mercredi 21 janvier 2026

Dimanche 18 janvier : interclub à la devèze

Rédacteur : matthias
Localisation : grotte de la devèze (Courniou)
Participants : 8 : Matthias, Isabelle et 6 spéléos d'isère
But : accompagnement sur site classé
Durée : 4h
 
Grosse pluie dans la nuit de samedi et ça continue le dimanche. La visite prévue à la Trayole est donc annulée car les isérois ne veulent pas se changer et faire la marche d'approche sous des trombes d'eau.
Comme ils sont sympa et qu'on n'a rien prévu pour le dimanche matin, on les accompagne à la Devèze. Là c'est grand luxe, on gare les voitures sous l'auvent de la salle des fête puis on court 50m avant d'entrer par l'entrée basse de la grotte touristique. Dans l'escalier d'entrée, on reçoit quand même des gouttes du plafond et les marches sont une interminable cascade ! toute la grotte est en crue, c'est beau à voir et surtout à entendre ! arrivé au mannequin, on remarque que l'équipement hors crue n'est pas optimal dans le puits Armand, heureusement qu'il a une Texair mais il y a laissé une main ...
On quitte le cheminement touristique pour aller visiter les inférieurs jusqu'au siphon fond que l'on ne verra jamais car en dessous de la cloche d'aragonite, on découvre un lac qui noie complètement le canyon terminal 😱
On prend le temps de faire quelques photos des cascades et des aragonites puis on remonte manger au téléphone (seule partie sèche de la cavité). On monte enfin dans les salles du haut car nos invités ne voulaient pas sortir si ils n'avaient pas vu la fée/fileuse de verre 😄
 
 
Baptême très humide pour un T-shirt tout neuf !
La sortie haute est complètement inondée !
 
Une chauve-souris a laissé quelques crottes et nous a cassé trois aiguilles !!!
 
Les plafond d'aragonite n'ont rien à envier au réseau de Roquebleue


des jets d'eau comme à Versailles

Le canyon terminal est intégralement noyé !

Le prototype de cordelette BEAL 6,5mm aura remporté tous les suffrages 



Samedi 17 janvier : interclub à Roquebleue

Rédacteur : matthias
Localisation : grotte de roquebleue (Courniou)
Participants : 8 : Matthias, Isabelle et 6 spéléos d'isère
But : accompagnement sur site classé
Durée : 6h


alors que dit le GPS,

est-ce qu'on est au bon endroit ?? 

Dès 50m, roche et concrétions : c'est l'extase pour les alpins.
 

Petite galette des rois pour se réconforter après la visite de la belle bleue

samedi 17 janvier 2026

Sortie 16 janvier 2026 – Grotte des Fées - Nîmes

Rédacteur : Pascal
Participants : 3 : SCMNE : Cyndie, Pascal C, Pascal H.
But : Petite ballade sous terre devenue spéléo...
Lieu : Nîmes
TPST : 3/4 Heures.
 
 
 


Ils devaient venir dans le coin du coup je les convie chez moi. Rino voulait absolument faire une grotte, pas trop longtemps sous terre quand même. Comme ça ? Euh, la grotte des fées ? La première grotte que j’ai explorée alors que j’avais 11/12 ans. Bof, y a que ça dans le coin à moins de monter plus haut, vers le Pont Saint Nicolas, à la « grotte du barrage » ; mais là c’est un peu plus costaud avec plusieurs km de parcours… Bon ok, ce sera la grotte des fées (qui va vite se transformer en grotte des sorcières) !

On se gare pas très loin de la grotte qui se situe à quelques trente mètres sur le versant de la colline/montagnette. Cachée par la végétation… C’est très curieux de voir cette grotte (qui a un sacré passé historique) sise là ; entourée : en haut en bas à droite et à gauche d’un tas d’habitations et être si près du centre-ville : c’est d’ailleurs ce qui l’a tuée ! Nous enfilons nos combis, pas de baudrier, rien ou presque, peut-être un peu de corde par prudence… Et nous remontons le petit chemin de terre et cailloux...

L’entrée est vaste, magnifique !

Je prends une petite photo des deux tourtereaux qui me fait penser au « Baiser » de Robert Doisneau : bon ok, lui c’était un photographe, moi avec mon smart c’est loin de l’original, mais je trouve quand même cette dernière assez choucarde !

