dimanche 24 juillet 2022

SORTIE PERTE DE LA RESSE – LABRUGUIÈRE 23 Juillet 2022

 

Rédacteur : Pascal
Localisation : Labruguière
Participants : Jean, Thomas et Pascal
But : Élargir un passage après le puits du crapaud et découvrir ce qu’il y a derrière.
Durée : TPST 6 heures

 Lien vidéo

https://youtu.be/-4s1ERKHXCA

 

Cela faisait quelques temps déjà que je voulais élargir une étroiture absolue, infranchissable ; car j’avais pu noter lors d’une précédente explo comme un départ (?) Et l'étroiture se trouve un petit peu en hauteur, dans un renfoncement juste au dessus de l’eau, à environ une cinquantaine de mètres à partir du fond du puits du crapaud…

Mais pour arriver jusqu’à là, il faut déjà franchir le laminoir d’entrée – 30 mètres. L’horreur de quelques uns... (en réalité il est chiant mais pas plus que ça, le problème vient que l’on reste trempé jusqu’au bout si l’on n’a pas pris des vêtements de rechange, et le parcours est un peu long... ) En tous les cas on ne se plaindra pas trop, l’eau n’étant pas vraiment froide comme elle peut l’être à certaines périodes de l’année…

Petits passages étroits, petites escalades sur des éboulis, on se retrouve vite dans un méandre d’une beauté admirable si on tient compte des caractéristique du karst. Il est long…

Nous constatons que l’eau de la rivière se perd dans une perte qui semble obstruée, d’habitude l’eau rentre en furie mais là, on dirait un lavabo bouché qui laisserait passer juste ce qu’il faut pour ne pas déborder. Un peu en aval, à quelques mètres, se trouve l’ancienne perte bouchée au fond par de gros galets...

Ensuite, nous arrivons aux deux entrées menant au puits du crapaud situées juste avant la salle des cierges. Nous choisissons l’entrée par l’étroiture verticale descendante, qui n’est en vérité pas une vraie étroiture. Elle donne à 3 mètres du puits du crapaud. Une fois tous les trois dans le passage, Jean entreprend de remplacer le vieux morceau de corde, qui doit dater de 30 ans, voire plus, par une corde plus « récente » à laquelle il noue des ganses. Le puits n’est pas profond mais il est lisse et pratiquement sans aucune prise…

Nous descendons, et là, au pied du puits, nous installons notre camp de base, Thomas a faim, moi aussi et Jean accro au café a besoin de sa dose… Une fois requinqués, nous déballons le matos, le préparons, puis c’est parti en direction de l’objectif : nous rampons ou marchons à quatre pattes dans un calcaire déchirant, parfois il y a un peu de sable pour soulager les rotules -hélas sur de très courtes distances… Et nous débouchons dans le méandre naissant : en fait nous retrouvons le réseau actif un étage plus bas. Le méandre n’est pas très haut, il faut avancer courbé et une cinquantaine de mètres plus loin, nous topons contre la galerie très très basse qui ne se parcourt qu’en rampant et qui donne dans un laminoir matthiasien. Mais pour le moment ce n’est pas l’objectif...

A la limite de la galerie/laminoir, assis dans l’eau, Jean fait chauffer le perfo, le calcaire est beaucoup plus tendre que les bleus du Saint-Ponais. Et une fois la roche éclatée, le passage est devenu praticable. Ça frotte encore un peu mais je me retrouve vite fait au bas de deux cheminées accolées, très jolies, très majestueuses. Cependant, si on constate des départs dans les plafonds, ceux-ci sont trop étroits, même infranchissables ! Des galets s’y trouvent au pied, certainement drainés depuis le haut. Jean pense d’ailleurs que ces cheminées devraient déboucher dans le réseau supérieur. Il doit probablement avoir raison. Sur la cheminée de droite, on peut visualiser là aussi un départ de quelque chose qui semble bouché...

 

Cheminées majestueuses

Peut-être quelque chose, la haut ?

 

Jean et Thomas rentre dans la petite salle pour jeter un œil sur les cheminées.

Il est temps d’aller explorer la galerie qui donne dans le laminoir/étroiture extrême. Jean passe devant. J’ôte ma polaire car je n’ai plus quelle de sèche et du coup je reste torse nu pour ne pas la mouiller, aussi, lorsque je m’allonge dans l’eau, toutes les grossièretés les plus innommables sortent par ma bouche... Jean repousse sur les cotés le sable et les petits galets jonchant le lit de la rivière mais il a du mal à continuer, et lorsque sa tête se trouve à moitié sous l’eau il préfère rebrousser chemin…

Personnellement, je sais que c’est là une des suites probables conduisant à la résurgence de Ensire. Peut-être faudrait-il agrandir certains passages ? Les conditions de travail sont délicates, mais à la grotte du Reclot l’ouverture d’entrée du laminoir, au bas du puits étroit, n’était pas facile à conclure non plus et cela s’est quand même fait ! (un perfo aura toutefois cramé en prenant l’eau…)

Puis nous sommes allés zieuter la jolie et grande salle des cierges et nous sommes sortis sans avoir été dans le réseau fossile ; de toutes manières, nous n’étions pas venu pour cela…

Un fois dehors, quelque peu fatigués, nous rejoignons la voiture : nous ressemblons à des égoutiers !

