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dimanche 23 octobre 2011

Inventaire Causse de Labruguière - sortie du jeudi 20 octobre 2011

Compte-rendu de cette sortie, reçu par e-mail le soir de la sortie, et livré tel quel.

Rédacteur:
Jean-Louis CHAMBRAUDET.

Participants:

Jeannine et Jeannot VEAUTE
Les nounours
Marie-Claire AUDOUARD
Jean-Louis CHAMBRAUDET

Temps passé: 4 heures.

Dans un premier temps, nous nous rendons sur le ruisseau de Caunan passant sous la route Labruguière - Mazamet, pour chercher une perte puis une résurgence : ruisseau à sec, puis résurgence ? ? et liaison avec le Thoré passons la chaussée en aval (400 mètres environ) et cherchons un départ vers un conduit noyé ; le trouvons : dérivation alimentant un bâtiment abritant une roue à aube ou à godet, permettant de remonter l'eau du Thoré jusqu'à la ferme de Bonnery !!!! 120 à 150 mètres en aval retrouvons la " résurgence " - voûte maçonnée -

Départ vers Bonnery, passons sous la grotte de l' Ermite, puis cherchons dans les bartas à nous tailler un chemin à la machette, après multiples montées, descentes, glissades et rattrapage acrobatiques, nous localisons l'écoulement en paroi observé précédemment de l'autre rive (rive gauche), avec Suzanne, Claude, JP PLANTY et Marie-Claire !!!

Légèrement en amont de cette " cascade " (visible en fortes pluies), résultant de l'écoulement des eaux du talweg situé à l'aplomb !!! trouvons une cavité basse connue et en cours de fouille ? ? ? pénétrée sur 20 mètres dans celle-ci qui continue plus profondément.

Longeons la falaise, arrivons à la grotte de Pisselièvre, visite ; puis passage à la grotte de l'Ermite et redescente sur Bonnery.

Après un bon coup apprécié de tous, regagnons nos penates respectives .......

mardi 29 mars 2011

Sortie sur la Causse de Labruguière, le 23 mars 2011

Message de Jean-Louis CHAMBRAUDET, compte-rendu succinct de la sortie du mercredi 23 mars 2011.

  • participants: Suzanne Claude RAYNAUD Jean Pierre PLANTY Marie Claire Jean Louis . Retour au RM (gros débit) Claude a reconnu le lieu ! remontée sur le deuxième regard sur le réseau en amont (ou nous étions descendus tous les deux) continuation envisageable ! visite des trois autres dolines et pertes et résurgences débroussaillées et visitées; remontée à la perte à proximité du mobil home (circulation d'eau importante durant les pluies de la semaine dernière - ouverture d'un effondrement devant le bungalow) remontée de cette perte sèche en amont du cours et découverte avec Marie Claire et Claude et les enfants d'une perte importante (2m de diamètre sur 2m de profondeur) à revoir ; ensuite nous allons sur la rive gauche du Thoré à la ferme d'En Gasc puis à la ferme du Gua ?? descendons au bord du Thoré longeons la rive gauche vers l'aval apercevons en face de la ferme une résurgence rive droite de cours descendons au niveau de PISSE LIÈVRE qui porte le nom de LA BOURDASSE sur la carte ! redescendons vers le méandre sur 500m jusqu'au moulin continuons jusqu'à la ferme d'En Gasc trouvons une tour qui renferme un puits de 15 à 20m de profondeur ! la recherche de la grotte s'effectuera lors des prochaines sorties et nous retournons aux voitures car nos genoux et nos jambes en avaient assez; retour chez Jean Pierre et Viviane où après un gouter nous rejoignons nos pénates respectives; à bientôt car il y a du travail en perspective pour longtemps et pour tous Marie Claire et Jean Louis.


jeudi 17 février 2011

Sortie sur le Causse de LABRUGUIERE - mercredi 08 février

Compte-rendu de la sortie sur le Causse de LABRUGUIERE (TARN)

Rédacteur de la fiche:
Patrick CABROL

Mercredi 08 Février 2011.