Tout au fond du grand vestibule, un peu sur la gauche, nous pénétrons dans la galerie que l’on doit franchir à quatre pattes, c’est pas long ; cinq, six mètres, puis première salle au plafond assez bas. Rino monte sur la partie élevée où survivent quelques gours…

Puis l’espèce de boyau que de toute ma vie je n’ai jamais vu à sec, on patauges toujours dans l’eau qui devient rapidement boueuse. Je ne sais pas pourquoi, aucun changement, toujours plus ou moins le même niveau… ça ne déborde jamais ni à l’aval ni à l’amont ; on dirait qu’elle est là depuis toujours…

Nous arrivons dans l’immense galerie qui doit mesurer au moins cent mètres ; c’est haut et large… Par contre je ne peux m’empêcher de pester à mort à chaque fois que je rentre dans cette grotte ; elle a été dévastée durant des décennies ; en premier il y a les infiltrations « du dessus » avec de probables « déversements sauvages » d’eaux usées qui se sont infiltrées dans et sur la roche, ce qui laisse parfois traîner ici et là quelques effluves bizarres et d’autres nauséabondes. Ensuite ce sont toutes les concrétions mutilées, pétées, arrachées, cassées, martelées : rien n’a survécu ! Il y avait de partout, il y a fort longtemps, des draperies magnifiques mais elles n’ont pas résisté aux coups de marteaux et autres outils destructeurs. Des stalactites aux stalagmites, petites, moyennes ou grandes, toutes elles y sont passées ; un œil observateur peut d’ailleurs se rendre compte du massacre et observer toutes ces concrétions amputées et reconstruire mentalement le panorama féerique que devait être cette grande galerie… Quelle rage ! Un jour que je nettoyais cette grotte tout en filmant et ma vidéo sur YT, voilà que je reçois un mail d’un gars qui me remercie pour cet acte écologique et m’envoie un extrait d’un manuscrit écrit par son grand-père et qui parle d’une petite exploration dans cette grotte, en 1948, et là on comprend qu’elle devait être vraiment belle ! (Je mettrai l’extrait à la fin).

Fin de la galerie, Sur la gauche, coulée de calcite, petit pentu, colonne, flaque d’eau et boue, et la chatière avec sa gueule de poisson chat. La corde et la sangle sont toujours là. La première fois que je l’avais franchie j’avais donc 12 ans et la dernière, difficilement, c’était il y a deux ans. Entre ces deux époques elle avait été légèrement agrandie. Rino joue les anguilles mais impossible vu « son gabarit » ; il a beau se tortiller mais non… Me concernant, comme je l’ai raconté plus haut, je l’avais déjà passée : à 12 ans, évidemment, l’anchois que j’étais, n’avait pas trop rencontré de problème, encore que ; à cette date la chatière n’avait pas été recalibrée. À mon tour je m’enquille dans l’étroiture et note que je passe moins bien que la dernière fois, tiens donc !? Je dois même forcer, très forcer même ! Hum… ça va que nous avons du matos pour agrandir au cas… Bref, d’un coup la gravité me rejette vers le bas jusqu’au pied de la vasque elle aussi toujours remplie depuis toujours… Vu comme je suis passé j’ai bien peur que je vais en chier pour remonter mais pour le moment je zieute la partie du rocher qu’il faudrait « racler » pour que Rino et Cyndie puissent passer… Du travail en perspective. Rino me descend le perfo mais je me rends compte que de mon côté c’est difficile d’avoir l’angle ; j’arrive toutefois à tomber quelques kilos de roche mais pas là où je voulais, juste que c’est la roche où anciennement il y avait eu un tir qui fragilisait la roche et qui sautait par morceaux au fur et à mesure que je perçais. On arrête, je repasse le perfo à Rino et remonte pour finalement préférer travailler par le haut, mais, je le savais, impossible de passer, j’essaie techniquement, parce que oui, il y a une méthode pour franchir cette chatière ; c’est en zigzagant, aussi ce n’est pas non plus possible… Merde, j’ai aussi beau forcer comme un possédé, RIEN ! Et je commence à m’épuiser. Même avec la corde pour m’aider je n’y arrive pas. J’ai dû prendre du poids et comme la remontée de la chatière se passe contre la gravité et que la roche du dessus est toute granuleuse avec des tas de concrétions pétées, ben ça accroche. Au bout d’un moment, lorsque je ne sens plus mes bras, je prends la décision de redescendre. De me reposer, de boire et de tout enlever : combi et polaire — pourtant fine… Au bout de 5 mn je remonte, m’engage à nouveau dans la chatière — qui elle ne veut pas que je passe, mais comme je l’emmerde, ben, en forçant quand même, j’arrive à passer la moitié du corps, puis plus qu’à se mettre sur la gauche, se tordre un peu, re-forcer, et enfin passer les jambes : et par là même de créer le dictionnaire de jurons que même pas tu verras dans le Larousse ou sortir de la bouche de Bukowski !

