lundi 8 février 2016

Sortie club à Roquebleue - samedi 06 février 2016

 
COMPTE RENDU DE LA SORTIE A LA GROTTE DE ROQUEBLEUE
SAMEDI 6 FÉVRIER 2016
Rédacteur : Patrick Cabrol
Date : Samedi 6 février 2016
Localisation : Grotte de Roquebleue
Participants : 7 membres du SCMNE
Matthias LOISEAU
Jeanne LACROIX
Alexandre DUMOND
Chrystel MAZENC
Joëlle CHATAIGNER
Tristan CHATAIGNER

But : Sortie du SCMNE pour réaliser des photographies de la grande Salle des Schistes, et la pose de cale-pieds.
Temps passé sous terre : 6 heures (11H à 17H)

 
Compte-rendu :
Nous sommes tous partis de Toulouse avec deux voitures vers les 8 heures, pour arriver presque synchro au local à 10 heures. Matthias nous a rejoint quelques instants après.
Nous avons rapidement réuni toutes les affaires spéléo et sommes entrés dans la cavité à 11 heures, un peu chargé avec le perforateur HILTI, la massette, les cale-pieds et le matériel photo (l’appareil, 6 flash et 6 cellules de déclenchements à distance)… merci aux porteurs !
En bas de l’échelle d’entrée nous avons trouvé un petit rhinolophe qui était en plein sommeil à deux mètres à l’extérieur du balisage. Manifestement nous ne l’avons pas réveillé... Nous ne l’avons pas entendu ronfler mais presque !
Matthias et Jeanne restent juste un peu avant l’arrivée de la Salle des Schistes avec une pelle américaine pour arranger le passage dans l’argile et les graviers.

 
Le but de ce travail n’est pas d’agrandir le passage, qui est suffisant en lui-même, mais de rendre bien visible les couches d’argiles et de graviers précisément à cet endroit-là. En effet le club s’est fixé comme ligne de conduite la protection, l’information et la sensibilisation de nos visiteurs. Il nous appartient donc de rendre cette paroi parfaitement visible puisque que nous sommes exactement au point de passage du drain principal de la cavité au système annexe, phénomène qui leur est expliqué lors des visites. Nous avons la chance de disposer de trois contacts de ce type à Roquebleue, deux en rive droite de l’ancienne rivière souterraine (les deux arrivées à la salle des Schistes) et un en rive gauche (le départ de la galerie de la Zoubida).
Pendant ce temps le reste du groupe va réaliser des photos dans la salle des Schistes. L’ensemble des visiteurs est étonné de la profusion et de la qualité des concrétions de calcite et aussi d’aragonite, mais il est très difficile de rendre en photos l’ensemble du volume de cette salle. C’était l’objet de notre travail. Nous sommes restés là une bonne heure et avons réalisé une quarantaine de clichés. Il y avait 6 flash mais c’est avec plaisir que j’en aurais eu un ou deux de plus ! Nous avons envoyé la plus jeune d’entre nous, sans botte évidemment et avec une combinaison propre, au milieu de la salle pour donner une idée de l’échelle. Photoshop a fait le reste et nous sommes bien heureux du résultat, même si nous pouvons faire encore mieux, ce que nous ferons sûrement rapidement.

 
Après les photos de la Salle des Schistes nos avons poursuivi avec la pose des cale-pieds dans la descente de la salle vers l’étroiture. Lors d’une précédente visite nous avons fait tomber tout l’éboulis qui menaçait de partir lors du passage du premier visiteur, mais il restait un grand vide qu’il était mal aisé de passer. La pose de deux cale-pieds à résolu très facilement ce problème. Durant ce temps Matthias réalisait des photographies.
Nous avons repris ensuite la visite de la cavité. Après le passage de la chatière de la Salle des Schistes nous avons progressé dans la galerie basse au plafond horizontal et recouvert d’aragonite. Nous avons eu surprise d’y découvrir un petit rhinolophe, bien mal placé au milieu du passage. Au retour il était toujours là et malgré notre silence il avait replié les pattes, ce qui indique qu’il était en phase de réveil.
Après avoir traversé la galerie aux fistuleuses nous sommes arrivée au ressaut qui même à la corde qui est placée là pour nous aider à ne pas glisser. A cet endroit-là nous avons ajouté deux cale-pieds, un pour les pieds et un pour les mains. Il y a déjà eu quelques glissades à ce ressaut, surtout au retour, nous espérons que ce point est maintenant bien sécurisé.