Chez Thomas, mon voisin, nous nous tapons tous les trois une putain de bière fraîche ! Pfouuu quel pied !!! 

 

Derrière, les cheminées...

JC Van Damme, euh, pardon, Jean tout court !

Bien loin de l'entrée !

ça va devenir encore plus serré...

Thomas rentre...

Thomas sort...

 

lundi 18 juillet 2022

Samedi 16 juillet - LOCAL et petits arrangements...

Rédacteur : Pascal
Localisation : Local Courniou 
 Participants : Jean, Patrick et Pascal
But : Arranger le local et la deuxième porte de la roquebleue

Déblaiement de quelques vieilles étagères du siècle passé
Papotages
Déchèterie pour Jean
Miam-Miam (Patrick n'a pas beaucoup d’appétit)
Je grignote mes produits "industriels" achetés à Saint-Pons  🤢
Bière 
Papotages
Jean revient
Papotages
Café
Papotages
On démonte le support de l'enseigne du club
Jean peint le support
On fixe la nouvelle enseigne, putain, ça déchire ! Un peu trop d'ailleurs...
Petit tour à la Roquebleue
Jean et mézigue descendons jusqu'à la deuxième porte qui ne ferme plus à clé
Limage
désoxydation
petits coups  de marteau ici et là
Pshiii pshiii w40 de partout la serrure
Clic-Clac ça referme bien
Papotages
On sort
Retour au local
Papotages
Je retourne chez moi
Jean retourne chez lui, pas loin, là haut dans sa montagne 
Patrick reste
Canicule
Je m'en fous, je ne crains pas la chaleur...




 

 
 
          

dimanche 10 juillet 2022

SORTIE 2 et 3 juillet 2022 –HAUTE-GARONNE - Réseau Félix TROMBE-HENNE MORTE

 

Rédacteur : Jean /Pascal
Localisation : le 2 juillet Trou Louis-Bourrusse et 3 juillet gouffre Raymonde-Mile
Participants : Jean et Pascal (SCMNE) et Michel (SC AIRBUS). Le 3 juillet : Jean, Pascal, Michel et Natacha, Jean-Michel et Jean-Noël
But : sortie découverte d’une partie du réseau Félix Trombe
Durée : Jour 1-TPST 6h30 Total 9h30.

              Jour 2 :TPST 4h00 Total 5h45

Lien vidéo

https://youtu.be/8x4_xajbJ2Q


(Quelques photos sont tirées d'une capture d'écran de vidéo, donc elles ne sont pas de bonne qualité)





Pour commencer, nous voudrions remercier le CDS31 pour l’organisation de ce rassemblement et d’avoir équipé toutes ces cavités, gouffres et autres ressauts, de manière magistrale, ce qui a certainement dû demander un temps fou à se faire !


Jour 1


Nous sommes arrivés sur place le vendredi soir vers 18h, accueil sympa, distribution de "goodies" dont gourde, gobelet, petit sac. Salutations des couples : Agnès/Pascal, Claire/Jean-Marc, Martine/Jean-François et Michel que nous connaissions déjà pour les avoir accueillis à Courniou et Saint-Pons lors de camps etc


Repas du soir préparé par les organisateurs ; c’est simple mais bon. Par contre pour dormir, personnellement, je n’avais pas de tente et j’ai préféré louer une chambre d’hôte à Fougaron à 2 Km d’Arbas. Du coup, Jean aussi s’est dit que le camping c’était pas pour lui non plus cette fois-ci ; donc il a également loué une chambre à l’Auberge.


Samedi, Michel nous rejoint à l’auberge à 9h30, puis direction au Trou Louis vers 10h30...Et là, les premières difficultés commencent : dès l'entrée ce sont des descentes sur franchissement de puits et de ressauts à la sortie. Jean, qui avait enfilé sa polaire a commencé à suer comme un bœuf (NDLR). C’est un réseau à fort courants d’air, mais les efforts que nous avons fourni sont tels, que nous ne risquions certainement pas de ressentir le moindre froid ni de tomber en hypothermie...

Nous avons enchaîné les cheminées (20m) et les puits (15 et 12 m), avec bien sûr franchissement de déviations ou fractionnements.

Nous avons aussi rencontré deux jeunes, ils s’étaient un peu perdus et Jean leur a montré la topographie du secteur où nous nous trouvions. Un de ces jeunes, Étienne, que nous retrouverons plus tard d’ailleurs, m’aidera à passer un point délicat dans les hauteurs d’un ressaut/puits… On notait en lui une aisance presque insultante : trop forts ces jeunots !

 

Étienne et Clément consultant nos topos...