Le centimètre gagné en enlevant mes vêtements aura permis de passer, non sans efforts quand même !

Plus qu’à prendre le chemin du retour qui pour le coup est beaucoup plus touristique…

On s’arrêtera pour observer dans une faille (?) un départ de puits aux parois toutes calcifiées, ça donnait envie, mais il faudrait « ouvrir » pour passer nos « gabarits ». Puis je suppose que ceux de l’ASN à l’époque ont dû envoyer un quelconque anorexique pour y aller zieuter… Tout gosse ce puits m’avait échappé et je m’en étais aperçu il y a 6 ans, alors que je jouais à Monsieur Propre en allant ramasser des tonnes de merdes jetées et laissées ici dedans tout au long de la grotte, et fallait voir toutes ces bouteilles de bière cassées jusqu’au fond de la galerie !

Maintenant il fait froid et nous nous grouillons pour aller à la voiture et nous changer… Et surtout mettre nos affaires dans de grands sacs poubelle pour éviter de pourrir la caisse. L’argile de la grotte des fées est l’argile la plus grasse et collante de tout l’univers ! Même avec un Karcher c’est la galère : saleté d’argile !


 
Quelques joliesses restantes...

Le boyaux aux eaux éternelles !

Pfff...



Le petit puits dans une espèce de faille...

De leau, de la boue et de l'étroiture !

En spéléo la boue fait rire !

La chatière vue d'en bas...

Rino au haut de la chatière...

Pour descendre c'est déjà difficile...





Rino prend une photo du petit puits...

Un Rino c'est comme un hippopotame, ça a besoin de boue...





Blocage complet à la remontée...

(Oups ! Une faute à suis - suit)



jeudi 15 janvier 2026

SORTIE 4 Janvier 2026 - Grotte de La Trayolle

Rédacteur : Pascal
Participants : 11. SCMNE : Daniel, Anne-So, Cédric, Julien, Pascal (Rino), Pascal. SRSASR : Romain, Julien, Hugo, Stéphane. CAF de Brignole : Eric.
But : Faire découvrir la Trayolle et aussi pour savoir ce qu'il y a en bout de la partie aval. 
Lieu : Courniou/Usclat-le-Bas
TPST : 13 Heures.
 
 
 
J’avais envie de faire connaître la Trayolle à ceux de notre club qui ne la connaissaient pas mais aussi aux gars de Sorèze. Certains l’avaient visitée dans sa partie amont pour aller voir les jolis gours lorsqu’ils sont chargés — et cette fois ils l’étaient —, et aussi l’attraction typique : celle des calottes crâniennes et autres ossements humains enfichés dans la calcite… Perso, j’avais envie de les emmener du côté aval, là où tout devient physique… La fille et les gars présents n’étant pas des novices, on n’allait pas leur proposer un cheminement un peu trop touristique…

RDV 7h30 du mat.

J’arrive.

Daniel, Cédric, Anne-So et Éric ont dormi au local.

Puis c’est au tour de Rino de rappliquer, puis Julien et enfin les Sorézois !

Présentation de ceux qui ne se connaissaient pas. Quelques cafés. On prépare le matos et c’est parti pour Usclat-le-Bas. Le parking. Hugo nous rejoint peu de temps après…

Il fait froid.

On enfile nos combis et nous nous répartissons le matériel. Cela en fait de la corde, des mousquetons, des perfos, etc. Parce qu’évidemment il est question d’enquiller le réseau boueux après les bouquets d’aragonites : bien après la grande salle…

Julien (SRSASR) connaissait déjà cette grotte car nous l’avions équipée pour le rassemblement national de la FFS à Sorèze. Pour le coup il ne doit pas être trop dépaysé… Avec les irréductibles du SRSASR il part équiper côté aval tandis qu’un autre groupe du SCMNE part à l’arrache zieuter les gours qui, à cette époque, sont chargés d’eau, mais ça ne cascade pas trop toutefois : les pluies n’ayant pas été importantes jusqu’à ce jour… Mais c’est très joli quand même à regarder. Quant aux crânes et autres ossements humains, ça restera anecdotique…

Alors que les gars descendent la faille sur l’arrimage précédent, Romain et mézigue expérimentons un nouvel amarrage : deux goujons et deux plaquettes en inox et hop, tout devient plus facile. Le Romain se penche dans le vide, se tord les bras genre scoubidou et fore les trous avec le perfo, place les inox, et : Ô, c’est beau !!!

