lundi 7 octobre 2013

Sortie photos des 28 et 29 septembre en images - Lauzinas - Roquebleu

"Les Champignons" - Lauzinas - Photo de Serge CAILLAULT
Voici en images quelques clichés réalisés lors des sorties photos du 28 et 29 septembre, sorties soumises à autorisation préfectorale.
Un grand merci à Serge CAILLAULT pour son autorisation de publication sur notre blog.
Bonne balade virtuelle.
Lauzinas - Photo de Serge CAILLAULT

"Galerie du Sahara" - Lauzinas - Photo de Serge CAILLAULT

Lauzinas - Photo de Serge CAILLAULT

"Salle du Schiste" - Roquebleu - Photo de Serge CAILLAULT

Roquebleu - Photo de Serge CAILLAULT

Roquebleu - Photo de Serge CAILLAULT

Fond de la galerie du Sable - Roquebleu - Photo de Serge CAILLAULT

Aragonites - Roquebleu - Photo de Serge CAILLAULT

"L'Arche" du Salon de Thé - Roquebleu - Photo de Serge CAILLAULT

dimanche 6 octobre 2013

Sortie du dimanche 29 septembre au Lauzinas.


GROTTE DE LAUZINAS

Commune de Saint-Pons de Thomières

Dimanche 29 septembre 2013

Rédacteur de la fiche : Patrick Cabrol

Date : Dimanche 29 septembre 2013

Lieu : Grotte de Lauzinas

Participants : 8
Patrick Cabrol
Roger Parzybut (SCMNE)
Sylvain Fabre (SCMNE)
Serge Caillault (Isère)
Martine Gazelle (Isère)
Ludovic Nicoli (Rhône)
Jean-Philippe Grandcolas (Rhône)
Dominique Cassou (Hautes-Pyrénées)

Temps passé sous terre : 7 heures (9 heures à 16 heures)

But : Sortie photos (Photographies en 3 D et photographies numériques classiques).

Réalisation :

Après la visite de Roquebleue et une bonne nuit de repos nous avions décidé de partir à 8 heures du matin afin de rentrer dans la cavité à 9 heures, Sylvain nous a rejoint pour cette deuxième journée photo. Nos grenoblois avaient en effet le trajet retour à faire pour reprendre le travail le lundi matin. Nous voulions sortir à 16 heures… c’était juste pour ce que nous voulions faire dans la cavité !

Le groupe est descendu très rapidement jusque dans la Grande Salle où nous avons donné un petit coup de lumière pour admirer les concrétions, puis nous sommes partis en direction des Champignons sans nous arrêter.

Arrivés sur place nous avons passé un bon moment à prendre toutes les photos que nous pouvions faire : gros plans, plans d’ensembles etc. en respectant tous les balisages en place. Nous y sommes restés une bonne heure. Nous sommes revenus sur nos pas, une trentaine de mètres en arrière, afin de photographier la salle très colorée qui surplombe le petit lac. Ce fut une vraie féerie de couleurs que nous avons tous admiré pendant les prises de vue. Toute la salle était en pleine lumière durant parfois une minute. Le grand intérêt de ces éclairages est qu’il s’agit de « lumière froide » qui n’altère pas le milieu.

Nous sommes revenus au centre de la galerie du Sahara où nous avons mangé au somment des blocs afin de dominer le paysage et préparer la pose des éclairages. Quand toutes les lumières ont été allumées ce fut à nouveau magique, tant d'un coté que de l'autre. Il a alors été possible de voir des plafonds et parois rouges alors que certaines aragonites très localisées étaient colorées en jaune.

Nous avions alors rempli le travail minimum que Serge avait décidé de faire lors du trajet aller. Nous avons donné quelques coups de projecteurs dans les plafonds dans l'amont de la galerie du Sahara et dans le couloir très concrétionné qui suit. Puis nous sommes revenus par la partie supérieure de la galerie de jonction, que je voulais montrer à Serge afin de préparer une prochaine séance de photos car je savais que cela lui plairait beaucoup. Cela lui a tellement plut que nous sommes restés sur place un bon moment devant un grand ensemble de coulées aux formes des plus variées qui sont apparues dans les teintes à dominante jaune avec nos éclairages "lumière du jour". Ce fut une révélation là aussi de voir toute la galerie largement éclairée avec ces formes et ces couleurs. Il prit ensuite quelques photos de la grande branche d'aragonite. Malgré le temps qui passait nous nous sommes ensuite arrêtés pour photographier les draperies au pied de l’Escalier des Géants.