Nous avons passé les gours et le lac asséchés jusqu'au puits du Brésil, et là, c’est peu être le point où je me suis vraiment fait quelques frayeurs… Explication : après une descente plein vide de 25/30 mètres (?), on tope sur un fractio qu’il faut atteindre en ramenant la corde vers soi pour ainsi penduler jusqu’à lui, et de cette manière on vient se caler sur une vire pentue. Le problème est qu’en tirant sur la corde je pars à l’horizontale. Ai-je mal réglé mon baudrier ? N’ai-je point descendu à la hauteur adéquate face aux amarrages ? Jean qui se trouve en bout de vire me dit de mettre les jambes en bas… J’ai beau tenter, raidir tous les muscles de mon corps pour y parvenir, c’est impossible ! Rien n’y fait. Au bout de quelques minutes qui me paraissent une éternité, je me dis qu’il faut faire quelque chose et vite. Et Michel attend toujours en haut du puits… Donc pas le choix, je tire sur la corde et plus je m’approche des ancrages plus je vois à nouveau mon corps partir à l’horizontale -et je n’ai vraiment pas envie de me retrouver la tête en bas, alors je crochète la main courante avec mon bras et de l’autre j’arrive à me longer ; tant pis si ce n’est pas une technique spéléo très orthodoxe ! C’est quasi à l’horizontale que j’ôte la demie clé de sécurité du descendeur et que je me retrouve, comme par magie, à la verticale les pieds contre la vire… Ouf, « petite » frayeur ! Puis je passe d’une main courante à l’autre jusqu’à parcourir 4/5 mètres sur la vire où en bout, il faut remonter un ressaut/cheminée étroit qui donne enfin dans une grande salle. Michel, quant à lui, la maîtrise totale des fractionnements et des verticales, il franchit les obstacles presque nonchalamment, parfois en sifflotant une petite mélodie… Ouais, au SCMNE il nous faudrait parfaire nos techniques de verticales, en tous les cas me concernant.

Une fois les trois tout en haut dans la salle, nous nous réhydratons avec un petit plein de calories… On souffle un peu ! Et à ce moment arrive depuis la grande galerie d’en haut le vallon, le groupe de Suzanne la secrétaire du CSR. Re-visionnage des topos, et le groupe reprend sa route par où nous sommes venus : c’est-à-dire, la vire et le puits du brésil…

… après un petit ressaut nous poursuivons à travers la Mégagalerie. Là, une corde qui plonge (P15) dans la salle Mesrine. Puis traversée de la galerie Jacques. Parcours parfois plus étroit (relatif) dans ce réseau où nous avons un peu cherché notre chemin sans gros problème.

Et ce fut la remontée, en plusieurs étapes, d'après les descriptions, d'une centaine de mètres; une zone humide, des cordes boueuses, il aura fallu prendre pied sur des dévers glissants, bref un peu la galère… Sans compter l’anecdote où le Croll de Jean se coinça en avalant la lanière de son dorsal : « j'en ai chié sur les deux premières remontées » - qu’il dira. Moi, sur la première partie, ça allait, mais alors sur la troisième avec le ressaut sur sortie de puits, avec le fractio et la déviation à passer, oui j’en ai chié. Et c’est ici que le jeune Étienne, qui nous a rejoint entre temps, est venu me donner un coup de main… Clément, lui, copain d’Étienne, sagement assis au fond d’une petite alcôve, me regardait ahaner [Je retranscrit les dires de Jean : « Etienne et Clément, s'en allaient gaiement faire un aller-retour, pour ressortir par le trou Louis : à mon avis, ils ont fait 2,5 fois ce qu'on a fait, en moins de temps que nous ... » ]. Pour eux, effectivement, cela semblait être une simple promenade dominicale...

Nous avons fini par sortir par le Bourusse et escalader la montagne pendant 2 heures pour enfin arriver, éreintés, à la voiture où les deux jeunes étaient encore là… Fin du jour 1 (Temps passé sous terre 6h30, temps total 9h30). Étant donné le temps passé à sortir de la montagne, nous nous sommes perdu l’apéro prévu par le commité à Saleich. Le repas préparé entre autre par Jean-François et Martine, nous ne l’avons pas loupé. Une centaine de personnes étaient présentes, et nos deux jeunes (Étienne et Clément) s’installèrent avec nous autour des tables… Enfin une bonne bière, bien mérité !


On prend des forces pour le Louis-Bourusse...

Ça monte ça descend, ça monte ça descend...

Montée du puits...

fractio pas possible, remontée sur deuxième puits...


Jean s'apprête à descendre le puits du Brésil...

 


Jour 2


Le lendemain, rendez-vous à 9h30 sur le parking de l'Ours. Pas d’ours en vue mais présence de la faune habituelle des Randonneurs, VTtistes, Spéléos et Photographes...

Michel et Natacha se préparent
 

Notre groupe s'est étoffé car se sont joints à nous Natacha, Jean-Michel et Jean-Noël. Après une petite marche d'approche d’au moins 1h jusqu'à la clairière du Mile -Pour repérer au préalable le trou pour la sortie, nous nous dirigeons cette fois vers l'entrée du Raymonde situé dans les hauteurs qu'il nous faut gravir. Et ça grimpe, et ça grimpe et ça grimpe… Et nous arrivons enfin devant ce « trou » baptisé « Gouffre Raymonde » par Norbert Casteret parce que sa fille Raymonde fut la première à y descendre… Le Raymonde c’est un puits d’entrée magnifique de 29m précisément, avec regard de carte postale et lumière du jour plongeant du plafond ! Vraiment un très joli puits... sans oublier les suivant.

