant. Il faudra continuer plus en aval.

Jean et Patrick C. sont de retour au local à 18H30. Ils mettent au propre les points de mesures de la topographie pour un total de 17 mètres de long et étroit. Malgré cela il y a un petit conduit de 15 cm de diamètre qui s’enfonce en pleine montagne et qui souffle frais…. mais…. « on verra »… !

La deuxième équipe arrive au local à 20 heures après une importante prospection, ils sont fourbus ! La douche est la bienvenue, la bière, le repas…... dodo, l’enfant do !..... Il y a eu beaucoup de ronfleurs cette nuit-là. Le pire est qu’ils ne se sont même pas réveillés les uns et les autres… J’étais dans la pièce d’à côté et je les entendais !!! Voilà ce que c’est que d’avoir le sommeil léger…

Mesure de la température à coté des dolines : 11°C.
 
Jeudi matin 13 avril 2017
Participants : 7
Denis Matarin, Patrick Cabrol, André Languille, Jean Bourrrely, Eddie Serre, Patrick Jouffret, Christian Scottodiperrotolo.
Départ 9H15
Nous partons en prospection dans la zone de la grotte des Caussades. Une fois sur place nous nous séparons en deux groupes.
. André, Jean et Patrick C. partent vers l’aval en direction de la résurgence de la Payrolle. Ils sont rejoints par Denis vers 10H30.
. Eddie, Patrick J, Christian partent vers l’amont et se dirigent vers Courniou.
Chacune des deux équipes est munie de talkie-walkie, GPS, carnet de notes, thermomètres, appareil photos… l’équipement complet du parfait petit « explorateur-baroudeur-bartasseur »

Les deux groupes sont obligés de se transformer en sangliers sur certains passages. C’est bien ce que je pensais qui allait nous arriver lorsque je suis tombé sur des « crottes » tellement fraiches que son propriétaire ne devait pas être loin devant nous, son odeur trahissant sa présence, ou même « leur » présence !... « Hélas » nous n’avons rien vu ! En revanche nous devons noter la présence de deux très belles dolines de 15 m de diamètre emboitées l’une dans l’autre. Hypothèse : ancienne résurgence ou creusement par effondrement ? Intéressant…..

La résurgence de la Payrolle, tant recherchée (qu’elle a changé de nom et s’appelle maintenant « l’Arlésienne »), sort en trois points principaux (le médian est le plus important) et deux points secondaires (très secondaires !). L’ensemble est magnifique à voir avec le contre-jour du soleil. Nous sommes ici en amont de la grotte de Ponderach. Une coloration faite par le club, vers 1970, dans la grotte des Caussade est ressortie très rapidement (3 à 4 heures) dans la branche Sud de Ponderach (on cherche les archives pour les précisions !).

Pour rentrer, Patrick C et Denis passent par le chemin de la voie verte pour retourner au parking du Lauzinas, pendant que Jean et André remontent le bord de la Salesse. Ils ont eu une très bonne idée car ils ont découvert un « nid » de 9 très belles morilles qui les attendaient. Super plat en prévision pour ce soir !

Le groupe « ouest » à bartassé tant et plus en des lieux stériles, pour finalement arriver sur une zone où le calcaire affleure bien avec de beaux indices de karstification. Ils découvrent là, quelques cavités à revoir rapidement car elles « sentent bons » et sont bien placées.

La matinée a quand même été fructueuse pour les deux équipes, avec une dizaine d’entrées de cavités à revoir.

Nous rentrons au gite après 14 heures. Nous déjeunons et nous prenons un peu de temps pour nous reposer car la matinée a été rude avec une température qui a atteint à 14 heures, les 28 à 29°C selon les thermomètres. On se croirait en mai ou juin.
Durée : 5 heures

La Salesse au niveau de la résurgence de Teussine.
 
