vendredi 25 mars 2022

Dimanche 21 mars : explorations au Lauzinas

Rédacteur : matthias
Localisation : grotte du Lauzinas
Participants : 3 Jean, Isabelle et Matthias
But : exploration des galeries inconnues des nouveaux membres
Durée : 9h

Compte rendu

Sur les cinq participants prévus, nous ne sommes plus que trois rescapés sous une pluie fine à se retrouver sur le parking du Lauzinas. On s'habille rapidement dans l'espoir d'arriver dans la grotte pas complètement trempés. Direction les champignons avec pour objectif, la galerie des cactus puis celle des triangles creux. Quelques repérages topographiques avec Jean et Isabelle à l'étage intermédiaire et Matthias qui court à l'étage inférieur : après plusieurs égarements, c'est de nombreuses jonctions à la voix ou à la lumière qui sont faites. Tout le monde descend et on parcours la galerie des morilles jusqu'à la montée supposée nous conduisant à la galerie des cactus : dans le mile, on progresse en posant deux cordes pour sécuriser les montés et surtout les descentes, on trouve les grands cactus cierges et les petits épineux mais nous sommes un peu déçus car le nom de la galerie nous avait fait imaginé bien mieux. On retrouve les points topos jaunes de la Courneuve et le balcon final où isabelle et jean se tenaient une heure auparavant. On déséquipe et on décide d'aller casser la croûte dans le réseau des chandelles que Jean ne connait pas encore. L'étroiture faisant la jonction souffle un terrible vent rafraichissant. Après une pause bienvenue, nous revenons sur nos pas pour s'attaquer à l'étage supérieur. Matthias réalise une première escalade nous permettant d'explorer les deux tiers de la galerie. Une seconde escalade permet d'accéder à une portion peu parcourue mais présentant elle aussi de beaux gours avec des jolis triangles de calcite. Pour finir, matthias découvre un premier puits puis, un second parallèle puis, un troisième ! Le marbre bleu a cédé la place à un calcaire couleur crème qui se délite en libérant un sable dolomitique d'un joli rose du pur effet. Avec les nœuds et la main courante d'accès, la corde de 30m ne sera pas suffisante pour atteindre le fond du puits ! Néanmoins, Matthias semble reconnaître d'en haut le passage qui précède les trois ultimes petites morilles dans la galerie la plus basse.



 Les galerie des triangles, galerie des cactus, galerie des morilles ne sont en réalité que des planchers superposés appartenant à un méga méandre de 40m de haut par 10m de large ! Impressionnant !


 Pour l’anecdote, on trouvera un morceau de journal datant des toutes premières explos de 1959, parfaitement conservé. On y lit très distinctement le questionnement d'un journaliste relatant un incident diplomatique survenu entre la France et la Turquie en ce mois de janvier 1959 suite à l’envoi d'institutrices françaises ayant semé le trouble à Ankara car jugées trop jolies … nous en resterons sur cette mise en bouche car le reste de la feuille en son temps a du servir à des tâches sûrement bien utiles mais beaucoup moins nobles que le devoir d'information ; )

 

weekend des 12 et 13 mars : toulouse vient prendre une douche

Rédacteur : matthias
Localisation : courniou
Participants : 3 SCMNE Jean, Pascal, Matthias et 11 toulousains
But : désob et promenade
Durée : 8h le samedi et 2h le dimanche



Compte rendu :

Les toulousains ont prévu de venir passer un weekend sympa sur courniou … il y a un détail qu'ils avaient oublié, c'est la météo qui va transformer leur doux séjour en enfer plus qu'humide.

 Samedi 12 mars :

Départ du gite à 9h et à pied avec poncho sous une pluie battante pour le trou du chataigner. 

Dans la grotte c'est déjà très humide, il pleut à verse depuis hier midi. La galerie prévu pour la désob est noyée quand on arrive, tant pis Jean a tout prévu, on monte à l'étage pour attaquer un trou qui souffle l'enfer dans la galerie terminale. Le problème, c'est que les toulousains n'ont pas vraiment trouvé le bon trou malgré la flèche et le souffle qui ne trompe pas ! Quand la seconde équipe s'en rend compte, il est déjà bien tard et tout le monde commence à être un peu las de grelotter dans les vêtements trempés : retour au gite et sous la pluie s'il vous plait.