Nous tombons aussi sur des passages en opposition dont un avec un gros vide en dessous qui ne donne  vraiment pas envie de se casser la gueule. Je me gonfle d’ailleurs comme un crapaud pour remplir ce passage étroit sans main courante ni rien... Nous descendons d’autres puits d’une dizaine de mètres, bref ça monte et descend continuellement… Nous atteignons également les grands volumes : la galerie de l’Écureuil qui mène d'un côté vers le magnifique puits Nède et de l’autre, vers le Mile et le réseau du Figaro, et c’est vers ce dernier que nous nous dirigeons...

Montée en spirale, petites cheminées, passages étroits, mais récemment élargis par le CDS (à priori par Pascal et Agnès)...

 

Michel descend le puits Raymonde

Natacha commence la descente

Puis nous avons enchaîné deux puits, dans le premier (15 mètres?) : il fallait se coucher dans l'étroiture les pieds dans le vide pour pouvoir mettre son descendeur, ou dit autrement; l’étroiture débouchait directement dans le puits sans que l'on puisse se mettre ne serait-ce qu'assis. Cette difficulté a bien plu à Jean. Quant à Michel, tout lui semble tellement facile !

Et après encore quelques passages étroits, nous avons amorcé la remontée par de petites escalades jusqu’à la sortie par le Mile -fin du jour 2 (TPS 4h, temps total 5h45).

Ce réseau mythique nous a réellement enchanté ! Peut-être la HENNE MORTE un jour ? ARF !!!

Nous reprenons directement la route après avoir regagné la voiture et nous être changés. Tout en roulant nous nous rendons compte que la spéléo ce n'est pas seulement s'extasier devant des concrétions, même si exceptionnelles. La spéléo, c'est avant tout l'exploration, le dépassement de soi-même... Oui, la spéléo c'est uniquement l'exploration pure,  mais sur laquelle viennent se greffer le sport, la géologie, l'étude des chiroptères, l'hydrologie etc... En tous les cas, c'est ma vision de la spéléo. Qu'importe les verticales ou les horizontales, l'exploration, rien que l'exploration...

Ils reste des kilomètres avant d'arriver, mais on s'en fiche, la Henne Morte est encore tellement présente !

L'entrée du puits Raymonde (Ph. Natacha)

L'équipe du 2è Jour (Ph. Natacha)




mardi 21 juin 2022

Samedi 18 juin : initiation spéléo à pondérach

Rédacteur : matthias
Localisation : grotte de pondérach
Participants : Jean et Matthias + 8 néophytes
But : sortie découverte du milieu souterrain
Durée : 3h30

 

oh le beau marbre !
Compte rendu :

Une famille de toulousains en contact avec Jean et des profs du collège ont rendez-vous à pondérach pour une initiation en grotte, on prévoit une petite sortie car trois enfants font partie de l'équipe.

Matthias arrive le premier avec deux participants qu'il a récupéré en chemin. Petite frayeur devant la salle des fêtes de Pondérach car il y a deux camions de pompier dont un siglé ssf (spéléo secours français). Les fanions déployés et l'humeur sereine rassure et fait pensé à un exercice d’entraînement. Renseignements pris au PC, l'accès à la grotte nous est autorisé, il faudra juste bien faire attention au fil téléphonique déroulé tout le long de la rivière.

On remonte tranquillement la rivière, passons le poste avancé n°1 déserté puis le n°2 avec trois spéléos qui mangent, certains visages ne nous sont pas inconnus. Nous arrivons enfin au camp3 où la tente abrite un faux blessé qui fait la sieste dans son duvet.

Une fois passé l'agitation, on s'arrête pour manger sur la plage car les estomacs gargouillent depuis quelques minutes.

Nous allons jeter un œil à la langue du diable puis remontons la branche sud. Nous rebroussons finalement chemin afin que les enfants ne soient pas trop fatigués pour le retour qui se fera sans encombre. Deux tyroliennes ont été tirées entre temps et nous ratons de peu l'évacuation du faux blessé sur la civière.

point chaud des secours


 

 

merci à Jean-Marc pour les photos

dimanche 19 juin 2022

SORTIE Châtaignier/RMDS - 16 JUIN 2022

 



Rédacteur : Pascal

Localisation : Grotte du RMDS par le Châtaignier (Courniou)

