Le plus vieux club de France encore en activité - Actualités des activités du club.
mardi 9 mai 2017
samedi 6 mai 2017
Samedi 29 et dimanche 30 avril 2017 - travail au local.
COMPTE-RENDU DU TRAVAIL
AU LOCAL
Samedi 29 et dimanche
30 avril 2017
Rédacteur : Patrick Cabrol
Date : 29 et 30 avril
Lieu : Local du club
Participant : 1
But : Rangement au local
Durée : 8 heures
Samedi de 13H30 à 17H30
Dimanche de 8H30 à 12H30
Compte-rendu :
Le travail a été fait essentiellement
dans le local matériel au rez-de-chaussée et au second étage.
Local matériel :
Suite du rangement déjà entamé le 1°
avril.
. Les cordes ont été triées et
marquées afin de séparer celles qui pouvaient être utilisées pour
la spéléologie et les autres, pour la désobstruction ou autre…
Il faudra bientôt penser au renouvellement
. Les boites de quincailleries ont
toutes été vidées et retriées afin que le contenu soit homogène.
Un marquage externe a été posé afin de reconnaître l’intérieur
sans ouverture : presque 1H30 de tri !!!
. Les boites de fluorescéine ont été
mises ensemble (avec les flacons de prélèvements), prêtes à
l’emploi (ou avant un déménagement au second étage
. La machine à laver a été libérée
de son encombrement
. Coup de balais au sol….
Il faudra quand même revenir
travailler au local pour trier les dons fait au club.
Second étage :
. Les boites de quincaillerie ont été
montées au second étage car c’est là que nous allons
essentiellement travailler maintenant.
. Montage de trois étagères
métalliques, qui étaient encore dans leur emballage depuis 30
ans... don au club ! Il a fallu trente minutes par étagère,
seul ce n’est pas aisé, il faudrait une ou deux mains de plus.
Ensuite de l’aggloméré a été posé
sur le fond et les coté pour renforcer le tout.
. Pose de ces trois étagères dans la
seconde pièce du haut. Transfert de tous les documents depuis la 1°
pièce jusqu’aux étagères de la seconde pièce. Le rangement des
livres et archives se fera plus tard.
. Transfert de tout ce qu’il était
possible de transférer seul de la première à la seconde pièce. Il
restera à mettre dans seconde pièce tous les encombrants (bureau,
vitrine, maquette du Lauzinas, etc..) pièce pour libérer le
plancher de la première.
. Début du tri des cartes et
topographies grand format (parfois 6 x 1,10m pour Ponderach et
4,5 x 1,10 m pour Lauzinas)
. Prise des mesures de la surface de
plancher à poser.
Suite des travaux dès que possible (la
semaine prochaine ?)
Il y a encore du boulot devant nous (au
moins deux jours pour la seule pose du parquet de la première
pièce). Il y aura ensuite l’isolation, l’électricité etc…
puis le tri des documents et ouvrages : enfin !
Après déjeuner du dimanche, passage à
la grotte de la Devèze, puis recherche du trou de l’ONF afin de le
pointer au GPS… il nous échappe toujours à cause de la végétation
qui a bien changé en 15 ans !
Les Nyctalopithèques dans le sud - Courniou 2017.
Je vous livre ici le compte-rendu du camp de printemps 2017, vécus par nos collègues du Doubs. Épique et typique de l'humour des gens de l'Est. Je n'ai retouché que la mise en page.
Vacances de printemps dans
l'Espinouze :
Samedi 15/04 : départ et Yvette
Horner dans la vallée du Rhône. Prise du gite vers 18h et premier
apéro, repas, soirée pour s'en remettre.
Dimanche 16/04 : Après une nuit
récupératrice pour les ronfleurs, une promenade reconnaissance
s'impose. D'autant qu'on nous informe que la porte de Pont de Ratz a
été vandalisée et qu'il faut trouver un trou de remplacement. Ce
sera Trayolle, rebaptisée Traviolle, suite à une recherche
difficile dans les buis et le genou de Danielle qui a subi cette
maudite direction dans un raccourci un peu pentu. Mince !!!
Lundi 17/04 : la recherche de
contact avec le club de Saint Pons pour avoir des infos sur la clé
de Pont de Ratz n'ayant pas abouti, nous partons tout droit à
Traviolle. Visite de l'ensemble en commençant par la Migraine et la
salle sup, vaste et belle mais défendue par une étroiture sévère.
Le sternum du président s'en souvient. Pour le reste : sympa mais
sans plus. En plus on a du marcher sur les cadavres historiques
calcités sans les voir. Y z'avaient qu'a l'citer qu'on leur
marchaient dessus !!
Mardi 18/04 : La soirée ayant
été rude, nous optons pour une rando dans les gorges d'Héric, en
l'honneur du président qui n'a toujours pas de H en passant. Sympa,
y avait une buvette à l'arrivée.
Mercredi 19/04 : Toujours pas de
nouvelles pour la clé de Pont de Ratz. Séb un peu dépité se
résout à retrouver son domicile et son dur labeur. Les autres
membres décident d'effectuer une visite œnologique du côté de
Saint-Chinian. On n'est pas des caves, on les visite et on déguste.
Jeudi 20/04 : lever aux aurores
pour une fois et départ pour l'Asperge. Dominique, Henri et Isabelle
nous conduisent dans ces conduits quatre-pattesques jusqu'aux
galeries où les aragonites bleues nous attendent. Émerveillement
garanti. Le soir, même les genoux ont pris la couleurs de ces
concrétions uniques. On a mis du rouge dessus mais par l'intérieur.