Je passe les zones intermédiaires (les roches dents de requin, étroiture), pour arriver à l’autre étroiture dite du triangle : une abomination géologique qui reste rigolote pour les petits gabarits. Tout le monde passe, sauf… Rino. Faut reconnaître que le bestiau est large… Il essaie, il grogne, il souffle, il peste : mais pas moyen de passer ! — « Bah, laissez-moi là, j’attendrai ! » Attendre ? Mais ça va durer une éternité avant que nous revenions ! Tout le monde s’en va en avant, je leur dis que je vais m’occuper d’agrandir, qu’on ne va pas laisser le Rino là, derrière la chatière… « Bim, bam, boum », on pète assez de roche pour que le mastard puisse passer… Et nous voilà avec trois kits pesant un âne mort, en train de remonter le ressaut pour rejoindre les troupes…

Le fil d’Ariane que nous avions posé, Thomas et mézigue — c’était pour le rassemblement de la FFS à Sorèze — est toujours là, il nous sert à nous guider au travers de l’éboulis. La grande salle est majestueuse et tout le monde apprécie le panorama unique que seuls des spéléos peuvent regarder et connaître…

Dans la grande salle nous sommes pratiquement tous là. Quelques Sorézois sont déjà partis pour s’attaquer à la faille remontante…

La coulée de calcite d’une vingtaine de mètres ou un petit peu plus est équipée sur un ancrage naturel, un gros bloc, là, en début de descente : certains, au départ, s’y sont un peu aventurés avec des castagnettes mais se sont vite aperçus que la remontée se faisait avec les coucougnettes : pas de risque donc, un équipement est fait avec des sangles autour du bloc.

Direction les aragonites jaunes ; il faut quand même trouver le passage qui est aussi déchirant qu’étroit. Les Sorézois et quelques SCMNE, et Éric, sont déjà d’attaque pour escalader la faille. Daniel, lui bombarde les aragonites avec son smartphone...

Nous autres, les retardataires, arrivons et commençons à remonter aux bloqueurs la faille calcifiée qui vient d’être équipée. Le premier « ancrage » s’est fait autour d’une stalagmite ; une dyneema tellement fine que tu te demandes comment ça ne pète pas sous notre poids ! Il y a un autre ancrage plus loin qui, lui, est costaud, ça rassure… Ceci dit, avec notre déficit de matos qui est à ce moment-là — et pourtant nous avons de tout au local —, je sais les Sorézois capables de délacer leurs grolles pour utiliser les lacets en guise de sangles : ils sont furieux et inarrêtables !

Une fois tout en haut, le dos éclaté, je préfère attendre le retour au haut du petit ressaut. Daniel, qui est moins jeune que les Sorézois et ceux (certains) du SCMNE mais pas moins vaillant, lui descend le petit puits/ressaut, remonte de l’autre côté en faisant une clé sur son descendeur pour ne pas plonger dans la vasque, et raccroche la corde remontante et enquille dans une étroiture infecte ; d’ailleurs il y laissera quelques plumes : foulure de cheville et dos esquinté… Ils atteindront tous le fond de la grotte. Pincé, ou plus exactement tout colmaté… Mais…


Nous repartons donc vers la sortie…

Les uns après les autres ils sortent tandis que Rino et mézigue restons avec Romain pour la fin du déséquipement et histoire de ne pas le laisser seul.

Arrivés en bout de faille, mon sac tiré par Rino lâche et se barre tête en bas et ouvert : heureusement c’est dans la partie la moins profonde, et il stoppe sa chute sur un replat à quelque trois mètres, mais à deux doigts de se foutre le camp en bas. En passant, Romain le récupère ; dedans se trouvaient mon téléphone, mes perfos dont le Bosch et toutes ses batteries…

Une fois le pentu déséquipé et tout rangé dans les kits, on trouve le moyen de se paumer un petit peu…

Lorsque nous sortons en pleine nuit et après avoir descendu la montagne, les autres sont encore sur le parking, sauf Daniel, Cédric et Anne-So, retournés au local. Le froid est mortel ! Le temps de se changer ; vite, nous arrachons jusqu’au club.