 
Nous sommes arrivés à la salle du Sable où nous avons commencé par casser la croûte, puis nous avons regardé les aragonites sous le plafond bas. Nous avons été directement à la galerie des Volcans sans passer par la Zoubida. Au retour nous avons été voir la salle dans la marbre bleue en bas de la salle du sable.
Mathias a joué à l’accompagnateur une partie de la visite afin de le familiariser avec le guidage dans cette cavité. Nous pensons au renouvellement !
Sortie à 17 heures, passage au local pour le matériel et retour sur Toulouse pour six d’entre nous, tous biens contents de cette journée.

PHOTOS : SCMNE - Patrick

jeudi 4 février 2016

Travaux au local du mercredi 03 février 2016.

Une sangle pour tenir la fourrure, .....
 
COMPTE RENDU DE LA JOURNÉE DE TRAVAIL AU LOCAL

Mercredi 3 février 2016

Rédacteur : Patrick Cabrol
Date : mercredi 3 février 2016
Localisation : Local du club à Courniou
Participants : 2 : Denis Matarin et Patrick Cabrol
But : Pose des rails de support pour le placoplâtre dans l’ancienne cuisine.
Durée : 10 heures à 18 heures

... l'idée c'est avérée bonne !
 
Compte rendu : Nous sommes arrivés au local à 10 heures et avons de suite commencé le travail à la suite de ce que nous avions fait le samedi précédent 30 janvier.
Nous avons poursuivi le montage des rails de l’autre cote de la poutre qui divisera le local en deux à la fin des travaux. En effet il a fallu composer avec la hauteur des poutres toutes différentes, l’ouverture des portes, le passage pour atteindre le caisson des stores de la fenêtre, l’escalier etc… un vrai casse-tête (nous n’avions pas mis les casques !).

Pose des suspentes, la règle nous donne la bonne hauteur.
 
inalement, à deux, nous avons bien avancé, même si un troisième aurait parfois été le bienvenu, nous nous sommes très bien tirés d’affaire. Bien sûr il y eu quelques bordés de jurons issus directement de la panoplie du capitaine Haddock, mais ils ont participé assez directement au montage des rails à chaque fois qu’une vis tombait, un niveau à bulle s’échappait au moment où il ne fallait surtout pas... Bref, ils nous ont accompagnés surtout durant la matinée. Par ailleurs, il a fallu sans arrêt changer de place les objets entassés dans cette pièce, on se serait cru à un véritable jeu de chaises musicales.

Mur de l'ancienne cheminée complètement dégradé.
 
A 13 heures nous avions fini la pose de tous les rails au plafond et nous sommes passés au casse-croute.
De retour au travail nous avons décidé de continuer la journée avec la pose des rails et des montants sur le mur qui va accueillir le bois de chauffage du local. Ce ne fut pas évidant car ce dernier n’est absolument pas droit, ni vertical. Il a fallu rattraper toutes les imperfections des constructeurs de 1823… Ils n’avaient pas de normes !... C’est ainsi que nous nous sommes rendus compte que certaines planches du plafond ne tenaient plus et qu’il va falloir trouver une solution pour refermer correctement le petit orifice situé contre le mur.

Vissage des suspentes en équilibre sur l'escabeau.
 
A 16H30 nous avions fini ce second travail et nous avons cogité pas mal sur « la suite »… Faut-il mettre de l’isolant contre ce dernier mur ?... Si oui lequel : de la laine de verre, de la laine de roche, des billes de polystyrène ?... quelle épaisseur ?... combien ça coûte ! 
 
La position a l'air inconfortable. Accroche-toi à la branche !!
 
Il restait plein de questions à se poser et de mystères à régler… nous avons beaucoup réfléchi… le travail s’est donc arrêté là ! Nous avons bien songé à un moment poursuivre la pose des rails du côté de la rue, mais il nous fallait encore tout déménager et puis le montage paraissait très compliqué. Nous verrons cela la « prochaine fois »… lorsque nous aurons posé le placoplâtre au plafond et les bois de coffrage sur le mur côté Ouest de la pièce. Lorsque ce premier travail sera fini la pièce aura changé d’allure, il faudra faire les finitions au plafond ce qui va demander du temps, de la patience, de la précision... et quelques nouveaux jurons bien sûr!