Vendredi 21/04 : Balade
reconstituante dans les gorges de la Cesse, grotte Aldène ( y'a une
porte . Étonnant !), Minerve en passant (les parkings sont payants)
et on a un restau prévu le soir. Gargantuesque repas déconseillé
aux végétariens et autres véganes.
Samedi 22/04 : C'est le grand
jour pour Lauzinas. Arrivée à l'heure de nos accompagnateurs
toulousains et la bonne surprise de revoir Jean Marc Appers avec qui
le président et Pierre avaient commis quelques explos pyrénéennes
(BU, Portillou), il y a maintenant belle lurette. Belle explo avec
des paysages hors du commun : galerie des Géants, plafonds marbrés,
champignons marrons. Travaux titanesques pour l'entrée : 70 m
d'échelles dont le dernier train de 20 m débouche dans une immense
salle. Il y a vraiment des inégalités en France. Les sudistes ont
des grottes trop belles et trop de portes.
Dimanche 23/04 : retour vers le
Doubs et la triste actualité.
La date du 17/12 est toujours valable
pour la visite de Roquebleu. Réservation pour 6 personnes et c'est
donc complet.
Contact pris avec les Toulousains pour
de possibles explos à la Coume Ouarnède.
Toutes les idées sont le bienvenu pour
le camp de printemps prochain : Coume, Bramabiau, autres grottes
concrétionnées à découvrir sur le site :
http://www.frenchcaves.com/category/association/
même si pour beaucoup le calendrier
est peut être déjà plein (Mont Marcou par exemple).
Eric
Samedi 22 avril 2017 - sortie désob au Marcou
Rédacteur de la fiche : Matthias
Date : samedi 22 avril 2017
Localisation : aven du mont-marcou – commune
de Saint-genies-de-varensal – Hérault
Participants : 11 au total dont 1 SCMNE ( Matthias )
But : sortie
inter-club visant à achever la désobstruction du bouchon barrant l'accès
au puits bien connu du grand cèdre (qui dépasse les 160m ! )
Durée : 5h
Le
rendez-vous été donné à 9h devant la ferme du Marcounet mais avec les
retardataires et les bavardages des vieilles connaissances se retrouvant
pour l'occasion, la première équipe n'est pas descendue avant 10h30, un
rendez-vous à distance étant donné pour 12h30 à la seconde équipe en
amont du bouchon afin de coordonner au Talkie une mesure ARVA de la
taille du bouchon.
De
nombreuses pioches de toutes tailles et à la solidité parfois douteuse
ont été descendues, François a même tenu à descendre deux massettes et
les burins au cas où même si le remplissage est constitué principalement
de galets de schistes de diverses tailles.
Midi,
Michel BERBIGE qui équipe en tête avec Jean louis entendent des voix à
-100 ! ils crient, et l'équipe n°2 qui était partie après est déjà sur
place !!!
IL N'Y A PLUS DE BOUCHON !
Tous
a été évacué avec les dernières grosses averses de Février, il ne reste
que des galets au sol et d'autres en équilibre précaire jusqu'à 10 mètres au dessus du sol. Une corde témoin posée à la dernière désob
pendouille dans le vide accrochée à plus de 6m du sol, bien malin qui
ira la décrocher.
Hilarité,
bonheur mais aussi frustration de certains car l'équipe s'était super
motivée pour terminer le boulot et la pluie nous a coupé l'herbe sous
le pied.
On mange sous terre et on remonte tout le bardas en croisant les 2 équipes qui auront fait chacune une petite boucle.
PLUS
DE 100 m3 de caillasse déblayée SANS UN SEUL COUP DE PIOCHE, ça c'est
de la désobstruction (parole d'experts, les séances précédentes ont
quand même bien facilité l'ouverture par l'eau de ruissellement).
Fin d'après-midi, mission accomplie.jeudi 27 avril 2017
Vendredi 21 avril 2017 - grotte de la Fileuse de Verre (Devèze)
COMPTE RENDU DE LA
SORTIE TRAVAIL A LA GROTTE DE LA FILEUSE DE VERRE (DEVEZE)
A COURNIOU
Vendredi 21 AVRIL 2017
Rédacteur : Patrick CABROL
Lieu : Grotte de la Fileuse
de Verre ou de la Devèze à Courniou
Participants : 3
Patrick
Alina
Jean
But : Nettoyage de la
végétation devant les éclairages.
Réalisation :
Nous nous sommes tous
retrouvés à 14 heures devant l’entrée de la grotte en même
temps que « Jo » l’employé municipal qui venait nous
donner les clefs de la grotte et le matériel de nettoyage, à savoir
un pulvérisateur, de l’eau de javel et des jerricans d’eau.
Nous sommes rentrés dans
la cavité vers 14H15 par la porte du bas et avons commencé notre
travail de nettoyage par la descente de l’escalier, la salle
Casteret, la Salle des Bijoux, la Salle Armand etc… puis nous avons
continué dans l’ordre de la visite classique de la cavité pour
ressortir en haut.
Il était prévu de
nettoyer largement devant les éclairages (1 à 2 m² environ) afin
de détruire toute la végétation présente ou en devenir, mais nous
n’avons pu disposer de toute la quantité d’eau que nous
souhaitions prendre, faute de porteurs.
Dès lors le travail a
été restreint aux zones présentant une couleur verte, ainsi qu’aux
parties éclairées directement et de façon proche.