C'était fini pour les prises de vues aujourd'hui mais durant tout le trajet du retour Serge a repéré tous les points à photographier lors d'une prochaine visite que nous allons essayer de programmer au plus rapide de nos calendriers respectifs. Après une première journée de photos vers le Lac Vert il y a 4 ou 5 ans, il n’a pas été déçu de ces nouvelles galeries du Lauzinas.

Conclusions de la journée d'hier à Roquebleue et celle au Lauzinas aujourd'hui : nous avons redécouvert ces cavités dans une splendeur que nous ne connaissions pas. Ce fut un grand privilège que d'être là. Je n'ai qu'une hâte c'est de pouvoir regarder les photos de Serge qui paraissaient époustouflantes sur l'écran de contrôle. Il a un matériel photo de qualité exceptionnelle qui semble bien nous avoir rendu des photos la hauteur du matériel !

Quant à l'ambiance : elle fut assurée par "Blanche Neige" qui se retrouva avec ses 7 nains (nous étions 7 hommes). Nous nous nous souviendrons longtemps de cette journée, aussi sous cet aspect de l’humour!

Sylvain, jeune membre du club, en était à sa deuxième sortie au Lauzinas. Après le Lac Vert c'était au tour des Champignons. Il est ressorti complètement émerveillé de ce qu’il a vu. La remonté fut rapide et nous avons atteint notre objectif d'être dehors à l'heure.

Nous sommes passés au local pour charger les voitures. Les grenoblois sont repartis pour 4 heures de route : arrivée entre 21 et 22 heures à Grenoble.. une nuit de repos et le travail le lendemain ! Je pense que nous nous retrouverons vite afin de poursuivre ce travail photographique de qualité exceptionnelle dans une cavité qui ne l’est pas moins.

Sortie du samedi 28 septembre à Roquebleu

Photo de Serge CAILLAULT.

GROTTE DE ROQUEBLEUE

Commune de Courniou

Samedi 28 septembre 2013

Rédacteur de la fiche : Patrick Cabrol

Date : Samedi 28 septembre 2013

Lieu : Grotte de Roquebleue

Participants : 8
Patrick Cabrol
Roger Parzybut (SCMNE)
Didier Evrad (SCMNE)
Serge Caillault (Isère)
Martine Gazelle (Isère)
Ludovic Nicoli (Rhône)
Jean-Philippe Grandcolas (Rhône)
Dominique Cassou (Hautes-Pyrénées)

Temps passé sous terre : 8 heures (10 à 18 heures environ)

But : Sortie photos (Photographies en 3 D et photographies numériques classiques).

Réalisation :

Nos amis sont partis de Grenoble à 5 heures du matin pour arriver exactement à l’heure au local de Courniou après avoir « avalé » 415 km. Bravo pour cette ponctualité. La journée commençait aussitôt avec la visite de Roquebleue, suivie le lendemain par Lauzinas puis le retour sur Grenoble et reprise du travail le lundi matin. Joli planning !

Serge avait amené des panneaux de LED qui diffusaient une lumière de 12000 lumens chacun : La grotte s’est illuminée de façon remarquable comme nous ne l’avions jamais vu. La température de couleur étant celle de la lumière du jour nous avons pu voir Roquebleue dans toute sa splendeur, avec ses vraies couleurs dont ses marbres bleus qui ont fait sa renommée. On a « redécouvert » Roquebleue, c’était comme une première.

Nous avons commencé par photographier la première grande salle, puis les micro-failles avant de monter à la Salle des Schistes. Nous avons ensuite passé un bon moment dans cette salle qui nous a révélé toute sa grandeur et sa beauté. Martine a enlevé ses bottes, retroussé sa combinaison pour sortir des balisages et aller prendre la pose derrière les coulées de concrétions. Nous avons pu admirer ses belles chaussettes bleues en harmonie parfaite avec sa combinaison. Nous avons ensuite photographié le passage des fistuleuses (juste après la montée aux Cheminées de Fées). Nous avons rejoint rapidement la Salle du Sable car Martine criait famine depuis un moment. Il est vrai que le petit déjeuner était déjà loin (415 km !), cela devenait risqué d’attendre plus longtemps !