Les rails et les montants sont posés. Nous allons pouvoir cacher ce mur moche.

Pose de la dernière fourrure et des dernières suspentes.

Prions le grand I-a-Ka !! ,
PHOTOS : SCMNE - Patrick
qu'il nous donne le courage et la hargne de finir.

lundi 1 février 2016

Travaux au local du samedi 30 janvier 2016.

"C'est-y bien droit ?"
COMPTE RENDU DE LA JOURNÉE DE TRAVAIL AU LOCAL DU CLUB
Samedi 30 janvier 2016
Rédacteur : Patrick Cabrol
Localisation : Local du club à Courniou
Participants : 6
Denis Matarin
Matthias Loiseau
Patrick Cabrol
Jeanne Lacroix
Alexandre DUMONT
Didier Evrad
1° visite d’une nouvelle inscrite au club Monique Van Dijk qui restera avec nous jusqu’à midi.

Alexandre, l'as du cutter.
 
But : Poursuite des travaux de réhabilitation du local.
Durée : Toute la journée.

"Ça va casser là où je voulais."
 
Compte-rendu :
Pour celui qui a dormi sur place le travail a commencé dès 8 heures avec l’allumage du feu dans la cheminée de la salle de séjour et du poêle à pétrole dans la pièce voisine afin de rendre les conditions de travail plus agréables.

Arrivée des plaques au premier étage.
 
Tout d’abord, un voyage à la décharge de Riols a permis de se débarrasser de tous les vieux néons qui encombraient le local. Ce premier petit nettoyage réalisé il a fallu passer aux rangements afin de pouvoir travailler plus facilement lorsque tout le monde sera arrivé. 

Didier réalisant un "piercing" à la scie sauteuse.
 
. Les briques ont été déplacées d’un bord de la cheminée à l’autre afin d’atteindre la zone de travail pour le perçage d’un orifice permettant de faire passer un tube d’apport de la chaleur au premier étage.
. Les sacs de ciments, de plâtre et d’agréage ont été rangés près du tas de bois, en attendant « mieux »... En ce moment, ils jouent aux chaises musicales !
. Dans la pièce voisine tout ce qui était devant le mur de l’ancienne cheminée et tout ce qui était posé sur les plaques de placoplatre au sol a été jetés, nettoyé ou rangé selon le cas. Le local matériel s’est trouvé un peu plus encombré... momentanément bien sûr... il faudra le ranger à nouveau !!!

Le tour est presque fini !!
 
Tout était prêt, les copains pouvaient arriver.
Après un petit café pour ceux qui souhaitaient finir de se réveiller, les divers postes ont commencé à fonctionner de suite, une vraie petite ruche en fonctionnement parfait : pose du placoplatre au plafond de l’ancienne cuisine, isolation au second étage, transport des plaques de placoplatre au 1° étage, perçage d’un orifice pour le tuyau d’air chaud.... 

Il n'y a plus qu'à passer le tube et le relier à la sortie de l'échangeur de la cheminée.
 
Didier et Jeanne se sont consacré à réaliser ce dernier travail. Après une bonne séance de réflexion sur « où » et « comment » percer cet orifice, un magnifique piercing du plancher a vu le jour et, ho miracle, il a été réalisé à quart de poil près, du premier coup à l’aide d’une scie sauteuse. Il n’y aura plus qu’à poursuivre une prochaine fois avec les branchements de la sortie d’air chaud de la cheminée.

Jeanne posant le rail sur le carrelage.
 
. Il était prévu de monter les 30 plaques de placoplatre (BA15) de 2,50 x 1,20m au premier étage, en passant par la fenêtre. Ce matériel est destiné au mur du grand dortoir. Après mesures, essais et réflexions, il a été décidé de couper les plaques en deux ! Nous avons ainsi résolu tous les problèmes qui sentaient le périlleux. Il avait en effet été envisagé de monter les plaques entières, par la rue, avec une poulie installées au second étage, en les rentrant par la fenêtre du 1° étage ! Nous avons peut être évité le pire !
. Le travail de pose du placoplatre dans l’ancienne cuisine était bien plus compliqué avec un plafond qui n’a rien de régulier et des poutres porteuses qui n’ont pas la même épaisseur et qui sont en partie recouverte de plâtre ancien.. pas évident d’y planter des vis!!!. Il a fallu faire du « canevas » au-dessus de notre tète… et ce n’est pas terminé ! 