Certains points de la
galerie Casteret et la salle Armand présentaient des concentrations
importantes de végétation. Il a fallu insister sur ces points. Il
faudra vérifier le résultat.
Volontairement, une
petite zone n’a pas été traitée sous les Cigales afin, si besoin
était, de pouvoir le rentrer dans le projet de nouveau scénario de
la grotte, où on parlera du temps depuis la création de l’univers
jusqu’à aujourd’hui. Ce point permet de monter que dans des
conditions très hostiles comme une grotte, la vie peut apparaître à
la rencontre de deux éléments, l’eau et la lumière.
Nous verrons dans un mois
si le travail réalisé a porté ses fruits, sinon nous
recommencerons avant les vacances d’été.
Durée : 3 heures
Du 9 au 15 avril 2017 - Camp de Pâques.
![]() |
| Départ-prospection le premier jour. |
CAMP DE PAQUES 2017
Du 9 au 15 avril
Rédaction :
Patrick Cabrol avec les récits des divers participants (André,
Eddie, Christian…).
Participants au camp :
8
|
Denis Matarin
|
Patrick Cabrol
|
Jean Bourrely
|
|
Christian Scottodiperrotolo
|
Michel Souverville
|
Patrick Jouffret
|
|
André Languille
|
Eddie Serre
|
|
L’ouverture du camp est
prévue avec l’arrivée des « alpins » le lundi en fin
d’après-midi. Toutefois certains courageux sont arrivés en avance
et se mettent au travail dès le dimanche
![]() |
| Trou du Coloscope. |
Dimanche après-midi
9 avril 2017
Participants : 2
avec Jean Bourrely
But : Faire
les réserves de bois
Nous arrivons à 13H30 et
prenons de suite le chemin des Usclats pour couper du bois chez
Claude et Suzanne. Malgré le soleil et la chaleur le travail avance
bien. Durant trois bonnes heures nous tronçonnons tant et plus avec
pour seuls arrêts les opérations de remplissage d’essence de la
tronçonneuse. Lorsque nous arrêtons nous avons de quoi remplir deux
bonnes remorques. Il faudra revenir car nous avons encore beaucoup de
travail à faire ici.
A 17H30 nous retournons
au local pour nous rafraîchir.
Durée : 4
heures
Lundi matin
10 avril
Participants :
2 avec Jean Bourrely
Nous avons décidé de
consacrer cette journée aux rangements et aux nettoyages divers dans
le local qui en a grandement besoin.
Nous nous retrouvons à
8H30 et commençons immédiatement par la grande pièce (la première)
du second étage. Il n’y a pas d’électricité il faut donc
profiter du beau soleil de la journée.
Il faut refaire
l’isolation du plafond de cette pièce que nous devons donc ranger
auparavant car il est impossible d’atteindre les zones de travail
tellement tout est encombré ! De plus il n’est pas question
de jouer aux chaises musicales et de déplacer les objets pour rien
pendant les travaux ; nous devons donc être cohérents.
Nous descendons les
vielles chaises, un vieux sommier métallique, un fond d’armoire
qui a pourri, de vieilles planches etc... Tout ceci rejoint le coffre
de la voiture de Jean, qui devra tout de même faire deux voyages à
la décharge de Riols... le ménage s’imposait donc bien !!!
A midi nous stoppons les
travaux satisfaits de ce que nous avons fait. Maintenant il va
falloir s’attaquer au plafond avec la pose de la laine de roche,
puis celle du placoplâtre. Nous comptons une journée de travail
puisque les rails sont déjà en place.
Durée : 3H30
Lundi après-midi :
Participants 2
avec Jean Bourrely
Après avoir cassé la
croûte sur place et pris un peu de repos (il fait très chaud sous
le toit !), nous reprenons le travail à 13H30, dans la seconde
pièce et la toute petite pièce située côté Nord.
Le capharnaüm est encore
pire que dans la 1° pièce car c’est là que nous avons stocké
tous les matériaux pour nos travaux : placoplâtre, rails,
montants, laine de roche, lattes de plancher, lambris, planches etc…
Nous commençons par
mettre dans la petite pièce tous les rouleaux de laine de roche,
nous en avons assez pour finir nos travaux. Puis nous posons sur les
étagères déjà en place tous les rails et montants qui encombrent
le sol. Nous finissons par ranger aussi les lattes de plancher et le
lambris. Il reste des étagères en bois à monter que nous
regroupons. Ce n’est pas parfait, mais les zones de travail sont en
grande partie accessibles. En travaillant « scientifiquement »
et dans l’ordre, on devrait y arriver sans tout déranger.
A 17H30 nous nous
arrêtons et passons un dernier coup de balai dans la salle
d’accueil.
Durée : 4
heures
Comme prévu, c’est
alors le moment de l’arrivée de nos collègues alpins et
toulousains.
18H arrivée d’André
Languille et Eddie Serre qui repartent de suite faire les courses à
St Pons
20 H arrivée de Michel
Souverville
21 H Arrivée
de Patrick Jouffret
L’équipe est presque au complet,
Christian arrivant demain.
![]() |
| Trou du Lombric-d'Or. Et si on essayait la marche arrière !! |
Mardi matin 10 avril
Participants : 6
Lever à 8 heures, le temps est un peu
couvert et le restera jusqu’à 11 heures
Pour notre première
journée de travail nous partons à 9 heures 30. Notre but
aujourd’hui sera le relevée GPS de tous les trous que nous
connaissons déjà et prospection depuis la Rivière Morte jusqu’à
la résurgence de la Payrolle. Cela doit faire dans les 4 km… nous
ne ferons pas tout dans la journée, loin de là !