Après cette pause repas au lieu habituel nous avons poursuivi par la « géode bleue » située en bas de la Salle du Sable. Le relief et les nuances de couleurs des marbres ont émerveillé tout le monde avec cet éclairage.

Nous avons repris le cheminement de la grotte pour aller directement à la Zoubida, qui a aussi brillé sous les projecteurs. Avec regret certaines photos n’ont pas été faites dans cette galerie. Nous sommes revenus au carrefour pour partir en direction des Volcans que nous n’avons jamais atteint faute de temps, il y avait trop de photos à faire. Nous avons consacré notre travail sur les ensembles, les formes de galeries, les méandres etc. jusqu’au Salon de Thé où nous avons découvert qu’il y avait une arche magnifique au-dessus de la cette salle. Faute de temps nous avons rebroussé chemin car Serge voulait prendre quelques photos vers la salle du fantôme qui trouvait magnifique.

Nous sommes restés un moment dans ce secteur afin de photographier les marbres spectaculaires de celle salle avec la voute basse en amont, la galerie avec les étagères en aval, sans oublier les aragonites jaunes qui étaient magnifiques sur l’écran de controle de l’appareil de photos de Serge. J’ai ghate de voir le résultat final.

Nous sommes alors ressorti avec regret car il restait encore beaucoup de travail à faire, sans oublier que l’équipe des grenoblois avait une journée commencée depuis 4 heures du matin dans les jambes ! Nous sommes donc ressortis pour reprendre des forces pour le lendemain.

Nous avons fait une halte chez Didier qui nous a offert l’apéritif afin de clore cette visite de façon bien sympathique. Nous avons fini la journée par un bon petit repas au restaurant « Les Acacias ».

mardi 24 septembre 2013

Sortie au Lauzinas du Samedi 21 septembre 2013 avec le groupe Abîmes du TARN.

Dans les "Escaliers des Géants"
Sur la droite, départ vers "les Auréoles"

COMPTE RENDU DE LA SORTIE DU SAMEDI 21 SEPTEMBRE 2013

GROTTE DE LAUZINAS A SAINT-PONS

Rédacteur de la fiche : Patrick Cabrol

Localisation : Grotte du Lauzinas à Saint-Pons

Date : Samedi 21 septembre 2013

Participants : 7
Accompagnateurs du SCMNE : Denis Matarin et Patrick Cabrol
Groupe « Abimes » du Tarn
Pierre Cassan
Daniel Donelli
Manon Donelli
Karim Choquet
Marjorie Albenge

Durée : de 11 heures à 17 heures

But : Visites interclubs dans le cadre des sorties réglementées.

Réalisation :

Nous avions rendez-vous à 10 heures au local. Les tarnais étaient bien motivés car le premier est arrivé à 9H30 et les derniers à 9H30. La chaleur et le soleil de cette première journée d’automne ont peut-être aidés certains à se lever, ou bien étaient-ils déjà motivés par ce qu’ils allaient voir.

Cela m’a fait plaisir de retrouver Pierre qui malgré ses plus de 70 ans est toujours bon pieds - bon œil sous terre. Il a fait des premières au Lauzinas il y de nombreuses années avec Claude. Sa dernière visite au Lauzinas remonte aux années 1985-1990 aussi avec Claude. Comme il n’avait jamais vu les Champignons et ses copains non plus il fut très vite décidé de se rendre dans cette partie du Lauzinas.

Nous avons cheminé lentement dans la cavité afin de profiter largement des paysages, des détails de la grotte. Quelques rares photos ont été faites au pied de l’Escalier des Géants, au début de la galerie du Sahara et aux Champignons. Nous avons déjeuné sur les rochers situés au centre de la galerie du Sahara. Nous avons aussi passé un moment à observer et photographier les concrétions de calcite jaune qui sont nombreuses dans cette partie du Lauzinas.

Une fois arrivés aux Champignons, nous avions le temps de poursuivre et avons décidé d’aller jusqu’aux « Morilles». Voilà un bon moment que je n’étais pas allés les voir.
Au cours de la progression nous avons vu que les passages avaient été marqués par un petit balisage avec des rubans réfléchissants qui n’étaient pas là lors du dernier passage de Denis il y a quelques mois seulement. Ils ont du être posés par les collègues de Saint-Pons, lors du contrôle des lacs du Lauzinas au moment de la pollution de la source du Jaur le 27 juin 2013.