Matthias l'éclairagiste, Alexandre et Didier posant l'isolation au second étage.
 
Vu le poids de ces plaques nous étions bien content d’être assez nombreux pour la pose : quatre « porteurs » et un « visseur ». Au paravent il a fallu poser les rails sur lesquels nous allions fixer les plaques. 

"Regarder comme on bosse bien !!"
 
Après quelques jurons, quelques chutes de niveau, du mètre et de rails, nous avons réussi à préparer le support pour près d’une moitié de la superficie de la pièce, soit en fait deux plaques. Comme nous devons nous ajuster aux poutres il a fallu découper le bord d’une des plaques afin qu’elles se mettent bien en place. Nous boucherons les espaces vides plus tard ! 

Isolation terminée. Un vrai travail de pro !!!
 
En fin de journée nous avions donc posé deux plaques et nous étions bien contents de regarder notre œuvre… Nous avons réalisé un peu moins de la moitié de la pose du plafond de cette pièce.

Un coup de barre et un petit creux.... j'ai entendu parler de saucisse grillée !!
 
. Jeanne a réalisé la pose du rail au sol à la base du mur qui nous servira à stocker le bois pour l’hiver. Elle a fait une demi-douzaine de trous dans le carrelage sans en casser un seul ... Bravo ! Nous avons prévu de poser des planches horizontalement sur le mur (planches fixées sur des rails) afin de contenir le bois. Si nous avions mis du plâtre il aurait été vite abimé, voire cassé.

Je me sens nettement mieux !
 
. Au second étage un autre chantier a permis de poser l’isolation sur le mur Est du local. Nous disposions de laine de roche de 20 cm d’épaisseur… je crois que nous ne risquions plus rien pour les pertes de chaleur de ce cote-là ! Il ne reste plus qu’à poser les plaques de plâtres dès que nous en aurons assez puisque la priorité est pour le moment de terminer l’ancienne cuisine, puis le grand dortoir. Nous avons 30 plaques de BA15 (15 mm d’épaisseur) en priorité pour les murs et 20 plaques de BA13 (13 mm) pour les plafonds.

Ce repas était fort bon ... il faut bosser ???
 
La journée fut ponctuée par un repas pris en commun au coin du feu. C’était l’auberge espagnole avec le partage d’une saucisse grillée en provenance de la ferme de notre ami Bernard (propriétaire de la grotte de la Fajolle), d’un gratin de pomme de terre, d’une salade, de fromage et enfin de crêpes au chocolat ou à la confiture. Ce fut un vrai festin.

"tenez-bien les copains, je cherche la bulle !"
 
Nous espérons vite faire une nouvelle journée de travail dans cette pièce afin de finir la pose du plafond et le coté du mur destiné à recevoir les réserves de bois. Avis aux bonnes volontés !

Pour des amateurs, c'est bien !!

"Hé les copains, c'est pas jointif !!"
 PHOTOS : SCMNE - Patrick et Denis pour la dernière.
"Il n'y a que moi qui travaille ici ... et d'une seule main ! Heureusement que je suis là. Vous connaissez les cariatides ?... Elles bossaient bien !"


vendredi 22 janvier 2016

Sortie à Roquebleue le samedi 16 janvier 2016.

COMPTE RENDU DE LA VISITE DE LA GROTTE DE ROQUEBLEUE
Le samedi 16 janvier 2016
Rédacteur : Patrick Cabrol
Date : 16 janvier 2016
Localisation : Grotte de Roquebleue
Participants : 9
. Accompagnateurs : 3
Denis Matarin
Patrick Cabrol
Matthias Loiseau (accompagnateur en formation)
. Club de spéléologie : ABIMES 92.
Cindy Cravo
Yannick Ariey-Jouglard
Sylvain Cretin
Célina Milaszewicz
Patrice Hartmann
Yves Singlas
But de la sortie : Sortie programmée dans le cadre de la gestion du site classé.
Temps passé sous terre : 5H30 (10H45 à 16H15)