Nous commençons par
re-pointer la Rivière Morte et la grotte du Châtaigner, puis nous
relevons tous les petits trous pénétrables, ou soufflants de ce
secteur. Nous sommes sur les traces des premiers membres du club qui
ont exploré ces cavités sans en faire toutes les topographies. Nous
viendrons très prochainement faire les relevés manquants.
Heureusement que la mémoire est vive et les archives bien
conservées.
Nous passons ensuite sur
le ravin opposé, rive droite du ruisseau de la Roubillade, où nous
relevons et prospectons à nouveau.
C’est ainsi que nous avons parcouru
ce massif durant trois heures et que nous avons relevés une douzaine
de points.
Retour au local à 12H30
Durée du travail : 3 heures
Mardi après midi
Participants : 6
Départ 14 heures – Le
soleil est de retour, il ne nous a pas quitté bien longtemps !
Il fait chaud et le thermomètre affiche les 25° malgré le petit
vent du Nord-Ouest.
Nous reprenons les
relevés GPS et la prospection. Nous faisons plusieurs allers et
retours en lignes à 15/20 m les uns des autres, ce qui nous permet
de visiter tout le flanc Nord du Bois de Sérignan. Nous avons même
noté des terriers de blaireau qui soufflaient de l’air frais,
pratique pour eux l’été quand il fait trop chaud dehors et
peut-être un indice pour nous ! En nous penchant sur certains
terriers il a même été possible d’entendre des galopades.
Manifestement le locataire n’était pas très loin et je préfère
qu’il soit resté au fond de son trou, je n’aime pas trop ses
dents et ses griffes !
Les schistes sont
immédiatement au-dessus des terriers de blaireaux et sont empilés
jusqu’au sommet, les calcaires sont situés en dessous.
C’est ainsi que, durant
cette après-midi, nous avons prospecté jusqu’en face la ferme du
Juge avec une dizaine de points. On continuera vers St Pons plus
tard... demain ?
Nous rentrons au local à
18H30. Après une bonne douche c’est au moment privilégié de
l’apéro que Christian a choisi de nous rejoindre, voilà deux bras
efficaces en plus !
Nous passons à table et préparons le
programme du lendemain.
![]() |
| Entrée de la grotte des Caussades : j'ai pas envi d'éternuer !! |
Mercredi matin 12
avril 2017
Participants :
Nous nous levons à 7H45. Il fait un
temps super, ciel bleu pur.
Nous trouvons la table du
petit déjeuner en place grâce aux insomnies de Christian, alors
merci aux insomnies et merci à Christian !
Certains se demandent
pourquoi on se lève si tôt alors que l’on dort si bien…C’est
vrai cela… les grottes ne sont pas sauvages, elles ne vont pas
s’enfuir !... alors pourquoi ne pas prendre son temps !
Nous quittons le local à 9H15, bien
chargés. Nous avons formé deux équipes :
. André, Michel, Jean et
Patrick partent voir les trois priorités décidées ensemble la
veille au soir Nous allons faire une première reconnaissance puis
nous verrons si cela mérite de continuer, dans ce cas nous prendrons
contact avec le ou les propriétaires afin d’avoir leur accord.
. Eddie, Patrick J et Christian partent
au Portable afin de désobstruer la partie aval où s’est arrêté
Mathieu en février.
La « Grotte
du Lombric d’Or » ou « Grotte du Siège »
ou « grotte du Trou de Serrure ». Elle doit ses divers noms au fait
que l’on est obligé de se tortiller dans un boyau creusé en
pleine roche et que l’on doit entrer et sortir sans pouvoir se
retourner ce qui oblige à sortir de la cavité les pieds en premier,
bien souvent c’est le copain resté dehors qui tire les pieds car
on est coincé….!
De
nombreux tout petits départs se trouvent de chaque côté de la
galerie mais aucun franchissable. Au fond un petit agrandissement
vertical d’environ 90 cm de profondeur et au fond, terreux, on
trouve deux petits départs dont la taille n’a pas pu être évalué
car il faut être deux afin que le premier qui aura la tête au fond
puisse ressortir car il n’y a pas la place ni pour descendre les
pieds les premiers en se retournant et la place étant si
parcimonieuse, impossibilité de se pencher. Donc il faut y aller la
tête en premier et si l’on est seul, difficulté pour ressortir
!!!
Le Puits du pied de
biche (que nous avons perdu), ou des « Trou des deux
Patrick » (qui l’ont découverts), ou Trou de la souche
(qui l’a ouvert en tombant) ou « l’Aven 10 » parce
que c’est étroit (7 et 3 = 10). Les noms ne manquent pas pour ce
petit puits vertical qui descend de 7 ou 8 mètres entre les strates
et qui ne demande qu’à avaler son bonhomme : bravo André !!!
Cela continuerait bien mais il faut déjà élargir sur toute la
verticale avant d’attaquer la désobstruction elle-même. Nous
verrons plus tard, si on s’ennuie ! A première vue on peut
dire qu’il n’y a que peu d’intérêt car il semble que tout le
bloc soit de la décompression et il n’y a pas d’agrandissement
visible sur plusieurs mètres…
Perte du
coloscope :
Nous
sommes devant une magnifique ancienne belle perte mais cela semble
bien étroit. C’est intéressant avec l’air froid qui en sort
mais à quel prix. Le nom est dû au fait que nous avons envoyé une
caméra situé à l’extrémité d’un semi-flexible pour explorer
ce qui pouvait l’être avec ce moyen. Nous avons enfilé 3 brins de
1 mètre dans un espace qui ne faisait guère plus de 20 cm de
diamètre. Cela continue mais nous verrons plus tard si besoin
là-aussi!