Dimanche 13 mars :

Il était prévu une initiation à pondérach mais vu la crue dehors (la passerelle du stade est presque noyée!), la sortie est annulée, on se rend quand même à l'entrée du stade pour voir ce que dit le ruisseau sous-terrain et là, stupeur : le silence et le calme s'oppose au chaos du dehors. L'aval de pondérach est complètement noyé et le ruisseau sec durant la moitié de l'année à cet endroit est devenu un grand lac tout plat avec un léger courant perceptible. Matthias ne résiste pas et sort la combi néoprène afin d'aller explorer les premiers hectomètres. Il remontera sans aucun obstacle jusqu'au rocher qui chante qui ne chante plus du tout pour l'occasion car il est presque entièrement noyé. Le retour se fait encore plus rapide que l'aller porté par le lent écoulement favorable de l'eau. Le passage triple à moitié rempli d'eau est d'une beauté rare qui mérite largement d'avoir mouillé les chaussettes. Après cette épisode divertissant, on va jeter un oeil à la source du Jaur où l'eau atteint les premières marches. 

Puis on se téléporte tous à courniou afin de faire la visite touristique de la grotte de la dévèze qu'ironiquement, aucun participant ne connait. Là aussi, le poncho est de rigueur même en intérieur, ça pleut de tous les plafond et la grotte est méconnaissable et resplendissante dans ses habits d'eau cristalline.


jeudi 24 mars 2022

SORTIE PROSPECTION COURNIOU - 23 mars 2022

 

Rédacteur : Pascal
Localisation :COURNIOU-LES-GROTTES
Participants : 1, Pascal
But : Petite prospection sans prétention dans la zone de SCIO
Durée : 5 heures
 
 
Du soleil. Après-midi libre. Je range quelques affaires dans le sac à dos et me voilà en route pour Courniou. Je me gare sur le parking de la mairie et je marche en direction et à l'arrière du domaine de SCIO. 
 
Je cambrousse en ahanant le temps de chauffer les muscles : ça monte ! Parfois, je reçois des petites branches qui me fouettent le visage et je peste comme un charretier... Je grattouille également quelques petites anfractuosités ici et là. Même si je me dis que cela n'en vaut pas la peine, je me sens obligé de le faire, de creuser un minimum, sait-on jamais...
 
Je mange une banane, bois, pisse, et c'est reparti... marche, grattouille, marche, paf ! putain de branche de merde !... Puis je tombe sur une petite cavité, l'entrée se voit depuis le chemin. Je rentre dedans en rampant, avance de quelques mètres et plus rien, tout est fermé. 
 
Il est déjà 17h00 et des poussières. Je me trouve à présent au bord du lit à sec d'un ruisseau. J'observe des départs sous une barre de calcaire, juste à côté d'une vieille bâtisse que je contourne pour rejoindre le pont qui enjambe la Salesse tumultueuse. Et je me dirige vers la place de la mairie où m'attend ma voiture...
 
Rien de bien intéressant ce jour, mais au moins je me serai dégourdi les jambes et j'aurai perdu quelques calories des tiramisus engloutis ces derniers jours...  





dimanche 20 mars 2022

SORTIE LAUZINAS - 16 Mars 2022

Rédacteur : Pascal
Localisation : Saint Pons-de-Thomière
Participants : 3 -Matthias, Jean et Pascal
But : Visualiser un passage derrière le grand lac   
Durée : 5 heures

Lien vidéo

https://youtu.be/4B2CUZrXTEM  

Nous descendons les 80 mètres d’échelles et fonçons vers le grand lac. Mathias gonfle son matelas/bateau et Jean, pagaie en mains, prend les commandes du navire  pour acheminer Matthias derrière le lac là où on aperçoit un passage entre stalactites et fistuleuses. Jean débarque sur le petit embarcadère naturel et c'est Matthias qui vient me chercher... 

J'ai du mal à crapahuter un bloc couvert de glaise. Puis une étroiture semble intéresser Matthias qui s'y engouffre illico-presto suivi de Jean. Moi je ne passe pas et pas question de péter, ni même de quelques centimètres, le menu gour qui barre l'étroiture et m'empêche de la franchir... Tan pis, j'attends sagement le retour des lombrics...