Participants : 2 – Jean et Pascal

Durée : 8h

But : Aménagements et agrandissement du puits de jonction



Lien vidéo

https://youtu.be/J3myHvaVSEo


Pour commencer, nous plaçons un échelon plus élevé de manière à moins plonger la tête dans le petit puits lorsqu'au retour nous sortons de l’étroiture. Nous ne sommes pas encore dans un confort parfait mais, c’est déjà beaucoup mieux. Faudra quand même rajouter un échelon de maintien un peu plus en avant. Ensuite nous nous rendons au puits de jonction que nous remontons en nous tortillant comme des vers, et nous voilà sur la margelle à commencer les travaux d’élargissement. Au bout de quelques heures le puits est un peu plus ample, mais cela reste encore étroit pour les grands gabarits (cependant ça passe relativement bien…) Nous plaçons également un échelon sur le haut pour mieux s’agripper. Par contre, nous n’arrivons pas à trouver où placer une marche au départ du puits et ce afin de pourvoir se hisser plus facilement; car il est difficile de plier les genoux avec amplitude…

Puis nous faisons une pause repas et café. Ensuite, les calories rétablies, nous allons nous balader ici et là, dans la rivière (à sec), dans les galeries du haut etc, et nous reprenons nos travaux après cet interlude.

Lorsque nous sortons, nous constatons que nous sommes restés 8 heures sous terre. Le puits s’est bien ouvert mais il reste toutefois des travaux à finir…

Une fois dehors, la chaleur nous avale immédiatement, mais nous allons quand même jeter un œil à la perte, puis partons rejoindre nos voitures

A la prochaine !

 




 

samedi 18 juin 2022

SORTIES ET EXPLORATIONS - 18, 20 et 28 MAI et 1er et 12 juin 2022

 

18 Mai 2022 - Camp



Rédacteur : Pascal
Localisation : grotte du RMDS
Participants : Jean et Pascal + 2 membres du SC AIRBUS et 1 membre du GREC
But : Explorer et désobstruction dans le réseau du mille-feuilles
Durée : 7h00

lien vidéo

https://youtu.be/_0jOgMYMwkg

Nous sommes allés dans le réseau du mille-feuilles : deux groupes pour diverses explos et désobs, nous avons creusé ici et là mais rien d’important. Michel s’est blessé à une main, Jean-Marc au genou. Ce réseau est réticent à dévoiler ses secrets -mais on va l’avoir : La forteresse tombera tôt ou tard !



20 Mai 2022 - Camp



Désobstruction d’un trou découvert par Jean et Pascal lors d’une prospection précédente. Après quelques heures de travaux la décision est prise d’arrêter car peu de possibilité de suite…


Puis de retour au local nous mangeons le chili con carne que Jean a préparé -très relevé… (C’est un euphémisme!).

Malgré sa main blessée, Michel bosse

L’effort se lit sur le visage de Patrick

Tandis que d'autres farnientent paisiblement...

Puis le réconfort...


28 Mai 2022



Rédacteur : Pascal
Localisation :
Grotte de la Roquebleue
Participants :
Jean et Pascal + plusieurs membres de clubs de la région Parisienne
But : découverte
Durée :
6 heures


Parcours habituel… Émerveillement dans les marbres bleus, dans la galerie des volcans, devant ces milliers d’aragonites et autres concrétions folles ; et que dire lorsqu’on se trouve nez-à-nez avec le « cœur » jaune ? (d’autres l’appellent le « citron »…) et l’emblématique « Zoubida » ? Tout le monde semble être content. Beaucoup de photos ont été prises et donc du temps perdu sur le parcours, mais qui peut résister à la vue de ces merveilles sidérales !?




1er Juin 2022




Rédacteur : Pascal
Localisation :
grotte du Lauzinas
Participants :
Jean, Pascal et le président de l’AVCFC et Michel du SC Olargues
Durée :
8h00

But : Prendre des photos en 3D


Nous accompagnons deux vétérans de la spéléo prendre des photos en 3D. Nous parcourons pratiquement le réseau dans sa totalité. Les flashs fusent de tous les côtés. Parfois il faut refaire les prises, mais qu’importe, le Lauzinas c’est le Lauzinas !


Nous terminerons à la terrasse d’un bar à Saint-Pons devant une pression et avec la sensation du devoir accompli…




12 Juin 2022




Rédacteur : Jean
Localisation : grotte du RMDS
Participants : Jean, Romélia et Matthias
Durée : 8h00
But : Exploration

Nous sommes allés, Romélia, Matthias et moi à l'amont de la Rivière Morte. Plusieurs constatations et résultats en résultent :

Il n'y a dès maintenant plus d'eau; ni à l'amont, ce qui permet la reprise de la désobstruction entreprise dans l'arrivée d'eau principale, ni bien sûr à l'aval, ce qui permet de reprendre les travaux du "shunt"; il faut probablement attendre un peu pour aller dans le réseau des évents, afin d'être sûr de tomber sur un siphon désamorcé

Nous avons poursuivi les explorations faites au bout du bout amont (zone découverte à l'automne 2020) :

- exploration de la descente le long de la paroi de schistes observée dernièrement par Pascal H. (rien d'intéressant)

- ouverture et exploration d'un petit puits laissé en suspens lors de la dernière visite (Patrick J. et moi, n'avions pas de massette et plus de courage pour aller la rechercher); derrière se trouvait une très jolie cheminée (à photographier, qui escaladée, redonnait dans la salle de départ), quelques mètres de première, pas de suite.