Ces trois
premiers objectifs ont été un peu décevants… on continuera
ailleurs !….
Durant
ce temps la deuxième équipe est au Portable
Participants
: Christian, Patrick J., Eddie
Compte
rendu rédigé par Eddie :
Nous
arrivons devant l’entrée du Portable vers dix heures, chargés
comme des mules. Je ne reconnais pas l’entrée, l’équipe de
février a fait un sacré boulot !!! Nous allons directement au fond
de la galerie de gauche, apparemment la plus prometteuse.
Matthieu
a désobstruée un boyau qui semble continuer sur plusieurs mètres,
après un virage à droite à angle droit, où il n’a pas pu bien
voir la suite. Notre objectif est de finaliser son travail.
La
galerie d’entrée est large et spacieuse, nous prenons à gauche. A
droite, c’est « l’Orgasme » désobstrué par Philippe et André
qui se termine au bas d’un puits. Là encore un gros travail a été
fait. Tout est bouché.
Nous
arrivons au niveau d’un croisement de galerie, celle de gauche,
large et basse semble aller vers l’extérieur, nous prenons à
droite un large laminoir concrétionné. Nous cheminons quelques
mètres en rampant pour arriver à un autre carrefour.
A
gauche, après un passage bas, une galerie remontante est bouchée, à
droite une salle chaotique permettrait de se mettre droit si nous
n’avions par peur de prendre de gros blocs sur la tête.
Le
courant d’air vient de cette salle, au fond une galerie qui part à
gauche en remontant légèrement est bouchée, de belles coupoles
d’érosion dans le marbre bleu sont visibles sur la paroi de
droite. L’eau est donc bien passé et a marqué son cheminement.
La
suite semble être à droite sous l’éboulis de la salle, mais
difficile d’y travailler …
A
droite apparait le boyau travaillé par Matthieu au 11 novembre,
voilà notre but. Nous avons oublié de prendre le bidon, Christian
part le chercher à l’entrée, pendant que nous préparons le
matériel.
Le
chantier est mené rondement, Patrick J. commence à creuser au fond,
Christian rempli le bidon, je le tire et le vide au niveau de la
salle du chaos.
Après
une rotation au niveau de Patrick J. et de Christian, ce dernier nous
annonce qu’il passe le virage à angle droit et voit la suite, pas
très prometteuse …
Nous
allons voir, en effet, deux mètres plus loin, une étroiture de
vingt centimètres de haut par quarante de large maximum, nous laisse
voir une suite bien basse toute calcifiée et sans courant d’air…
Je
retourne voir dans la salle de chaos, pendant que Patrick J. essai de
prendre celle-ci sur le côté droit le long de la paroi, la terre
est meuble, l’idée semble intéressante, car la suite est là
droit devant nous.
Il
est presque treize heures, nous sortons car « il fait faim »
!!!!
Il
faut absolument continuer cette belle cavité en essayant de passer
la salle du chaos, car après avoir prospecté le secteur tout le
reste du séjour, afin de trouver une autre entrée prometteuse, nous
n’avons rien trouvé d’aussi intéressant.
Nous
partons rejoindre les copains qui sont aussi sur le chemin du retour.
. Nous quittons tous les lieux à 14H15 et les deux équipes se
retrouvent à 14H30 au local, la faim au ventre.
.
Nous avons trouvé note premier cèpe de l’année avec un beau
chapeau, un beau pied bien ferme. Il finira dans l’omelette de ce
soir pour le bonheur de tous…. Il fut très apprécié !
Nous
sommes tous exténués de la matinée par le travail et la chaleur,
alors nous prenons notre temps avec 1H45 de repos.
A
16H Michel nous quitte pour de nouveaux horizons (c’est promis, il
reviendra !) et nous repartons au travail avec deux équipes :
![]() |
| Le fond des deux dolines emboitées. |
Mercredi
après-midi
Aussitôt
après le départ de Michel nous repartons travailler en formant deux
équipes :
.
Jean et Patrick C. vont faire la topographie de la « grotte du
Lombric d’Or » Au retour, Jean descend dans la petite cavité
découverte et exploré en février par Mathieu Bergeron, Philippe
Jeannard et Christian Scottodiperrotolo. Elle descend à 5/6 m de
profondeur. On peut y travailler car elle présente un léger courant
d’air, mais il y a encore beaucoup de déblais à sortir... une de
plus où on peut dire « on verra » !!
.
André, Eddie, Christian et Patrick J. partent faire de la
prospection au-dessus de la Salesse. Ils se sont espacés à 30 m les
uns des autres et sont montés jusqu’au sommet où ils ont retrouvé
les schistes qui débutent immédiatement au-dessus des trous de
blaireaux et se poursuivent sans interruption jusqu’au sommet. Ils
sont ensuite reparti du niveau médian qui semble le plus intéressant
et ont fait une première bande horizontale sur 50 m de largeur, puis
retour un peu plus bas : résultat négatif très décevant. Il
faudra continuer plus en aval.
Jean
et Patrick C. sont de retour au local à 18H30. Ils mettent au propre
les points de mesures de la topographie pour un total de 17 mètres
de long et étroit. Malgré cela il y a un petit conduit de 15 cm de
diamètre qui s’enfonce en pleine montagne et qui souffle frais….
mais…. « on verra »… !