Jeudi après-midi 13 avril 2017
Participants : 7
Départ : 16 heures
Nous nous séparons en deux équipes :
Equipe 1 au local :
Patrick reste au local pour mettre au propre toutes les données accumulées depuis le début du camp, rédiger le compte rendu, faire quelques courses à St Pons et pour commencer à ranger le local matériel afin de préparer la prochaine sortie d’initiation prévue à la fin du mois à la Trayolle.
Equipe 2 en prospection : 6 personnes avec : Denis Matarin, André Languille, Jean Bourrrely, Eddie Serre, Patrick Jouffret, Christian Scottodiperrotolo. Départ de l’équipe sur le terrain à 16 heures.

L’exploration se fait par petits groupes de 2 ou 3 ; elle permet de ratisser une large zone se trouvant face à la Fageolle.
L’équipe localise ainsi plusieurs trous intéressants : « le Mikado », zone d’éboulis pleine d’entrées plus ou moins larges ; « le piège aux sangliers » et deux proches trous à l’ouest et à l’est ; « les deux blaireaux » ou « les deux sagouins » ; la zone du ravin.

Retour à 20H30 fourbues, exténués, mais heureux : il faut revenir… vite !
Durée : 4H30

Les Morilles : il en manque déjà deux qui sont parties à la cuisine.
 
Vendredi matin 14 avril 2017
Lever à 7H45. Une nouvelle journée de soleil et de chaleur semble bien s’annoncer
Christian, fidèle à lui-même, nous a préparé la table du petit déjeuner. C’est génial de ne pas se casser la tête quand on n’est pas encore réveillé et qu’il faut attendre le troisième café !... merci Christian !

Participants : 7
Equipe Courniou : Patrick Cabrol.
Avant un très prochain passage au cadastre de St Pons, Patrick se rend chez certains propriétaires connus pour avoir les autorisations de passages, ou de travail sur les cavités leur appartenant, puis c’est le retour au local. C’est alors le gros travail de rangement du matériel spéléo, qui en a de nouveau bien besoin.
Cette pièce n’est pas vidée mais presque, il est vrai qu’on commençait à ne plus savoir ce qu’on avait ou pas. Beaucoup de choses ont pris la direction de la décharge, d’autres on fait de nouveau connaissance avec de la bonne huile, beaucoup ont retrouvé leur copains à la bonne place, ils étaient heureux de savoir que tout le monde n’était pas perdu !!! Ce n’est pas terminé, car il faudra poursuivre avec le rangement et le marquage des kits, le tri des cordes etc… mais on se sent déjà bien mieux.

Equipe désobstruction : André Languille, Jean Bourrrely, Eddie Serre, Patrick Jouffret, Christian Scottodiperrotolo
Départ de l’équipe souterraine à 9H30 après avoir décidé de prendre le casse-croute pour midi, la journée sera dure et longue !

L’équipe retourne sur la même zone que la veille, elle dégage et explore les trous les plus marquants. Deux faits notables dans cette journée :
- la topographie du « Puits aux Sangliers », qui paraissait très prometteur, mais est finalement décevant par sa configuration dans une zone très ébouleuse. Jean découvre un départ en hauteur en haut de la salle en bas du puits. Il parcourt un conduit remontant se terminant par une petite salle au plafond très dangereux avec les racines traversant le plafond. Le sol ne doit pas être très loin. Un départ descendant, d’où sort le courant d’air, qui émerge par l’entrée de la cavité sera intéressant à étudier. Cela nécessitera une topographie très précise afin de déterminer la zone où il faudra creuser afin d’éviter le risque d’éboulement.

- Eddie et André commencent la désobstruction du « Trou du Charbonnier » ou de la « Bartasse » : Deux heures d’efforts pour casser et sortir quelques rochers. Un bloc d’environ 40x30x90 cm est à réduire en morceaux afin de voir la suite de la cavité deux mètres plus loin. Il reste à comprendre pourquoi la cavité est « respirante », tantôt elle souffle, tantôt elle aspire …

Il faudra revenir car au moins 3 des trous méritent que l’on continue à les dégager.
A reprendre cet été : Le Puits aux sangliers, le Trou du piège à Loup et le trou des Charbonniers et une autre d’environ 1.5 m. Il faut enlever 1/4m3 de terre et de blocs afin de voir la suite qui tourne de 90° à gauche. Elle se situe non loin du Puits aux Sangliers