Matthias et Jean partent récupérer la corde laissée sur le bloc glissant et moi je m'introduis avec des gestes scrupuleux dans une petite galerie replète de fabuleuses concrétions... FÉERIQUE !

Lorsque nous sortons, la nuit est tombée. Nous nous changeons aux voitures. Matthias part directement chez lui, tandis que Jean et ma pomme, restons quelques minutes au local à discuter sur la condition humaine...

 


vendredi 11 mars 2022

SORTIE COMMUNE LABRUGUIÈRE – 27 Février 2022

Rédacteur : Pascal
Localisation : Perte de la Resse ( Labruguière)
Participants : 2 -Robin et Pascal
But : Visualiser un passage au terminus de la partie amont
Durée : 3 heures

Lien vidéo

https://youtu.be/9moBTka8Keo

La dernière fois que j’étais allé à la perte de la Resse, le 13 février du mois passé, j’avais observé à l’arrière d’un gros bloc, dans la salle du terminus, une anfractuosité assez large pour pouvoir visualiser ce qu’il y avait derrière, par contre, impossible de la passer à première vue… J’ai donc décidé d’y retourner et cette fois accompagné de Robin…

Ce sont les étroitures à l’entrée, le carrefour, le méandre, l’escalade jusqu’à l’accès du petit puits et la descente de ce dernier… Ensuite, nous parcourons d’autres méandres, certains très hauts pour ce genre de grotte toute adolescente, puis c’est le passage de la galerie tueuses de genoux dont on se demande quelle force devaient avoir les eaux d’alors pour amener là ces énormes galets… Et c’est le terminus. A l’arrière du gros bloc, Robin, plus mince que mézigue, tente de passer l’étroiture découverte lors de ma sortie en solo, mais impossible de la franchir ! Faudrait élargir, oh, pas de beaucoup, juste quelques morceaux de calcaire à péter, mais bon, nous verrons cela une autre fois. Nous faisons une petite pause puis reprenons le chemin jusqu’à la sortie. Il y a aussi un passage étroit derrière et au dessus des galets de la salle du terminus, et plus en avant, il y a une jolie cheminée ruisselante -que l’on peut voir dans la vidéo, et qui ne demande qu’à être escaladée...

Une fois dehors, je me rends compte que Robin est content, enthousiasmé... Il fait de la spéléo depuis peu… et cela semble vraiment lui plaire : je lui souhaite une longue vie dans le monde de la spéléologie, le seul continent où il reste encore des découvertes à faire...



samedi 26 février 2022

Mercredi 23 février : visite classique à l'aven noir

Rédacteur : matthias
Localisation : Aven Noir (causse noir)
Participants : 2 matthias et isabelle
But : visite et photos dans la partie historique
Durée : 6h

matthias au coeur de l'abîme

 Compte rendu :

Depuis le temps que j'entends parler de l'aven noir, je me décide enfin à aller voir la légende de l'intérieur. Nous essayons avec Isabelle de partir de bonne heure afin d'avoir un rai de lumière pour nous éclairer sous terre. Entre les cordes, l'équipement, le pique-nique, et le kit photo, c'est pas moins de 20kg de matériel que nous devront acheminer à deux jusqu'à la magnifique entrée béante au pied de la tour de calcaire surplombante.

Isabelle dans la bouche du monstre

L'équipement du puits d'entrée se fait uniquement sur les arbres en place, la nature est en ce lieu splendide et bienfaitrice pour les spéléos, quel pied !

Malgré l'attrait du lieu, une fois les pieds sur la margelle et le cul au dessus du vide, ça fout le vertige. avec les 50m de corde  qui pèsent dans le kit et la lumière criarde qui déchire le sombre abîme, les émotions sont mêlées mais le cocktail délicieux : j'en frissonne encore.

Une fois en bas, j'installe rapidement le matos photo avant que la lumière naturelle ne disparaisse puis je file prendre la pose sur le fil d'araigné. On a ensuite juste le temps de pique-niquer sur le balcon et on assiste à la triste disparition du faisceau divin.

Matthias dans la surprenante galerie du balcon

 On descend ensuite le mega ébouli de la salle Louis Balsan. On aura l'occasion d'observer deux vieux fours à salpêtre, un mur de géodes de calcite, des splendides miroirs de failles ou leur empreinte sur la calcite infiltrée. Les volumes sont énormes et on a du mal à éclairer les lieux même à pleine puissance. Des interstrates jaunes et rouges forment de très beaux motifs et égaillent la rudesse des lieux.