La
deuxième équipe arrive au local à 20 heures après une
importante prospection, ils sont fourbus ! La douche est la
bienvenue, la bière, le repas…... dodo, l’enfant do !.....
Il y a eu beaucoup de ronfleurs cette nuit-là. Le pire est qu’ils
ne se sont même pas réveillés les uns et les autres… J’étais
dans la pièce d’à côté et je les entendais !!! Voilà ce
que c’est que d’avoir le sommeil léger…
![]() |
| Mesure de la température à coté des dolines : 11°C. |
Jeudi
matin 13 avril 2017
Participants :
7
Denis
Matarin, Patrick Cabrol, André Languille, Jean Bourrrely, Eddie
Serre, Patrick Jouffret, Christian Scottodiperrotolo.
Départ
9H15
Nous
partons en prospection dans la zone de la grotte des Caussades. Une
fois sur place nous nous séparons en deux groupes.
.
André, Jean et Patrick C. partent vers l’aval en direction de la
résurgence de la Payrolle. Ils sont rejoints par Denis vers 10H30.
.
Eddie, Patrick J, Christian partent vers l’amont et se dirigent
vers Courniou.
Chacune
des deux équipes est munie de talkie-walkie, GPS, carnet de notes,
thermomètres, appareil photos… l’équipement complet du parfait
petit « explorateur-baroudeur-bartasseur »
Les
deux groupes sont obligés de se transformer en sangliers sur
certains passages. C’est bien ce que je pensais qui allait nous
arriver lorsque je suis tombé sur des « crottes »
tellement fraiches que son propriétaire ne devait pas être
loin devant nous, son odeur trahissant sa présence, ou même
« leur » présence !... « Hélas » nous
n’avons rien vu ! En revanche nous devons noter la présence
de deux très belles dolines de 15 m de diamètre emboitées l’une
dans l’autre. Hypothèse : ancienne résurgence ou creusement
par effondrement ? Intéressant…..
La résurgence de la
Payrolle, tant recherchée (qu’elle a changé de nom et s’appelle
maintenant « l’Arlésienne »), sort en trois points
principaux (le médian est le plus important) et deux points
secondaires (très secondaires !). L’ensemble est magnifique à
voir avec le contre-jour du soleil. Nous sommes ici en amont de la
grotte de Ponderach. Une coloration faite par le club, vers 1970,
dans la grotte des Caussade est ressortie très rapidement (3 à 4
heures) dans la branche Sud de Ponderach (on cherche les archives
pour les précisions !).
Pour rentrer, Patrick C
et Denis passent par le chemin de la voie verte pour retourner au
parking du Lauzinas, pendant que Jean et André remontent le bord de
la Salesse. Ils ont eu une très bonne idée car ils ont découvert
un « nid » de 9 très belles morilles qui les
attendaient. Super plat en prévision pour ce soir !
Le groupe « ouest »
à bartassé tant et plus en des lieux stériles, pour finalement
arriver sur une zone où le calcaire affleure bien avec de beaux
indices de karstification. Ils découvrent là, quelques cavités à
revoir rapidement car elles « sentent bons » et sont bien
placées.
La matinée a quand même
été fructueuse pour les deux équipes, avec une dizaine d’entrées
de cavités à revoir.
Nous rentrons au gite
après 14 heures. Nous déjeunons et nous prenons un peu de temps
pour nous reposer car la matinée a été rude avec une température
qui a atteint à 14 heures, les 28 à 29°C selon les thermomètres.
On se croirait en mai ou juin.
Durée : 5 heures
![]() |
| La Salesse au niveau de la résurgence de Teussine. |
Jeudi après-midi 13
avril 2017
Participants :
7
Départ : 16 heures
Nous nous séparons en
deux équipes :
Equipe 1 au local :
Patrick reste au local
pour mettre au propre toutes les données accumulées depuis le début
du camp, rédiger le compte rendu, faire quelques courses à St Pons
et pour commencer à ranger le local matériel afin de préparer la
prochaine sortie d’initiation prévue à la fin du mois à la
Trayolle.
Equipe 2 en prospection :
6 personnes avec : Denis Matarin, André Languille, Jean
Bourrrely, Eddie Serre, Patrick Jouffret, Christian
Scottodiperrotolo. Départ de l’équipe sur le terrain à 16
heures.
L’exploration
se fait par petits groupes de 2 ou 3 ; elle permet de ratisser
une large zone se trouvant face à la Fageolle.
L’équipe
localise ainsi plusieurs trous intéressants : « le
Mikado », zone d’éboulis pleine d’entrées plus ou moins
larges ; « le piège aux sangliers » et deux proches
trous à l’ouest et à l’est ; « les deux blaireaux »
ou « les deux sagouins » ; la zone du ravin.
Retour à 20H30 fourbues,
exténués, mais heureux : il faut revenir… vite !
Durée : 4H30
![]() |
| Les Morilles : il en manque déjà deux qui sont parties à la cuisine. |
Vendredi matin
14 avril 2017
Lever à 7H45. Une
nouvelle journée de soleil et de chaleur semble bien s’annoncer
Christian, fidèle à
lui-même, nous a préparé la table du petit déjeuner. C’est
génial de ne pas se casser la tête quand on n’est pas encore
réveillé et qu’il faut attendre le troisième café !...
merci Christian !
Participants :
7
Equipe
Courniou : Patrick Cabrol.