- mais c'est au-dessus de la belle salle concrétionnée d'où quasiment part ce puits que nous avons trouvé une suite sous la forme d'une grande salle de 10x12m; une cheminée donnerait sur un puits parallèle, une galerie à plat amène à des jolis gours, mais pas de suite évidente; du schistes en paroi, encore, mais pas que. Il faut topographier, revoir, peut-être continuer à découvrir.

- en tout nous avons fait environ 100m de nouvelles découvertes; le retour par l'ancien réseau amont, boueux et alluvionnés, nous a permis de nous couvrir de boue et de revisiter le recoin souffleur caché derrière une paroi parallèle et ouvert à l'automne dernier; désob possible à continuer.



12 Juin 2022



Rédacteur : Pascal
Localisation : RMDS
Participants :
Pascal
But : Rejoindre les copains déjà dans le réseau...
Durée :
3/4 heures


J’avais prévenu de ne pas m’attendre, que je ne viendrais peut être pas car je m’étais couché très tard et que je ne me sentais pas d’aller au RMDS avec quelques toutes petites heures de sommeil. Mais une fois levé, je me suis dit que : bon allez, je vais tâcher de les rejoindre… Alors, je fonce jusqu’à Courniou avec juste un café et un biscuit avalé en moins de deux. Je me gare sur le parking du centre d’épuration des eaux, j’enfile ma combi et le baudrier et je pars en direction de la grotte. Une fois arrivé devant l’entrée, je constate immédiatement que la corde n’est pas connectée au fractio. Bizarre. La corde part sur la gauche et s’enfonce dans une petite faille de la roche. j’amarre ma propre corde des fois ou ils ressortiraient entre temps… et je descends. Je comprends pourquoi il n’y a plus le fractio (plutôt : déviation) habituel ; c’est simplement parce que l’écrou et la plaquette ont été volé ! Ensuite, ce sont les éboulis et les passages étroits, et après plusieurs passages sur corde à monter et descendre, je me retrouve dans la rivière complètement à sec. Je gueule comme un putois dès fois que les compères ( Romélia, Jean et Matthias) m’entendraient, mais rien. Je parcours la rivière de long en large et comme je ne sais pas dans qu’elle partie du réseau ils se trouvent -lequel je ne connais pas encore assez bien, ben je décide de ressortir après quelques prises vidéos. Je laisse quelques « traces » de mon passage au pied de leur corde. Et me voilà happé par la chaleur du dehors…


Puis dans un bar quelconque, sur la route, je me tape un demi tellement frais que j’ai envie d’en pleurer...









lundi 13 juin 2022

Dimanche 05 juin : accompagnement au lauzinas

Rédacteur : matthias
Localisation : grotte du Lauzinas
Participants : Jean et Matthias + 8 membres du CAF de brignoles
But : sortie inter-club sur le site classé
Durée : 6h30

 compte rendu :

Après avoir été visité Pondérach la veille, les varois ont le plaisir de découvrir le Lauzinas après trois longues années d'attente. C'est le circuit des champignons qui sera choisi par l'équipe, tout le monde est très enthousiaste et ne tari pas d'éloge au sujet des beautés indénombrables de la grotte.

On remarque dans certains passages clés que malgré la crue de mars, les niveaux d'eau sont au plus bas dans la cavité, plus de 2m d'eau s'est évaporé en à peine trois mois : ça n'est pas tant la quantité globale que la régularité des précipitations qui importe pour éviter un stress hydrique.

Les champignons ayant fait leur petit effet, on revient sur nos pas pour pique-niquer. Une fois en haut de l'escalier des géants, on s'offre un petit détour par les lacs, la torche sous-marine de Chloé nous régale les yeux avec une eau suffisamment limpide pour aller du vert au bleu, quelle féérie !

Le lac aux échos et son eau enchanteresse
Ça commence enfin à tirer dans les pattes, tout le monde est d'accord pour remonter mais c'est à nouveau les ébahissements répétés qui ralentissent la progression de l'équipée.

Une fois dehors, on se régalera de fraises des bois en guise de dessert, à noter, le lauzinas, c'est bien en juin


Des dizaines d'années après, on retrouve encore des déchets au bord du chemin balisé !


 

Samedi 04 juin : anniversaire du club de Béziers

 

Rédacteur : matthias
Localisation : hameau de LaSalle
Participants : 3 Denis, Marièle et Matthias
But : célébration des 70ans du spéléo club de béziers (SCBAM)
Durée : après-midi

Retrouvez-vous Matthias, Marièle et Denis ?

compte rendu :

Le club de Béziers a invité tous ses anciens membres, les voisins et les amis des clubs spéléo des alentours.

Des moments émouvants avec des retrouvailles entre (anciens) spéléos qui ne se sont parfois plus revus depuis plus de trente ans.

Un repas très copieux, une expo avec des jolis photos et quelques ouvrages à consulter et le cadre bucolique du hameau de LaSalle perdu au milieu des avants-monts du biterrois.