Compte-rendu de la visite :
Nos invités sont arrivés au local un peu avant les 10 heures prévus. Ils ont roulé une bonne partie de la nuit depuis la région parisienne et ont peu dormi en arrivant sur place. Roquebleue est une grotte très facile, il n’y a donc pas de problème de fatigue.
Un café est servi à leur arrivée car il fait froid et il y a encore un petit point de réveil à fignoler ! Nous partons à l’entrée de la cavité et nous nous équipons rapidement car il fait 0°C avec un peu de vent « rafraîchissant » et quelques petits flocons de neige et grésil ici et là. Nous pénétrons dans la grotte à 10H45. Les 11° à l’intérieur de Roquebleue sont accueillis comme des vacances aux tropiques, même si les lunettes n’apprécient pas en se recouvrant immédiatement de buée !

Parfois en plein hiver nous observons quelques petits rhinolophes dans la première salle au pied de l’échelle d’entrée. Cette année nous n’avons encore rien vu.
Nous suivons le circuit classique pour arriver à la salle des Schistes où les flashes des appareils de photos commencent à « crépiter ». Le petit discours habituel sur la formation des drains principaux et des systèmes annexe est proposé juste avant le passage de la chatière d’accès à la suite du réseau.

Même si nos visiteurs sont habitués à visiter de nombreuses cavités un peu partout en France (la spéléologie est hélas réduite pour eux dans la région parisienne ; les pauvres !) ils sont tout de même émerveillés par les richesses de Roquebleue, tant par la roche avec sa couleur et ses formes que les concrétions. Leur blog, pour les personnes intéressées : www.abimes-speleologie.fr

Nous arrivons à la salle du Sable et ne manquons pas de descendre dans la « géode de marbre » où nous restons un moment pour faire des photos. Nous finissons la matinée par le plafond d’aragonite au sommet de la même salle où nous nous arrêtons pour déjeuner dans la fosse habituelle. En arrivant nous avons la surprise de voir que deux grains de soja, tombés ici lors du dernier repas, ont germé au sol et sont pris pour des excentriques !
Après le petit « remontant » habituel offert par Denis, dont nous ne dévoilerons pas l’origine pour ceux qui viendront par la suite…, nous reprenons la route vers la Zoubida. Sur le chemin nous nous arrêtons quelques instants devant les nids de perles des cavernes qu’il va falloir nettoyer et mieux protéger des projections d’argile au sol. Quelques petits travaux d’entretiens sont à faire, il va falloir songer à faire une sortie dans ce sens. Avec les perles des cavernes nous devons placer deux fers en U à l’endroit où nous avons nettoyé le passage à la sortie de la salle des Schistes. Nous devons y faire un « grand pas » qui n’est pas pratiques pour les plus petits.

Nous finissons notre périple par la galerie des Volcans, qui bien sûr, ravit tout le monde.
Dans le Salon de Thé, Matthias remarque un cavernicole qui court sur une bouteille en plastique qui est laissée là pour le nettoyage. Après observation il s’avère qu’il s’agit d’une très petite araignée, ce qui est TRES rare. J’ai malheureusement laissé à la salle du Sable mon matériel de prélèvement des cavernicoles. Il faudra revenir... mais cette charmante petite bête ne sera sans doute pas restée sur place, cherchant ailleurs sa pitance dans ce lieu où elle est si rare !

Au Salon de Thé nos amis ont un nouveau cours d’hydrologie et de thermodynamique avec la formation des torrents de montagnes, des méandres de rivières, des fonds des glaciers et des dunes d’argile de Roquebleue ! Tout un programme, dont nous avons oublié de faire une récitation écrite à la sortie ! Ce groupe a échappé à la « formation des concrétions »… Ils en sont peut être très contents !



PHOTOS : ABIMES 92 et TERRE & EAU.
 


Nous ressortons à 16H45 et nous sommes invités à boire un verre dans leur gîte qui est situés à 5 km de Courniou, à Cantignous au-dessus de Labastide Rouairoux. Je ne connaissais pas du tout ce gîte qui est complètement isolé en montagne et qui peut être bien sympathique pour les collègues spéléos, surtout aux beaux jours. Les « fêtes nocturnes » ne gêneront personne !

Nous quittons ce groupe vers 19 heures alors qu’il neige un peu. Nous espérons qu’ils n’auront pas de problème demain matin pour repartir car le chasse-neige ne doit pas passer souvent !!!