En dehors du fait que les « Morilles » sont très belles (même si elles ne valent pas – à mon avis- les célèbres « Champignons ») j’ai été très intéressé par le fonctionnement hydraulique de cette partie de la cavité. En effet, quand on quitte la grande galerie du Sahara et que l’on passe dans les galeries situées après les Champignons, il est évident que le fonctionnement avec des systèmes annexes au drainage est majeur, alors qu’avant nous voyons un drain principal dans la galerie du Sahara et un système annexe court au niveau de la galerie du Sable.

La seule difficulté dans cette partie du Lauzinas c'est que nous nous transformons très vite en bonhomme d'argile et qu'il faut se nettoyer au retour avant de pénétrer dans le Sahara pour ne pas en transporter dans toute la grotte, ce qui a hélas été fait dans le passé. Il faudra revenir une autre fois faire un petit tour dans les galeries situées sous le Banel, cela fait encore plus de temps que je ne les ai pas revues. Je pense que le système annexe au drainage doit y être très développé.

Petit gour au niveau de la galerie Finot
Concrétions jaunes

Manon apprécie le paysage
Les Jumelles
"Les Morilles" ... à droite de la photo
L'équipe au complet
Photos : SCMNE


lundi 23 septembre 2013

Travaux au local - Vendredi 20 septembre 2013

Rainurage en diagonale sur la dalle

COMPTE RENDU DE LA JOURNÉE DU VENDREDI 20 SEPTEMBRE 2013

Rédacteur de la fiche : Patrick Cabrol

Localisation : Travail au local du club à Courniou (Salle matériel)

Date : Vendredi 21 septembre 2013

Participants : 2 (Denis Matarin – Patrick Cabrol)

Durée : de 10 heures à 17H30

But : Drainage des infiltrations d’eau dans le local matériel

Travail réalisé :

Nous avions rendez-vous à 10 heures au local avec Denis qui devait porter les machines susceptibles de bien nous aider dans ce travail. En effet, depuis plusieurs années le sol du local du matériel est régulièrement recouvert d’eau en hiver, ce qui est très désagréable quand on veut prendre ou ranger ce que nous utilisons lors des sorties. Les bottes y sont presque nécessaires ! Nous avons émis toutes les hypothèses pour tenter de trouver une solution. On remarque qu’il n’y a plus d’eau en juillet, aout et septembre, alors qu’il y en a tout le reste de l’année. Deux origines sont possibles : l’eau de pluie ou une fuite des réseaux d’assainissement situés au-dessus du local. Après observations et réflexion, nous pensons plus à la présence d’une infiltration des eaux de pluie qui peuvent s’accumuler dans deux ou trois mètres d’épaisseur de terre contre lesquels sont appuyé le local. Nous avons donc décidé d’entreprendre ces travaux…

Nous avions décidé de creuser des saignées dans la dalle en ciment afin de guider l’eau vers le dessous de l’évier de la salle voisine, afin qu’elle puisse rejoindre le tout à l’égout.

Nous avons tiré des traits au crayon sur le sol afin de rejoindre la zone d’arrivée supposée de l’eau, avec le dessous de l’évier de la pièce mitoyenne. Puis nous avons fait de même le long de l’ensemble du mur amont. Le plus facile était fait et surtout le plus propre … la suite fut différente !

Une première rainure fut tracée à la rainureuse, entre la sortie de l’eau et le derrière de l’évier de la pièce voisine. Malgré l’aspirateur à poussière la pièce commençait à se charger en fines particules. Denis poursuivi son travail par la saignée située le long du mur. Bien sur, il y vait des coudes, des raccords etc. car rien n’est parfait dans de l’ancien ! Et bien sur le port du masque respiratoire était obligatoire, nous rendant l’air un peu extraterrestre.

Une fois ce premier travail terminé nous avons cassé au marteau et au burin plat la partie située entre les deux sillons coupés par la rainureuse..

Nous avons ensuite pris le marteau piqueur afin de finir de casser ce qui restait à l’intérieur des rainures. Le pire allait ensuite arriver… Denis a pris la disqueuse afin de terminer le travail. Mais cet outil destiné à scier la pierre à l’extérieur des bâtiments n’est pas muni d’un aspirateur de particules ou d’un filtre ! En quelques minutes Denis s’est transformé en bonhomme de neige, en sapin de Noël ou a tout objet qui rappelait la présence de givre ! Quant à moi j’ai changé de « domicile ». Les cordes et tout le matériel du club ont bien sûr aussi été recouverts de poudre blanche. Nous avons été obligés de fermer la porte du local à matériel et d’attendre que la « neige tombe » avant de reprendre le travail. Depuis la porte d’entrée de cette pièce nous avions du mal à voir le mur situé à 2 ou 3 mètres en face !