Les voutes titanesques joliment colorées

géode de calcite

formes aléatoires de la nature ou empreinte de dinosaure ?

superbe miroir de faille calcifié

difficile d'éclairer autant de volume avec mes deux pauvres flashes ! :(

isabelle attaque la longue remontée

 Une cavité à voir au moins une fois dans sa vie !

Samedi 19 février : sortie interclub au lauzinas avec les savoyard

Rédacteur : matthias
Localisation : grotte du Lauzinas
Participants : 10 Matthias, Romélia et 8 invités du club de l'ASAR (73)
But : visite accompagnée sur le site classé
Durée : 6h30

Les savoyards enchantés par les champignons magiques

Compte rendu :

Arrivée tardivement le vendredi soir, l'équipe était pourtant plein d'entrain le samedi matin tout excitée de découvrir le Lauzinas.

D'abord parti du côté du lac vert, on enchaine avec la boucle des lacs et comme nos savoyards trouvent la visite trop courte, on prend un suplément jusqu'aux champignons qui récoltent tous les suffrages.

Très enthousiastes et attentifs à pleins de petits détails dans l'observation de la cavité et de sa géologie, c'est très agréable d'accompagner ce groupe homogène qui a apprécié le lauzinas à la mesure des nombreuses photos qui auront été faites.

A noté : les deux jeunes costaud de la bande nous ont donné un sérieux coup de main et d'épaule afin de remonter une vieille batterie de voiture qui "dormait" au fond (peut être depuis 1980 ! si on se fie à la date de fabrication parfaitement lisible). Merci à eux pour la dépollution.

mercredi 16 février 2022

SORTIE PERTE DE LA RESSE PARTIE AMONT - 13 février 2022

Rédacteur : Pascal
Localisation : Perte de la Resse – Partie amont. Commune de Labruguière.
Participants : 1 - Pascal
But : Faire le point de la partie amont souvent délaissée...
Durée : 3 heures

 

Lien vidéo

https://youtu.be/eoYKWkDVdEw  

Histoire de « bouger » après mon running de la veille, je me suis dit : « Allons faire un tour à la Resse mais côté amont et ce pour y faire le point... » - il est vrai que lorsque le club lance une sortie dans le secteur c’est surtout pour explorer la Resse partie aval qui est, il est vrai, beaucoup plus développée et plus jolie que l’amont, et bien évidemment, avec plus de possibilité de « premières »… Donc, matos en place dans le 4X4, direction la Resse.

L’entrée au fond du porche est toujours aussi exiguë. Petit ramping par ici, cognage de casque par là, j’arrive au carrefour et je m’enfouis en direction de la partie amont. Au détour du méandre, celui après le petit puits, le sol s’est écroulé et l’on observe une galerie qui passe par en dessous : au sol il y a des petits galets, l’eau est passée par là aussi… D’ailleurs je ne me souviens pas de cet effondrement lorsque nous y avions été Sylvain et moi il y a quelques années (?).

Je continue mon cheminement…

Puis il me faut marcher à quatre pattes dans une galerie comblée de gros galets – il a fallu, alors, une très grande quantité d’eau (et du temps) pour amener ces pierres jusque là ! Je reprends la rivière et arrive dans une salle comblée d’un monticule avec d’autres énormes galets noirs brillants. En hauteur, une toute petite cascade s’écoule d’un conduit impénétrable et qui provient probablement du ruisseau de la Resse, et sur la gauche, il y a une autre petite galerie d’où provient encore de l’eau et dont une partie s’engouffre dans une perte… Je m’avance à plat ventre et contourne le gros bloc de calcaire de cette salle qui semble* être le terminus – et je note un passage étroit qui donne dans une autre galerie ou une salle (?)

* je dis : ‘semble’ parce si cela continue après cette étroiture, alors ce n’est plus le terminus…

Petit problème : Juste un café le matin, ce midi je n’avais presque rien mangé et je commence à le ressentir; je n’ai ‘même pas pensé prendre avec moi des barres-céréales ou des trucs comme ça, pas même de l’eau !’ : Tsss, quel con !!! Bref, je sentais l’hypo arriver… Alors c’est le retour sur des jambes qui commencent à se faire lourdes et le souffle devenir plus court…

Lorsque je retrouve l’air libre et une fois dans la plaine, voilà le vent qui me fonce dessus et m’assaille de tous les côtés… Je peste ! Vivement l’été ! 