Une après-midi très réussie et on aura échappé aux orages.






lundi 23 mai 2022

PENSÉE EN DEUIL

 

Sabine Lorne
Cette spéléologue professionnelle encadrait une sortie de collégiens dans une grotte de l'Isère, jeudi 5 mai, lorsque le groupe a été surpris par la montée soudaine des eaux. Elle est décédée après avoir sauvé la vie d'une adolescente.
 
 
Une pensée en deuil du SCMNE...
 
 
Sabine Lorne

 

jeudi 12 mai 2022

SORTIE : 2, 3 et 7 Mai 2022 - COURNIOU & LABRUGUIERE




Rédacteur : Pascal Hernandez
Localisation : Labruguière (81200)
Participants : 2 – Thomas et Pascal
But : Initiation pour Thomas et revoir les voûtes mouillantes 
Durée : 3-4 h

Lien vidéo

https://youtu.be/xZhJ4dggHtc

Samedi 7 mai 2022

Après avoir fait sa première initiation spéléo à Pondérach, j’emmène Thomas au RM86 qui se trouve pas loin de chez nous; histoire de « parfaire sa formation » ! Je lui fais visiter complètement le réseau : Les galeries supérieures fossiles, dont celle en cours de désob, et le réseau actif où coule la rivière… J'en profite aussi pour aller aux voûtes mouillantes ; du coup, ça lui dirait bien à Thomas de faire une première en passant les VM et peut-être, certainement même, jonctionner avec la grotte du porche. Donc, prochaine sortie au RM86, nous essaierons de passer les voûtes mouillantes. La première VM ne devrait pas poser de problème, quant à la seconde nous ne savons pas comment elle se configure à l’intérieur... Sous dix jours nous attaquons et nous saurons !

Lorsque nous sortons mouillés du RM, enfin, nous sommes accueillis par un soleil riant à pleines dents et qui nous renvoie son haleine chaude ! P*****  de la chaleur à la sortie d’une grotte pleine d’eau !!!


Rédacteur : Jean/Pascal Hernandez
Localisation : COURNIOU
Participants : 2 – Jean et Pascal
But : Prospection
Durée : 4 h

Mardi 3 mai 2022

Hier nous avons refait le chemin de la prospection du camp d'avril 2017. Nous avons revu les trous connus ("les sangliers", qui pue toujours autant, "le petit piège à loup", jusqu'à "la fissure des charbonniers"). Nous avons vu des nouvelles choses (?) : un bon trou souffleur qui descend bien, presque propre et dans la roche -faudra quand même élargir un peu, et un bas de falaise creusé de cavités dans des éboulis. Il faudra voir si ça nous intéresse : c'est quand même 1h de marche à travers les rocs, pierres, ronces et autres arbustes fouetteurs… Sans compter l’eau du ciel qui nous est tombé dessus en fin d’après midi…

Nous avons également pu attraper le petit chat qui s’était fait coincer dans le local et qui ne voulait plus sortir du trou très profond se trouvant sous l’évier. Plus de dix jours sans manger et boire ! Après avoir découvert où il se terrait, nous avons donc déposé à côté de la pâté et un bol d’eau, et ce jour, avec une cage « piège » prêté par une personne s’occupant d’une association pour la protection des animaux, nous avons pu l’attraper alors que nous étions en prospection. Remis en forme, il gambade à présent dans la propriété de Jean !


Rédacteur : Jean/Pascal Hernandez
Localisation : Courniou
Participants : 2 – Jean et Pascal
But : Se rendre à la RMDS en jonctionnant par le Châtaignier et faire un état des lieux...

Durée : 3-4 h

 Lien vidéo

https://youtu.be/8sGC5PtKrRU

Lundi 2 Mai 2022

En prévision du prochain camp (16/17 mai au 21/22), nous sommes allés faire une visite pour voir l'état de la grotte depuis l'épisode cévenol de mars. L'objectif était d'aller si possible jusqu'au lieu de la désobstruction en cours au shunt, vers l'aval, où nous avions déjà bien travaillé lors des venues d'Agnès et Pascal (T).

Le passage de jonction depuis le Châtaignier est praticable, mais très humide. Dans la dernière portion, en bas du puits de sortie, il y a 3 cm d'eau qui stagne. Pas très agréable, mais pas rédhibitoire.

La rivière coule dans sa partie aval depuis le carrefour des évents. Jusqu'au shunt "de la salamandre", on en a jusqu'aux mollets. Nous constatons que l'eau ne s'évacue pas suffisamment et forme un lac profond jusqu’aux genoux ou jusqu'à la taille, voire plus. Nous n'avons pu aller jusqu'au chantier de
désobstruction et par les berges ce n'est pas non plus possible.

Le "ramping" qui est sous le shunt doit s'être à nouveau ensablé; l'année dernière il avait fallu des heures pour le dégager. Donc pas d'aval pour le moment.

Comme l'eau doit bien arriver de quelque part, le chantier de désobstruction en cours de l'autre côté, à la sortie d'eau amont, ne sera pas praticable non plus pour le moment.

Conclusion, à part retourner par les galeries supérieures de l'amont pour prospecter vers l'Est, le long de la paroi de schistes au delà de la grande salle blanche, il n'y a plus grand chose à faire à la RMDS avant cet été et, espérons, l’évacuation de l'eau...