Pour le Trou du piège à Loup il faut venir avec des seaux. On peut facilement déblayer la terre. On semble voir une prolongation en direction de la montagne.
En ce qui concerne le Trou des Charbonniers il faut dégager un rocher qui semble barrer l’entrée d’une fissure qui s’élargie en arrière. L’entrée, horizontale, est orientée vers l’ouest. La profondeur mesurable est de 3,5m.
Le soir, retour de l’équipe de choc à 20 heures. Tous sont exténués après une journée sur et sous le terrain. C’est d’abord la douche, puis l’apéro avant un repas bien mérité où nous dégustons la viande de chez Pierre Baccou de la ferme de la Fageolle, hier soir c’était la saucisse grillée. Celle de Bernard Cascalès de la ferme du Juge est sublime : honneur aux produits locaux !
Durée : 10H (plus le casse-croute)

Bonne ambiance du soir !
 
Samedi 15 avril :

Le ciel est comme nous, un peu triste de cette semaine qui se termine et qui s’est passée comme un éclair. On n’a pas vu le temps s’écouler. Il ne fait pas froid mais le soleil est voilé, on n’était plus habitué au frais des 20/22° après avoir eu des températures entre 25 et 29°.

Nous prenons le petit déjeuner. Patrick J. part le premier vers 9H30, direction le Vaucluse. Le plus gros reste à faire, remplir la voiture d’Eddie avec tout le matériel du camp… on se demande si tout va rentrer, ou « comment cela va renter » !... il faudra peut-être laisser les pieds dehors pour gagner la place pour un ou deux kits !

Une fois la voiture pleine c’est le ménage qui commence. André et Eddie rendent leur pièce UNpeccable, Patrick C. fait de même avec la pièce voisine, ensuite se sera au tour du bas (salle à manger et salle matériel) à balayer, avant de passer un petit coup de serpillière général, une fois tout le monde parti.

Nous déjeunons, puis c’est le départ d’André et d’Eddie, vers le Vaucluse et les Alpes de Hautes Provence. Vers 15 heures c’est Jean qui vient au local afin de porter ses dernières notes du camp. Une fois ce travail fait nous décidons d’aller au second étage afin de monter une étagère qui pourra servir immédiatement dans la grande pièce du 1° étage en attendant de la placer au second pour ranger les documents.

L’ensemble du local est propre, dégagé de tout ce qui pouvait l’être et j’en profite pour faire une couverture photos complète tellement cet état de rangement est rare !

A 16 heures le local retrouve son calme avant l’arrivée des copains du Doubs vers 18H30

La position favorite d'André à la fin du repas !!
 
RÉCAPITULATIF DU CAMP


Dates
Nombre personnes
Temps travail
Travail réalisé
Temps de travail cumulé
Dimanche après –midi 10/4
2
3
Provisions de bois
6
Lundi matin – 11/04
2
3
Rangement local
6
Lundi après-midi
2
4
Rangement local
8
Mardi matin – 12/04
6
3
Prospection GPS
18
Mardi après-midi
6
4H30
Prospection GPS
27
Mercredi matin – 12/04
7
5
Désobstruction
35
Mercredi après-midi
6
2x3 + 4x4
Topo (2) et prospection (3)
22
Jeudi matin – 13/04
7
5
Prospection
35
Jeudi après midi
6
4H30
Désobstruction « Zone Mikado »
27
Vendredi 13/04
5
10
Désobstruction « Zone du mikado »
50
Samedi matin – 14/04
X
X
Rangement – Nettoyage
X
Samedi après-midi
X
X
Rangement local
X
TOTAUX
8
X
Ne sont pas comptabilisées les heures de travail au local du club
234 H
Entrée du trou de la Bartasse.

Fond du trou de la Bartasse.

Trou de la Palette.

Grotte des Sangliers.

 PHOTOS : SCMNE - Patrick - André et Eddie.
Rangement de la salle d'accueil avant le départ.

Le déjeuné avant le départ : les rescapés du moment !!