mardi 17 avril 2012

Vendredi 13 avril - sortie sur le Causse avec les élus de la Mairie de LABRUGUIERE






COMPTE RENDU DE LA REUNION AVEC LA MAIRIE DE LABRUGUIERE


VENDREDI 13 AVRIL 2012




Rédacteur de la fiche : Denis Matarin


Lieu : Mairie de Labruguière, puis causse de Labruguière


Date : Vendredi 13 avril 2012


Durée : 14 à 18H30


Personnes présentes :

SCMNE :

Marie-Claire Audouard ; Jean-Louis Chambraudet ; Denis Matarin ; Jean-Pierre-Pierre Planty ; Jean-Pierre Veaute.


MAIRIE DE LABRUGUIERE :

Richard Auriac – Maire ; Michèle Carrie ; Philippe Consola ; Jean-Louis Siguier ; Audrey Jolly


DREAL :
Patrick CABROL


But : Informer la mairie de Labruguière des travaux réalisés par le SCMNE dans le cadre de l’étude commandée par la DREAL au club.

Compte-rendu :

14H30 : Réunion à la mairie de Labruguière

. La réunion commence par l’accueil du maire

. Patrick Cabrol commence par faire un bref rappel historique de l’étude, puis un rappel des textes réglementaires la concernant. Il montre ensuite les cartes effectuées par la DREAL à partir des données fournies par le club. L’ensemble des données a été adressé par la DREAL à la mairie qui les a fait suivre au bureau d’études, en charge du nouveau PLU.

. Nous sommes ensuite allés sur le terrain où nous avons suivi un itinéraire préparé par la DREAL avec une carte synthétique préparée à cette occasion. Dans l’ordre nous avons vu :

. Le souterrain construit qui alimente une petite source au milieu des maisons de Bellegarde

. La perte située dans le pré, à coté du lotissement de Bellagarde. La taille de l’orifice de la perte a doublé depuis la visite avec Jean-Pierre Planty et le fermier qui exploite ces lieux. Ce dernier a curé le ruisseau qui disparaît sous terre instantanément. Reste à savoir où ressortent ces eaux dans le Thoré. Il faudrait réaliser une coloration

. Nous nous sommes arrêtés au carrefour de la route qui va vers les Bruzes avec celle qui mène à la ferme de Rougerie. A cet endroit la route s’est effondrée sur une trentaine de mètres il y a une trentaine d’années.

. Nous sommes montés au hameau des Bruzes, où une maison s’est effondrée sur elle-même alors que ses habitants étaient dans une maison de retraite. Une nouvelle maison a été construite dessus.

. Nous sommes ensuite allés à la résurgence d’En Sire en passant devant la piscine qui s’est fissurée, puis la perte de la Resse, suitée en contrebas du jardin d’un habitant.

. Depuis l’entrée de la résurgence d’En sire nous avons parlé de la vache qui a disparu dans le jardin actuel de « Marinette », puis de sa maison qui est construite sur « pilotis » pour la stabiliser (A 50 mètres, face à la résurgence).

. Nous avons été ensuite au Reclot où nous avons vu l’ancient puits au centre du hameau. Au bord de ce dernier un effondrement s’est produit il y a une trentaine d’années. D’après la mairie il s’est réactivé, il y a deux à trois ans et a été rebouché. Les mêmes personnes indiquent que la route qui même d’Ensire au Reclot s’est fissurée il y a quelques années. Il faudra reprendre contact afin de situer ce point exactement.

. Nous avons remonté la vallée vers la ferme du Roumegas où nous avons vu toutes les dolines comblées par les gravats, la terre etc… sans oublier des encombrants divers. La mairie de semblait pas connaître l’existence de cette décharge et va contacter son propriétaire. Il semble bien que l’entrée de la grotte du RM soit aujourd’hui comblée ce qui peut poser un problème en cas de grosse crue. En effet l’eau peut être obligée de remonter. A ce moment là elle pourrait ressortir n’importe où. A ce jour l’ensemble de toutes les dolines et la rivière souterraine du RM sont donc recouvertes par une décharge, qui semble belle et bien sauvage. Il faudrait au moins déboucher l’entrée du RM afin de permettre à l’eau de s’écouler à nouveau normalement

. Nous nous sommes ensuite dirigée vers la scierie au carrefour de la route Labruguiere-Mazamet et le Reclot. A cet endroit les travaux de construction d’une réserve d’eau pour lutter contre les incendies de la scierie ont recoupe une cavité qui a été en partie comblée. Une nouvelle ouverture s’est produite il y a quelques années. Elle a été comblée par le directeur actuel.

. Nous avons fini notre visite par la grotte de Cambou, située rive droite du Thoré juste en amont de Caucalières.

. Les membres du conseil municipal de Labruguière ont été très intéressés par cette courte visite d’une petite partie de leur patrimoine souterrain. Nous leur avons proposé d’organiser à leur demande une nouvelle visite. Nous les avons invités à la journée organisée à la Garrigue en mai. Il faudra leur envoyer une invitation.

. En conclusion de cette étude réalisée par le club, et après cette visite d’information du conseil municipal, il faudrait que le club fasse à la mairie des propositions afin de poursuite ces études. Il faudrait relever les nouveaux points découverts depuis le mois de juillet et ensuite faire une campagne de colorations.

Rappel des dispositions réglementaires : Article L563-6 du code l’Environnement :

I – Les communes, ou leurs groupements compétents en matière de documents d’urbanisme élaborent en tant que de besoin, des cartes délimitants les sites où sont situés des cavités souterraines et des marnières susceptibles de provoquer l’effondrement du sol.

II - Toute personne qui a connaissance de l’existence d’une cavité souterraine ou d’une marnière dont l’effondrement est susceptible de porter atteinte aux personnes ou aux biens, ou d’un indice susceptible de révéler cette existence, en informe le maire, qui communique, sans délais, au représentant de l’Etat dans le département et au président du Conseil Général, les éléments dont il dispose à ce sujet.

































1 commentaire:

Anonyme a dit…

Il semblerait qu'à vu d'oeil , les dit " déchets " sont pour une grande majorité de matière organique ( branches ) ainsi que de matière minérale ( gravats , tuiles ) . Il me semble mal avisé de dénigrer l'initiative des personnes qui cherchent à boucher une cavité , qui pourrait se montrer dangereuse pour de multiples espèces animales , ou bien pour les bûcherons , ainsi que les gens travaillant aux alentours de cette cavité.
De plus ,depuis des années qui nous sont inconnues , les hommes rebouchent ces cavités pour éviter tout accident. Pourquoi remettre en cause une pratique ancestrale qui a fait ses preuves ?
Ces propos vous semblent peut être choquants , pourtant , des personnes vivent au quotidien sur des terrains identiques à celui çi , et essayent tant bien que mal de limiter les inconvenients sur leur travail.
Une concertation entre les differents acteurs serait peut être à envisager , afin que tout le monde puisse satisfaire ses désirs et nuire le moins possible aux autres !