Quelques temps plus tard, la luminosité étant revenue, nous sommes entrés à nouveau pour terminer. Nous avons clos le travail en forant un trou, vers l’aval, à travers le mur pour rejoindre l’évacuation d’eau de la pièce voisine. Nous avons fait de même vers l’amont en forant un trou de 5 cm de diamètre verticalement dans le sol et un autre de 32 à travers le mur afin de rejoindre la terre et la zone que nous supposons imbibée d’eau. Nous pensons ainsi que l’eau sera prise dès sont arrivée dans le local par ce dernier trou et s’il en reste, elle sera conduite au tout à l’égout. Les deux bonhommes de neige ont alors pu se nettoyer. Enfin, nous avons pu passer à la phase nettoyage avec un grand coup d’aspirateur général sur toute cette pièce. Heureusement que nous avons bénéficié de l’aspirateur type professionnel de Denis !

Nous avons coupé le travail en prenant le déjeuner au local au bord d’un bon feu de cheminée (l’humidité et le froid reviennent un peu). Nous sommes aussi allés voir le propriétaire de la grotte de la Fajolle, pour lui expliquer ce que nous faisons en ce moment dans la cavité.

Nous avons arrêté à 17H30 car la soirée se poursuivait par le diaporama de Patrick sur la formation des grottes et des concrétions dans la salle ATE près de la grotte de la Devèze. Au retour de cette soirée, le rangement et le nettoyage du matériel se sont poursuivi afin que tout rentre dans l’ordre. Il n’y a plus qu’à attendre l'arrivée des pluies cévenoles dans un mois, pour voir le résultat de notre travail.
Le brouillard tombe, malgré l'aspiration des poussières, rainurage le long du mur


Photos : SCMNE (Patrick)
Nettoyage des rainures

Trou de diamètre 32 dans le fond du mur

Conférence du vendredi 20 septembre 2013.

COMPTE RENDU DE LA SOIRÉE DU VENDREDI 20 SEPTEMBRE 2013

Projection à la salle ATE de Courniou

Rédacteur de la fiche : Patrick Cabrol

Localisation : Salle ATE, près de la grotte de la Devèze à Courniou

Date : Vendredi 21 septembre 2013 à 18H30

Participants : Patrick Cabrol – Claude Raynaud - Didier Evrad

Durée : de 18H30 à 20H30

But : Projection sur la formation des grottes et des concrétions.

Travail réalisé :

Cette projection s’inscrivait dans le cadre des 80 ans de l’inauguration de la grotte de la Devèze en 1933. Le sujet choisi était celui de la formation des grottes et concrétions essentiellement illustré avec des photographies de la Montagne Noire et principalement du Saint Ponais : d’abord Roquebleue, Lauzinas et Ponderach, puis Poussières, Asperge, PN, Marcou, Balme del Pastre. On trouvait aussi quelques photos de la Cigalère, du TM71, du Réseau Lachambre, de l’aven d’Orgnac. Les photos prises en plongée provenaient du Lot (Igue de Ressel) elles étaient l’œuvre d’un plongeur.

Nous sommes arrivés à la salle ATE de la Devèze à 17H45 afin de prendre le temps d’installer le matériel, vérifier que tout fonctionne correctement (surtout le projecteur) et pour faire le noir dans cette pièce qui n’est pas munie de rideaux.

A 18H30 tout était prêt et nous avons agréable surprise de voir 31 personnes assister à cette présentation. Cela montre bien le désir des habitants de Courniou de sortir des sentiers battus et de s'investir dans des sujets bien plus complexes. Après un mot d’introduction du maire, la séance a débuté avec seulement quelques minutes de retard, ce qui est remarquable.

Le sujet n’est pas facile, en exposer les tenants et aboutissant non plus, surtout que le nombre idées et de concepts est très important. J’ai promis qu’il n’y aurait pas de « récitation écrite à la fin » et tant mieux pour tous! Plusieurs personnes ont été étonnées de la qualité esthétique et patrimoniale des cavités de la Montagne Noire.