Avant
un très prochain passage au cadastre de St Pons, Patrick se rend
chez certains propriétaires connus pour avoir les autorisations de
passages, ou de travail sur les cavités leur appartenant, puis c’est
le retour au local. C’est alors le gros travail de rangement du
matériel spéléo, qui en a de nouveau bien besoin.
Cette
pièce n’est pas vidée mais presque, il est vrai qu’on
commençait à ne plus savoir ce qu’on avait ou pas. Beaucoup de
choses ont pris la direction de la décharge, d’autres on fait de
nouveau connaissance avec de la bonne huile, beaucoup ont retrouvé
leur copains à la bonne place, ils étaient heureux de savoir que
tout le monde n’était pas perdu !!! Ce n’est pas terminé,
car il faudra poursuivre avec le rangement et le marquage des kits,
le tri des cordes etc… mais on se sent déjà bien mieux.
Equipe
désobstruction : André Languille,
Jean Bourrrely, Eddie Serre, Patrick Jouffret, Christian
Scottodiperrotolo
Départ
de l’équipe souterraine à 9H30 après avoir décidé de prendre
le casse-croute pour midi, la journée sera dure et longue !
L’équipe
retourne sur la même zone que la veille, elle dégage et explore les
trous les plus marquants. Deux faits notables dans cette journée :
-
la topographie du « Puits aux Sangliers », qui paraissait très
prometteur, mais est finalement décevant par sa configuration dans
une zone très ébouleuse. Jean découvre un départ en hauteur en
haut de la salle en bas du puits. Il parcourt un conduit remontant se
terminant par une petite salle au plafond très dangereux avec les
racines traversant le plafond. Le sol ne doit pas être très loin.
Un départ descendant, d’où sort le courant d’air, qui émerge
par l’entrée de la cavité sera intéressant à étudier. Cela
nécessitera une topographie très précise afin de déterminer la
zone où il faudra creuser afin d’éviter le risque d’éboulement.
-
Eddie et André commencent la désobstruction du « Trou du
Charbonnier » ou de la « Bartasse » : Deux heures
d’efforts pour casser et sortir quelques rochers. Un bloc d’environ
40x30x90 cm est à réduire en morceaux afin de voir la suite de la
cavité deux mètres plus loin. Il reste à comprendre pourquoi la
cavité est « respirante », tantôt elle souffle, tantôt
elle aspire …
Il
faudra revenir car au moins 3 des trous méritent que l’on continue
à les dégager.
A
reprendre cet été : Le Puits aux sangliers, le Trou du piège à
Loup et le trou des Charbonniers et une autre d’environ 1.5 m. Il
faut enlever 1/4m3 de terre et de blocs afin de voir la suite qui
tourne de 90° à gauche. Elle se situe non loin du Puits aux
Sangliers
Pour
le Trou du piège à Loup il faut venir avec des seaux. On peut
facilement déblayer la terre. On semble voir une prolongation en
direction de la montagne.
En
ce qui concerne le Trou des Charbonniers il faut dégager un rocher
qui semble barrer l’entrée d’une fissure qui s’élargie en
arrière. L’entrée, horizontale, est orientée vers l’ouest. La
profondeur mesurable est de 3,5m.
Le
soir, retour de l’équipe de choc à 20 heures. Tous sont exténués
après une journée sur et sous le terrain. C’est d’abord la
douche, puis l’apéro avant un repas bien mérité où nous
dégustons la viande de chez Pierre Baccou de la ferme de la
Fageolle, hier soir c’était la saucisse grillée. Celle de Bernard
Cascalès de la ferme du Juge est sublime : honneur aux produits
locaux !
Durée :
10H (plus le casse-croute)
![]() |
| Bonne ambiance du soir ! |
Samedi
15 avril :
Le
ciel est comme nous, un peu triste de cette semaine qui se termine et
qui s’est passée comme un éclair. On n’a pas vu le temps
s’écouler. Il ne fait pas froid mais le soleil est voilé, on
n’était plus habitué au frais des 20/22° après avoir eu des
températures entre 25 et 29°.
Nous
prenons le petit déjeuner. Patrick J. part le premier vers 9H30,
direction le Vaucluse. Le plus gros reste à faire, remplir la
voiture d’Eddie avec tout le matériel du camp… on se demande si
tout va rentrer, ou « comment
cela va renter » !... il faudra peut-être laisser les
pieds dehors pour gagner la place pour un ou deux kits !
Une
fois la voiture pleine c’est le ménage qui commence. André et
Eddie rendent leur pièce UNpeccable,
Patrick C. fait de même avec la pièce voisine, ensuite se sera au
tour du bas (salle à manger et salle matériel) à balayer, avant de
passer un petit coup de serpillière général, une fois tout le
monde parti.
Nous
déjeunons, puis c’est le départ d’André et d’Eddie, vers le
Vaucluse et les Alpes de Hautes Provence. Vers 15 heures c’est Jean
qui vient au local afin de porter ses dernières notes du camp. Une
fois ce travail fait nous décidons d’aller au second étage afin
de monter une étagère qui pourra servir immédiatement dans la
grande pièce du 1° étage en attendant de la placer au second pour
ranger les documents.
L’ensemble
du local est propre, dégagé de tout ce qui pouvait l’être et
j’en profite pour faire une couverture photos complète tellement
cet état de rangement est rare !