[Un retour est programmé pour la semaine prochaine afin de voir ce qu'il y a après l'étroiture du 'terminus']





mardi 15 février 2022

weekend des 12 et 13 février

pendage caractéristique à 45°
Rédacteur : matthias
Localisation : grotte de roquebleue
Participants : 3 matthias, isabelle et bernard L.
But : poursuite des explorations de décembre
Durée : 9h + 6h


 Compte rendu :

Samedi matin, on s'attaque à la cheminée la plus accessible, en deux tirées de mât, nous arrivons en haut de la partie visible depuis le bas. Malheureusement, le creux de gauche n'est qu'une simple cloche qui ne laisse passer dans le fond que quelques loirs dans un conduit plus que réduit. Dans l'axe, un petit couloir de loir est aussi visible, tout le reste est comblé avec des petits galets cimentés dans de l'argile calcifiée. La désobstruction ne nous motive pas, on aura quand même pu admiré un joli mur blanc de concrétions mêlées de calcite et aragonite.

On change de lieux et on attaque la cheminée des schistes, là aussi, il faut deux longueurs de mât pour déboucher sur un plan incliné qui permet de se désencorder. A nouveau un joli mur d'aragonite nous accueille avec des brosses à dents grises qui indique que l'air a tendance à remonter. La galerie qui fait bien deux mètres de diamètre est soudain scindée par un plancher de gour suspendu partiellement effondré, à partir de là, on évolue dans des conduits totalement tapissés de "chou-fleur". A gauche, ça monte puis redescend sur un autre plancher de gour, fin de la balade. A droite, Bernard avance dans des enchainements d'étroitures, je le rejoins et fini par forcer une ultime chatière qui laisse voir un méandre de plus en plus étroit (entre 10 et 20cm) de nombreuses crottes de mustélidé nous laisse penser qu'une sortie débouche en surface. On a aussi pu observer tout le long d'une interstrate de petites crosses ou fleurs de gypse qui confirme sans aucun doute possible le point d'interrogation noté sur la topo dans la galerie principale.

A la redescente, Bernard qui veut tenter de redescendre par un chemin plus direct trouve une suite horizontale qui relie toute les cheminées visibles dans la galerie du bas. L'aventure se termine à nouveau sur un lapiaz de voute complètement comblé de sédiments. On s'arrête là pour aujourd'hui, on laisse un maximum de matériel sur place en attendant le lendemain. total de la journée, une centaine de mètres de première avec +30m de monté ce qui nous ramène à l'altitude de l'entrée et des différents points hauts de la cavité.

Dimanche retour derrière la zoubida, on part au lavandières, le siphon est complètement vide, en creusant le sable, on finira par retrouver l'eau deux mètres derrière le dernier point topo au ras du sol.

Lors de l'escalade de la grosse cloche de marbre, Bernard fini par retrouver dans la deuxième longueur des vieux spits et un piton grosse déception, surtout que la galerie du haut est bouchée par un gour suspendu mais finalement on se consolera en établissant une jonction à la voix, à la lumière puis physique avec le terminus de la zoubida. On refait la topo en bouclant et oh surprise ! on découvre sur l'ordinateur une grosse erreur sur la topo existante. le siphon est deux fois plus bas que prévu et viens en toute logique buter sur le niveau de base de la cavité.



mercredi 9 février 2022

SORTIE PROSPECTION et BALADE  : 7 et 9 Février 2022

 

Rédacteur : Pascal
Localisation : Labruguière et Courniou-les-grottes
Participants : 1 et 2 Pascal et Brigitte et Pascal
But : Revoir un ancien trou sur le causse de Labruguière et l’ancienne entrée du Lauzinas.
Temps : 3 et 2 Heures


https://youtu.be/0GBFiVLKHNw
Commune de Labruguière - 7 février 2022

Près de la vielle Bergerie. 
Un trou répertorié par le SCMNE, en tous-les-cas pointé sur certaines cartes du club. Un trou dont l’entrée était presque comblée de terre et de cailloux et que j’avais désobstrué il y a de cela 4 ans environ. Je n’avais par la suite jamais cherché à entreprendre une désob poussée… C’est une conduite forcée, enfin je crois, vu les empreintes de l’eau qui un jour s’y était « engouffrée », on peut bien sûr noter les coups de gouges par endroit… (Trou N°3 sur la vidéo). Y pénétrer ne pose aucun problème mais c'est étroit. Le boyaux est en forme de « S » et débouche sur une galerie étroite et colmatée de boue et impénétrable en l’état. J’ai également découvert un autre trou, cependant je ne sais quoi penser. Faut regarder la vidéo… (Trou N°2).
 