 

jeudi 21 avril 2022

Samedi 16 avril : Roquebleu et Trayolle

Rédacteur : Jean  

Localisation : Courniou les Grottes (Hérault) 

Participants : 8 (4 nantais Dominique, Christine, Guillaume et Wilfrid; 2 millauvois Pierre et Christine; 2 SCMNE Bernard et Jean)  

But : visite de Roquebleu  

Durée : 5h 

Rendez-vous ce samedi au local pour une visite programmée de Roquebleu selon les règles habituelles du site classé (2 accompagnateurs et 6 visiteurs maximum). Nous faisons le tour relativement classique du circuit "balisé", ce qui permet de préserver cette cavité, prisée pour la beauté de ses concrétions. Dans la galerie des Volcans, tout le monde finit comme d'habitude en caleçons et en chaussons pour ne déplacer aucune poussière.

Grand beau temps à la sortie, ce qui nous change un peu des jours précédents ...


Comme il nous reste du temps, et qu'il y a un volontaire pour aller voir La Trayolle, nous continuons :

Participants : 3 (Dominique, Bernard et Jean)  

But : visite de La Trayolle

Durée : 3h

Cette cavité est toujours belle à cette période de l'année avec l'amont ruisselant d'eau et les gours pleins. 


mercredi 20 avril 2022

Samedi et dimanche 16 et 17 avril : weekend caussenard

Rédacteur : matthias
Localisation : causse Méjean
Participants : 2 Isabelle et Matthias
But : découvrir des avens classiques du causse
Durée : 4h + 2h + 3h30

la très belle entrée de l'aven de la barelle

Compte rendu :

Même si on s'est levé tôt ce samedi, le temps de charger la voiture, de se rendre sur place, de s'équiper et de trouver l'entrée, il est presque 11h30 et on constate que l'on s'est fait devancer ! Les dernières de cordée attendent encore au bord du trou et renseignements pris, c'est la CoJ de la fédé qui vient se faire comme nous un petit weekend sur les causses. Comme ça embouteille, on repart donc à la voiture pour pique-niquer et on remballe nos cordes et la quincaillerie : chouette, on va pouvoir descendre les mains dans les poches. Une petite sieste au soleil et une heure et demi plus tard, on est de nouveau au bord de l'abime.

Notre premier aven de la trilogie prévue est l'aven de Banicous. Le P37 d'entrée est à la fois splendide et impressionnant. Avec la lumière du jour qui filtre, on peut même le descendre et le remonter sans frontale pour accentuer les sentiments mêlés de beauté et d'angoisse. On enchaine avec le P13 puis le P17, on croise pas mal de grand murins dont certains sont à moitié voir complètement réveillés malgré l'heure ! L'équipe n'ayant pas suffisamment avancé, nous sommes obligés d'attendre 20min en haut du P52 qui surplombe le surprenant lac perché. Avec le courant d'air puissant et l'humidité ambiante, le froid devient vite mordant. Une fois la corde libre, on descend le magnifique puits et on assistera à une étonnante séance de pêche au kit pour récupérer un sac qui a malheureusement fini au fond du lac. Spectacle aussi divertissant qu'instructif même si la méthode montre quelques faiblesses, c'est long ! le sac n'avance que de quelques décimètres à chaque prise sans compter les lancés ratés, on a vraiment trop froid, nous abandonnons nos compagnons infortunés dans leurs épique sauvetage pour entamer les 145m de remontée qui nous attendent. Le profil, la lueur bleue, la brume qui flotte ... le puits d'entrée est encore plus beau à la remonté. Seule déception, nous n'aurons pas eu la chance d'accéder au départ du tonitruant P140 qui termine la cavité, il faudra y revenir, un peu plus couvert mais à nouveau avec grand plaisir. 

Après l'aven de banicous, Isabelle trouve la force de se lancer dans une petite désob


isabelle dans l'aven des oules

comité d'accueil peu chaleureux






Nous enchainons en seconde descente avec le modeste aven des Oules, seule la doline d'entrée et ses trois fenêtre donnant sur le premier puits mérite le déplacement, le reste de la cavité est modeste en développement et pas très esthétique. On l'aura vu, on n'aura pas besoin d'y revenir.

Enfin, nous terminons le dimanche par le plus joli, l'aven de la barelle, là aussi, nous tombons sur une équipe d'un stage FFS qui vient de démarrer devant nous, on remballe les cordes et on en profite pour prendre le gros appareil photo avec deux flashes, l'aven le mérite bien car tout est joli de l'extérieur jusqu'au fond, les fins bancs de calcaires horizontaux donnent un cachet incomparable aux puits, aux méandres et aux cheminées remontantes. Que du Bonheur ! les flashes crépitent et donnent des rendus encore plus impressionnant qu'avec nos frontales. Un grand must. on vous laisse juger sur image.

Isabelle dans le premier puits

isabelle dans le second puits

matthias dans le premier méandre

matthias dans le second puits

isabelle dans le premier ressaut

isabelle dans le second méandre