J’ai été assez bavard car ce diaporama qui est prévu normalement pour 45 minutes a durée une heure. Le public ne semblait pas endormi, ni trop assommé : tout va donc bien !

La soirée s’est terminée par le traditionnel verre de l’Amitié, offert bien aimablement par la mairie de Courniou. Merci à Jean-Pierre et au conseil municipal.
PHOTOS : Mairie de COURNIOU

lundi 9 septembre 2013

Les Ecossaises - sortie du jeudi 22 août 2013

GROTTE DES ÉCOSSAISES
Lieu dit : Bonnefont

A Saint-Étienne-d'Albagnan

Rédacteur de la fiche : Patrick Cabrol

Lieu : Grotte des Écossaises

Date : Jeudi 22 aout 2013

Participants : 8
Sarah Bourgouin
Sylvain Fabre
Roger Parzybut
Guido Debrok
Jacky Faure
Pierrot Roche
Jacques X.

Temps passé sous terre : 5 heures (12H30 – 17H30)

But :
Photographies 3 D pour les montages photos de l’AVCFC (Association de Valorisation des Cavités Françaises à Concrétions) dont la projection prévue lors de l’assemblée générale de l’ANECAT (Association Nationale des Exploitants de Cavités Aménagées pour le Tourisme) les 2, 3 et 4 octobre à Courniou.

Présentation :
La grotte des Écossaises a été découverte il y a de nombreuses années mais sa véritable exploration ne remonte qu’à 5 ou 6 ans lorsque le SCBAM (Spéléo-Club de Béziers et des Avants Monts) a désobstrué un passage étroit soufflant au fond de la première salle à une vingtaine de mètres sous l’entrée. Il y a quelques années donc ce club découvre un nouveau puits d’une vingtaine de mètres qui va donner accès directement à quasiment tous les réseaux connus actuellement : La découverte d’une cavité majeure de la Montagne Noire débutait.

Signalons ici que Jacques X, originaire de Villefranche sur Saône, réalisait ce jour avec nous un rêve d’enfant. Il a manifestement fait cela dans une cavité exceptionnelle et je pense qu’il en gardera un grand souvenir.

Travail effectué :
Nous avions rendez-vous avec Jacky, notre guide, à 10H30 au hameau de Bonnefont. Nous nous sommes préparé et sommes montés à l’entrée de la cavité, accompagné par un chien tout blanc bien sympathique qui appartient aux propriétaires d’une maison du hameau de Bonnefont où nous avions laissé les voitures avant d’attaquer la petite marche de mis en forme qui nous mène à l’entrée de la cavité.
Nous avons traversé un magnifique bois de châtaigniers centenaires, ou multicentenaires, exceptionnels par leur troncs de très grand diamètre, certains sont très « tourmentés » et méritent la visite. Les sangliers doivent venir souvent dans les parages car le sol est bien marqué de leur passage.

Nous avons déjeuner au bord de l’entrée de la cavité avec le chien qui quémandait bien sagement quelques morceaux au plus offrant.

Nous sommes descendus à 12H30 et arrivés au bas des deux puits d’entrée nous avons pris la direction de galerie supérieure du réseau Lucien Montagné.
Cette très belle galerie, richement décorée, présente des disques dont l’un d’entre eux est magnifique. A son terminus nous avons réalisé une série de photographies. Une dizaine de mètres en arrière nous nous sommes attardés sur une très belle colonne de grande taille qui orne le coté de la galerie.

Puis nous sommes revenu sur nos pas en regrettant de ne pas prendre certaines photos mais nous n’avions pas le temps. Nous sommes partis dans une galerie située en partie sous la précédente : la galerie inférieure Lucien Montagné et avons franchi sur son coté un très beau petit lac. Nous sommes alors arrivés à une magnifique coulée blanche que je baptiserais volontiers « le Niagara blanc ». Nous avons passé un moment sur ces deux points afin de réaliser les photos souhaitées pour le montage 3D.

Faute de temps nous avons du remonter à ce moment mais c’est sûr il nous faudra revenir tellement ces galeries sont belles.

En sortant le chien blanc était toujours là et nous attendait bien sagement. Nous sommes redescendus aux voitures en sa compagnie, en passant par le beau porche de la grotte de Bonnefont sur le bord inférieur de la châtaigneraie.

PHOTOS : SCMNE