A
16 heures le local retrouve son calme avant l’arrivée des copains
du Doubs vers 18H30
![]() |
| La position favorite d'André à la fin du repas !! |
RÉCAPITULATIF DU CAMP
|
Dates
|
Nombre personnes
|
Temps travail
|
Travail réalisé
|
Temps de travail cumulé
|
|
Dimanche
après –midi 10/4
|
2
|
3
|
Provisions de bois
|
6
|
|
Lundi
matin – 11/04
|
2
|
3
|
Rangement local
|
6
|
|
Lundi après-midi
|
2
|
4
|
Rangement local
|
8
|
|
Mardi
matin – 12/04
|
6
|
3
|
Prospection GPS
|
18
|
|
Mardi après-midi
|
6
|
4H30
|
Prospection GPS
|
27
|
|
Mercredi
matin – 12/04
|
7
|
5
|
Désobstruction
|
35
|
|
Mercredi après-midi
|
6
|
2x3 + 4x4
|
Topo (2) et prospection (3)
|
22
|
|
Jeudi
matin – 13/04
|
7
|
5
|
Prospection
|
35
|
|
Jeudi après midi
|
6
|
4H30
|
Désobstruction
« Zone Mikado »
|
27
|
|
Vendredi
13/04
|
5
|
10
|
Désobstruction « Zone
du mikado »
|
50
|
|
Samedi
matin – 14/04
|
X
|
X
|
Rangement – Nettoyage
|
X
|
|
Samedi après-midi
|
X
|
X
|
Rangement local
|
X
|
|
TOTAUX
|
8
|
X
|
Ne
sont pas comptabilisées les heures de travail au local du club
|
234 H
|
![]() |
| Entrée du trou de la Bartasse. |
![]() |
| Fond du trou de la Bartasse. |
![]() |
| Trou de la Palette. |
![]() |
| Grotte des Sangliers. |
![]() |
| Rangement de la salle d'accueil avant le départ. |
![]() |
| Le déjeuné avant le départ : les rescapés du moment !! |
mercredi 19 avril 2017
Samedi 08 avril 2017 - assemblée générale de l'Association Aldène.
| La perte de la Passoire ... |
| ... c'est réouverte sur la route (à coté du cône de gauche sur la photo). |
Assemblée générale
de l'Association Aldène
Samedi 08 avril 2017
Rédacteur de la fiche :
Denis Matarin
Date : samedi
08 avril 2017
Participants SCMNE :
4
Suzanne
Raynaud – secrétaire de l'association
Claude
Raynaud – ancien président de l'association
Marièle
Matarin
Denis
Matarin – président de l'association
But : assemblée
générale annuelle
Durée : 2h
Réalisation :
Comme
toute les assemblées générales :
- le mot du président
- le rapport d'activité
- le bilan financier
Après
tout cela, nous avons définis avec les services de la DRAC le
calendrier des sorties tout public et spéléo :
- samedi 27 mai : tout public
- vendredi 29 septembre : réunion de préparations des autres sorties
- samedi 14 octobre : sortie tout public
- samedi 28 octobre : sortie pour les spéléos
Cette
année, nous privilégions les sorties tout public, car nous avons
une liste d'attente de plus de 90 personnes. Si nous pouvions diminué
la liste d'attente, cela arrangerais bien les choses.
Autre
gros projet de l'année 2017, réalisé une vue 3D de la galerie des
Pas par scanner 360°. Affaire à suivre.
| Apéro !! |
| Suivi du repas. |
PHOTOS : Les deux premières SCMNE - Denis ; les suivantes Rémy ALIA
dimanche 9 avril 2017
vendredi 7 avril 2017
Mercredi 5 et Jeudi 6 avril - Travaux au local.
| Pose de la boite en saillie pour l'interrupteur du bas et sa goulotte. |
Travaux au local
Mercredi 5 et jeudi 6
avril 2017 .
Rédacteur de la fiche :
Denis Matarin
Date : mercredi
5 et jeudi 6 avril 2017 (après-midi)
Participant : 1
Denis
Matarin
But : pose
d'un va et vient pour l'éclairage de l'escalier du 1er étage.
Durée : 7 h
mercredi
après-midi : 3 heures
jeudi
après-midi : 4 heures
| La goulotte de l'interrupteur du bas. |
Réalisation :
Mercredi :
Départ de Mazamet sous un ciel mitigé. Arrivée à Courniou à 15h.
Ouverture du local (mais il fait frais pour laisser les portes et
fenêtre ouvertes) et déchargement du matériel de la voiture.
Je démonte l'ancienne installation pour repartir sur de bonne base.
Pose des interrupteurs, de la goulotte, du néon. J'en profite aussi
pour regarder comment je vais mettre en service la VMC.
Retour à 18h sur Mazamet sous la pluie.
| Pose de la boite en saillie pour l'interrupteur du haut. |
Jeudi :
Départ de Mazamet sous le soleil. Arrivée à Courniou à 15h.
J'ouvre le local pour l'aérer. Il fait meilleur dehors.
Les accessoires étant posés, il me faut tirer les gaines et les
fils.
Beaucoup de gymnastique pour mettre en place les gaines. Le
branchement effectué ne pose aucun problème. Que la lumière
fut !!! Voila une bonne chose de faite avant le camp.
Retour à 19h sur Mazamet avec le soleil dans les yeux.
| Les fils dans la goulotte fermée ... |
| ... pour l'inter du bas. |
| Boîte de connexion de l'éclairage. Bon là c'est la pagaille !!! |
| Le néon branché. |
| L'inter du haut avec ses fils. |
| AH ! la c'est mieux !!! |
| Lumière !! |
| P.t..n (censuré) il faut faire les joints des pierres sur ce mur !! Là, c'est moche. |
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