Le feu de cheminée crépite sa race ! Que c’est bon ! Bref, Romain, Rino et ma pomme se faisons traiter d’escargots par Hugo… Mouais, escargots, pfff… En tous les cas je me demande s’il me reste de la colonne vertébrale, et il me faut rentrer sur Nîmes…



Pas chaud de bon matin !

C'est pas un lacet, juste de la Dyneema...

Les gours...

Encore les gours...

La descente de la grande coulée de calcite...

Autre jolie coulée...

Quelque part dans la grotte

Putain d'Aragonites !

...

Un Sorézois en pleine escalade



Montée de la partie calcifiée de la faille








Terminus !
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Méthode scoubidou de Romain

Descente dans la première faille

Romain teste le nouvel ancrage... 

Dans le ventre de la terre !


lundi 15 décembre 2025

Sortie « trou Anaïs » et réunion informelle de club – 13 Déc 2025

Rédacteur : Pascal H.
Participants « trou Anaïs » : 3 : Pascal C, Matthias, Pascal H.
But : revoir certains passages et observer l’ensemble de la cavité
Localisation : Courniou
TPST : 2h 30
 
 
 

J’arrive vers 11h30. Rino se trouve déjà au local ; nous décidons d’aller jeter un œil aux Usclas : un trou souffleur. Aujourd’hui il aspire. Nous grattouillons un peu… ça pourrait être valable mais nous décidons de revenir au local car le temps passe rapido et Matthias a dû arriver…

Oui, il est là. Il zieute un livre de Crochet un photographe spéléo renommé.

Après les saluts et tout ça nous décidons d’aller au « trou d’Anaïs », un peu plus haut sur la voie verte…

Les voitures garées devant la ferme « Du Juge », nous remontons le talus et filons en direction du trou…

Nous ouvrons le couvercle de l’entrée. Corde autour de l’arbre, ziiiiiii… nous descendons les 3 premiers mètres puis le puits/pentu d’une quinzaine… Par contre certains passages sont étroits…

Une fois tous en bas, ben nous commençons à explorer ici et là : la cavité n’est pas très longue ; chacun part de son côté puis nous nous rejoignons au centre. Matthias part sur la droite où Maïwen et Cléa étaient déjà allés ; c’est étroit et boueux par endroit ; ça plaît bien à Matthias !

La faille du haut, où à l’époque nous avions équipé pour une prochaine sortie, finalement retombe en bas et forme presque une boucle… On oublie donc par là.

Puis, une fois quasiment tout exploré, nous décidons de sortir. Le sac avec le matos finit de m’achever une fois le puits/pentu remonté

Lorsque nous sortons ; voilà qu’arrivent Loïc et Charlotte : ils se sont bouffés de la route depuis Lavaur ! Hélas, ils ne pourrons pas s’incruster avec nous vu que nous sortons. Ils sont quand même venus pour la réunion…

Retour au Local…

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Réunion informelle...

Participants : 12 : Suzanne, Anaïs, Marielle, Loïc, Charlotte, Maïwenn, Julien, Cyndie, Pascal C, Mathias, Brigitte, Pascal H.

Nous discutons évidemment du Lauzinas : grotte emblématique de la zone Courniou/Saint-Pons, du matos à acheter ou plutôt à renouveler, bref des choses courantes du club… Ensuite les plats surgissent de partout : des pizzas, quiche maison, pâtée, bière, cidre, Panettone, salade, gâteau maison au choco : franchement nous sommes dans un club spéléo ou dans un concours culinaire !?

Le temps passe et il est l’heure pour certains de rentrer. Marielle, Anaïs, Julien, Brigitte et Maïwenn s’en vont à quelques tours différents ; et nous autres restons un peu plus... mais là, j’adore, la tournure de la réunion prend des airs de "soirées de la philosophie" ; le thème : "est ce que les gars qui escaladent des verticales hallucinantes sans aucune assurance cherchent-ils inconsciemment la mort ?". Les réflexions fusent, nous confrontons nos analyses, nos convictions, ce que nous croyons (pas forcément la vérité) ; nous nous positionnons différemment, certains donnant raison à untel les autres à l’autre… Cependant, le but dans ce CR n’est pas de donner une synthèse évidemment de cette soirée thématique « acharnée » ; juste dire qu’elle a eu lieu… et que c’était bien ; cool ! À la prochaine ! Un salut à R. MESSNER (même s'il ne lira jamais ce blog).

 

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"Trou Anaïs" 

 Matthias voulait se lancer un défi : allait-il réussir à passer une étroiture déchirante absolument diabolique ? Pari tenu !!!