 

Bref, je m’étais rendu compte que l’eau du ruisseau, lorsqu’il était chargé, (à 1.50m du trou N°3) perdait son débit juste un peu en amont du trou N°3, mais aucune perte découverte… Lorsque l’eau se jette dans Thoré (en aval du trou N°3) ce n’est plus que le dixième du débit comparé au débit plus en amont. Bien sûr, mes affirmations ne sont basées sur aucune étude, mais il y a 3/4 ans c’était visible à l’œil nu. Ce jour 7 février 2022  le ruisseau est à sec…
Le trou N°3 s’enfonce en direction du causse…

 

Courniou - 9 février 2022

Petite balade du côté de Courniou afin de photographier l’ancienne entrée du Lauzinas et randonner une petite heure dans la zone…
Sur la droite, une partie de la falaise est écroulée et le lieu semble dangereux. Depuis le bas on ne peut pas distinguer l’ancienne entrée, mais lorsque l’on gravit le monticule d'éboulis, derrière ce dernier, juste au pied de la paroi, on visualise encore très bien l’espèce de tube de fer qui devait servir d’accès à la grotte. Tout a été volontairement colmaté jusqu’au trognon ! La nouvelle entrée se trouve bien loin de là...


Partie effondrée


L'ancienne entrée encore bien visible !


Ciel bleu avec la lune en plein milieu...


Ancienne bâtisse de la carrière


Qu'elle est cette technologie ?

mercredi 2 février 2022

lundi 31 janvier : comptage des chauves-souris

Rédacteur : matthias
Localisation : grotte de la rivière morte de scio
Participants : 2 matthias et pascal
But : recensement annuel des chiroptères
Durée : 2h

 

rhinolophes euryales ?

Rendez-vous annuel de janvier pour le comptage hivernal des chiroptères. Nous avons passé deux heures à visiter méticuleusement la partie amont de la grotte qui héberge au moins six espèces différentes de chauves souris : 3 espèces de rhinolophes (grand rhino, petit rhino et rhinolophe euryale?) et 3 espèces de murins (grand murin, murin à oreilles échancrées et murin de daubenton?).

Nous sommes sur des chiffres comparables aux trois dernières années avec un total de 250 individus toutes espèces confondues. Les différentes espèces sont à peu près toujours aux mêmes endroits dans la grotte. Les bêtes sont plutôt dispersées et ne forment qu'occasionnellement des essaims de 5 à 10 individus serrés.

Come avec Pascal nous ne sommes pas des spécialistes chevronnés, nous avons prix deux photos afin que les amis du GCLR puissent identifier des Rhinolophes et des murins ne ressemblants pas aux espèces bien connues.

murin de daubenton ?

 

 

mardi 1 février 2022

SORTIE PONDERACH – 29 janvier 2022

Rédacteur : Pascal Hernandez Localisation : SAINT PONS

Participants : 9 : Matthias, Robin et Pascal du SCMNE. Claire et Cédric futurs membres du SCMNE(?) et 4 personnes du collège de Saint-Pons.

But : INITIATION

Temps : 5 heures
 
Lien vidéo
https://youtu.be/T8TtvcBC_-Y


Bon, on ne présente plus les initiations faites à notre emblématique Grotte de Pondérach. Matthias a choisi le parcours standard, le plus linéaire en direction du « crocodile puis en traversant la salle du massacre… Vers midi, après avoir suivi la rivière, nous avons fait la pause repas entrecoupé avec les petites conversations typiques sur le monde souterrain… Puis, avant d’être trop refroidis pas l’arrêt, nous avons continué la rando jusqu’au terminus…
 

Une initiation sympa, avec des gens sympas comme le sont tous ceux qui vont sous terre…
 

Les photos ne sont pas terribles car elles sont tirées d’une capture d’écran des vidéos...