Participants:
Patrick CABROL (DREAL) - Jean-Pierre PLANTY (SCMNE)

Durée: de 12h30 à 17h30 (5 heures)

But: inventaire des phénomènes karstiques du Causse de Labruguière.

Travail effectué:

Matin:

En fin de matinée, je suis allé me promener et manger vers la ferme du Roumégas. Ceci m'a permis de trouver une résurgence (5 litres/s), qui n'était pas connue de Jean-Pierre. Après vérification le lendemain par Jean-Pierre, il s'avère qu'il s'agit de la sortie des eaux d'une perte située non loin du réseau Jean-Marie COSTE.

L'après-midi:

Nous avons commencé par nous rendre chez un habitant (près de la Roubinarié), dont la maison est construite sur un aven de 14 mètres de profondeur, au fond duquel coule un ruisseau souterrain. La maison voisine est en train de se fissurer en deux.
Un peu plus bas, la construction d'un hangar s'est accompagnée de la chute d'un engin de chantier.

En contrebas, la route nationale 621 s'est ouverte et un camion aurait pu s'y coincer ! (dans les années 60 ou 70). A cet endroit, nous avons utilisé les baguettes de sourcier, pour voir ce que cela donnait, Jean-Pierre à l'aller et moi au retour, de l'autre coté de la route. Les réponses des baguettes étaient identiques (j'ai été le premier surpris !)

Nous somme allés à CAUCALIERE (source du Théron et pertes du Thoré), puis nous avons continué sur le Lardicou (résurgence à sec aujourd'hui et petit effondrement).

Nous avons poursuivi rive droite, par la recherche de cavités le long du Thoré (aux environ de la scierie), et nous nous sommes trompés de 1 km. Ceci nous a permis de découvrir par hasard, une zone de falaise en bord du Thoré, où les petites cavités impénétrables sont nombreuses sur 100 mètres (en aval de la chaussée de Bonnery, qui est équipé d'une ancienne station de pompage). Ceci signifie qu'un réseau doit arriver dans cette zone, et qu'il n'est pas répertorié.

Nous sommes repartis vers le village d'En Sire, pour noter les pertes et phénomènes divers, que connaissait Jean-Pierre. Nous avons fini par la belle résurgence d'En Sire, où nous avons eu la surprise de découvrir que le petit effondrement qui mesurait 1 m de diamètre et 50 cm de fond, il y a six mois, fait aujourd'hui 2 m de diamètre, et un mètre de fond, avec une fissure qui se prolonge entre deux blocs de rochers, sur un bon mètre de plus (entre la résurgence et la Perte de la Resse). Nous n'avions ni lampe, ni affaires pour voir ce qui se passait.

J'ai eu la surprise de remarquer que le ruisseau de la Resse débite à cet endroit, de l'ordre de 20 à 30 litres secondes, alors qu'il débite 3 à 5 litres secondes dans le jardin d'un habitant, 500 mètres plus haut. Des phénomènes divers nous ont donc sûrement échappé.

Le vendredi 10 février, Jean-Pierre est allé à la Mairie de Labruguière, pour voir le cadastre à partir de la liste des cavités situées sur le site du BRGM. Rien ne correspond, il y a des erreurs de communes, des lieux-dits sont introuvables, etc...

Tout est à revoir très sérieusement.

Prochaine journée de travail: dimanche 13 février, à 13 heures chez Jean-Pierre.

Je pense que nous en avons pour 5 à 6 jours de travail encore, à raison de demi-journée comme nous faisons en ce moment, pour ménager Jean-Pierre. J'ai encore pas mal de travail sur les divers inventaires de cavités publiées sur le secteur. C'est difficilement utilisable, mais il faut essayer de retrouver le maximun de points. Ce causse semble se modifier très vite. Il faut tout archiver.